Paroles de la chanson MADRID (traduction) par
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
On va profiter de cette nuit
Farru
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Une autre nuit à Madrid, un autre frôlement de peau
Une autre vibration, on se revoit
Même si c'est la dernière fois
On va recommencer, je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Eh-eh-oh
On va profiter de cette nuit
Farru
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Une autre nuit à Madrid, un autre frôlement de peau
Une autre vibration, on se revoit
Même si c'est la dernière fois
On va recommencer, je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Au cas où ça ne se reproduirait plus (Oh-oh-oh)
Je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Farru
Fa-Farru
Bas monde
Au cas où ça ne se reproduirait plus
On va profiter de cette nuit
Farru
Danser avec toi jusqu'à en mourir
Car ce moment est éternel
Même si tu pars, ce n'est pas un adieu
Tu reviendras
Encore une fois à Madrid, un autre frôlement de peau
Je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Farru
Fa-Farru
Bas monde
Au cas où ça ne se reproduirait plus
On va profiter de cette nuit
Farru
Danser avec toi jusqu'à en mourir
Car ce moment est éternel
Même si tu pars, ce n'est pas un adieu
Tu reviendras
Encore une fois à Madrid, un autre frôlement de peau
Encore une fois cette vibration, on se revoit
Même si c'est la dernière fois
On va recommencer, je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Au cas où ça ne se reproduirait plus (Oh-oh-oh)
Je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Fa-Farru
Au cas où ça ne se reproduirait plus
On va profiter de cette nuit
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Au cas où ça ne se reproduirait plus
Eh-eh-oh
On va profiter de cette nuit
Même si c'est la dernière fois
On va recommencer, je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Au cas où ça ne se reproduirait plus (Oh-oh-oh)
Je ne veux pas dormir
On va profiter de cette nuit
Fa-Farru
Au cas où ça ne se reproduirait plus
On va profiter de cette nuit
Eh-eh-oh
Eh-eh-oh
Au cas où ça ne se reproduirait plus
Eh-eh-oh
On va profiter de cette nuit
Eh-eh-oh
Farru
Farru
Que racontent les paroles de la chanson MADRID (traduction) de Farruko ?
Une nuit qui ne veut pas finir
Il y a des villes qui font ça — qui transforment une rencontre ordinaire en quelque chose dont on ne sait pas très bien si on va s'en remettre. Madrid, dans ce morceau de Farruko, est cette ville-là. Pas le Madrid des guides touristiques, mais celui des fins de nuit prolongées, des lumières qui refusent de s'éteindre, des corps qui se retrouvent comme s'ils n'avaient jamais vraiment cessé de se chercher.
Dès les premières secondes, les "eh-eh-oh" répétés posent une ambiance de fête collective, presque tribale, avant que la voix de Farru n'entre et recentre tout sur quelque chose de beaucoup plus intime. "Otra vibra, nos volvemos a ver" — encore cette vibration-là, on se revoit. Il ne s'agit pas d'une première fois, ni vraiment d'une dernière. C'est ce moment suspendu entre deux, celui qu'on ne sait jamais vraiment nommer.
Danser comme si c'était la dernière fois — et peut-être que c'est vrai
Ce qui rend l'atmosphère de MADRID si particulière, c'est cette façon qu'a Farruko de faire coexister la fête et le vertige. "Por si no se vuelve a repetir" revient en boucle comme une pensée qu'on essaie d'étouffer mais qui revient quand même — et si cette nuit était unique ? Et si ce frôlement de peau, ce regard, cette connexion ne revenaient jamais ? Alors autant ne pas dormir, autant étirer chaque minute jusqu'à ce qu'elle craque.
"Bailar contigo hasta morir" — danser avec toi jusqu'à mourir — c'est une de ces formules latines qui semblent excessives jusqu'à ce qu'on comprenne qu'elles disent simplement la vérité : certains moments, on voudrait qu'ils ne s'arrêtent jamais. Et pourtant Farruko glisse une promesse douce dans les derniers vers : "aunque te vayas, no es un adiós, volverás" — même si tu pars, ce n'est pas un adieu, tu reviendras. Madrid sera encore là. Et peut-être eux aussi.
Il y a des villes qui font ça — qui transforment une rencontre ordinaire en quelque chose dont on ne sait pas très bien si on va s'en remettre. Madrid, dans ce morceau de Farruko, est cette ville-là. Pas le Madrid des guides touristiques, mais celui des fins de nuit prolongées, des lumières qui refusent de s'éteindre, des corps qui se retrouvent comme s'ils n'avaient jamais vraiment cessé de se chercher.
Dès les premières secondes, les "eh-eh-oh" répétés posent une ambiance de fête collective, presque tribale, avant que la voix de Farru n'entre et recentre tout sur quelque chose de beaucoup plus intime. "Otra vibra, nos volvemos a ver" — encore cette vibration-là, on se revoit. Il ne s'agit pas d'une première fois, ni vraiment d'une dernière. C'est ce moment suspendu entre deux, celui qu'on ne sait jamais vraiment nommer.
Danser comme si c'était la dernière fois — et peut-être que c'est vrai
Ce qui rend l'atmosphère de MADRID si particulière, c'est cette façon qu'a Farruko de faire coexister la fête et le vertige. "Por si no se vuelve a repetir" revient en boucle comme une pensée qu'on essaie d'étouffer mais qui revient quand même — et si cette nuit était unique ? Et si ce frôlement de peau, ce regard, cette connexion ne revenaient jamais ? Alors autant ne pas dormir, autant étirer chaque minute jusqu'à ce qu'elle craque.
"Bailar contigo hasta morir" — danser avec toi jusqu'à mourir — c'est une de ces formules latines qui semblent excessives jusqu'à ce qu'on comprenne qu'elles disent simplement la vérité : certains moments, on voudrait qu'ils ne s'arrêtent jamais. Et pourtant Farruko glisse une promesse douce dans les derniers vers : "aunque te vayas, no es un adiós, volverás" — même si tu pars, ce n'est pas un adieu, tu reviendras. Madrid sera encore là. Et peut-être eux aussi.