Paroles de la chanson DON'T CALL ME par
Don't call me baby, don't call me beautiful
Don't be so tragic, don't be so difficult
Don't call me crazy, don't call me delusional
Don't be dramatic, while you're at it
Don't call me at all
You
You always know how to take it too far
Take it too far
Now you
Outside my house, crying love in the dark
Love in the dark
Oh, you can keep your letters, I'm gon' keep my distance
Done with reminiscing for life
Don't be so tragic, don't be so difficult
Don't call me crazy, don't call me delusional
Don't be dramatic, while you're at it
Don't call me at all
You
You always know how to take it too far
Take it too far
Now you
Outside my house, crying love in the dark
Love in the dark
Oh, you can keep your letters, I'm gon' keep my distance
Done with reminiscing for life
You can keep your sweaters, don't you ever listen
I'ma say it one more time
Don't call me baby, don't call me beautiful
Don't be so tragic, don't be so difficult
Don't call me crazy, don't call me delusional
Don't be dramatic, while you're at it
Don't call me at all
Don't call me at all
Don't, don't, don't, oh
Oh-oh, oh, oh-oh, oh
You (You)
Thought I'd be stuck in the mess that you made
Mess that you made
But ooh
I'll wave goodbye out here in outer space
I'ma say it one more time
Don't call me baby, don't call me beautiful
Don't be so tragic, don't be so difficult
Don't call me crazy, don't call me delusional
Don't be dramatic, while you're at it
Don't call me at all
Don't call me at all
Don't, don't, don't, oh
Oh-oh, oh, oh-oh, oh
You (You)
Thought I'd be stuck in the mess that you made
Mess that you made
But ooh
I'll wave goodbye out here in outer space
In outer space, so
You can keep your letters, I'm gon' keep my distance (Oh-oh)
Done with reminiscing for life
You can keep your sweaters, don't you ever listen
I'ma say it one more time
Don't call me baby, don't call me beautiful
Don't be so tragic, don't be so difficult
Don't call me crazy, don't call me delusional
Don't be dramatic while you're at it (At)
Don't call me at all (All)
Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
(Oh-oh-oh) Oh-oh-oh-oh,oh-oh-oh
(Don't call me at all) Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
You can keep your letters, I'm gon' keep my distance (Oh-oh)
Done with reminiscing for life
You can keep your sweaters, don't you ever listen
I'ma say it one more time
Don't call me baby, don't call me beautiful
Don't be so tragic, don't be so difficult
Don't call me crazy, don't call me delusional
Don't be dramatic while you're at it (At)
Don't call me at all (All)
Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
(Oh-oh-oh) Oh-oh-oh-oh,oh-oh-oh
(Don't call me at all) Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh-oh, oh-oh-oh
Que racontent les paroles de la chanson DON'T CALL ME de Faouzia ?
Elle a dit non, et elle le redit
Il y a des ruptures qui s'étirent, qui saignent, qui laissent des cicatrices longues à refermer. Et puis il y a ce moment — celui où on en a assez. Où les mots qu'on retient depuis trop longtemps sortent d'un coup, nets, sans tremblement. Don't Call Me, c'est exactement ce moment-là, capturé dans une chanson par Faouzia.
Dès l'ouverture, le ton est posé. Pas de larmes, pas d'hésitation. Une liste. Ne m'appelle pas comme ça, ne fais pas ça, ne dis pas ça. Et surtout — "don't call me at all". C'est la conclusion avant même que l'histoire soit racontée, et c'est tout l'effet voulu : on sait déjà où on va, même si le chemin reste à parcourir.
La scène devant la maison
Au fil des couplets, un tableau se dessine. L'ex qui va toujours trop loin. Celui qu'on retrouve planté devant chez soi, "crying love in the dark" — pleurant son amour dans l'obscurité — comme si le grand geste romantique pouvait tout effacer. Sauf que Faouzia ne se laisse plus attendrir. Elle a vu cette pièce de théâtre trop de fois. Les sweaters qu'il lui a laissés ? Elle les lui rend. Ses lettres ? Gardez-les. Elle, elle garde sa distance. Et dans cette économie de la rupture — rends-moi mes affaires, reprends les tiennes — il y a quelque chose de propre, presque chirurgical, qui fait du bien à entendre.
Quelque part dans l'espace
Mais ce qui rend la chanson vraiment marquante, c'est l'image qui surgit au second couplet. Pendant qu'il se noie dans "the mess that you made", elle, elle s'imagine ailleurs. Loin. "Out here in outer space" — dans l'espace, à faire signe de la main. L'image est presque drôle, légèrement surréaliste, et pourtant elle dit tout : elle s'est déjà extraite de cette gravité-là. Il tire, elle flotte. Le refrain qui revient une dernière fois n'est plus une supplique — c'est une confirmation. Elle a dit non. Elle le redit. Et cette fois, c'est la dernière.
Il y a des ruptures qui s'étirent, qui saignent, qui laissent des cicatrices longues à refermer. Et puis il y a ce moment — celui où on en a assez. Où les mots qu'on retient depuis trop longtemps sortent d'un coup, nets, sans tremblement. Don't Call Me, c'est exactement ce moment-là, capturé dans une chanson par Faouzia.
Dès l'ouverture, le ton est posé. Pas de larmes, pas d'hésitation. Une liste. Ne m'appelle pas comme ça, ne fais pas ça, ne dis pas ça. Et surtout — "don't call me at all". C'est la conclusion avant même que l'histoire soit racontée, et c'est tout l'effet voulu : on sait déjà où on va, même si le chemin reste à parcourir.
La scène devant la maison
Au fil des couplets, un tableau se dessine. L'ex qui va toujours trop loin. Celui qu'on retrouve planté devant chez soi, "crying love in the dark" — pleurant son amour dans l'obscurité — comme si le grand geste romantique pouvait tout effacer. Sauf que Faouzia ne se laisse plus attendrir. Elle a vu cette pièce de théâtre trop de fois. Les sweaters qu'il lui a laissés ? Elle les lui rend. Ses lettres ? Gardez-les. Elle, elle garde sa distance. Et dans cette économie de la rupture — rends-moi mes affaires, reprends les tiennes — il y a quelque chose de propre, presque chirurgical, qui fait du bien à entendre.
Quelque part dans l'espace
Mais ce qui rend la chanson vraiment marquante, c'est l'image qui surgit au second couplet. Pendant qu'il se noie dans "the mess that you made", elle, elle s'imagine ailleurs. Loin. "Out here in outer space" — dans l'espace, à faire signe de la main. L'image est presque drôle, légèrement surréaliste, et pourtant elle dit tout : elle s'est déjà extraite de cette gravité-là. Il tire, elle flotte. Le refrain qui revient une dernière fois n'est plus une supplique — c'est une confirmation. Elle a dit non. Elle le redit. Et cette fois, c'est la dernière.