Paroles de la chanson I Sing The Body Electric par
I sing the body electric
I celebrate the me and to come
I toast to my own reunion
When I become one with the sun
And I'll look back on Venus
I'll look back on Mars
And I'll burn with the fire
Of ten million stars
And in time and in time
We will all be stars
I sing the body electric
I glory in the glow of rebirth
Creating my own tomorrow
When I shall embody the Earth
I celebrate the me and to come
I toast to my own reunion
When I become one with the sun
And I'll look back on Venus
I'll look back on Mars
And I'll burn with the fire
Of ten million stars
And in time and in time
We will all be stars
I sing the body electric
I glory in the glow of rebirth
Creating my own tomorrow
When I shall embody the Earth
And I'll serenade Venus
I'll serenade Mars
And I'll burn with the fire
Of ten million stars
And in time and in time
We will all be stars
Yeah
Ooh, yeah
Yeah, yeah
We are the emperors now
And we are the czars
And in time and in time
We will all be stars
I sing the body electric
I celebrate the me and to come
I toast to my own reunion (My own reunion)
When I become one with the sun
And I'll look back on Venus
I'll look back on Mars
And I'll burn with the fire
Of ten million stars
And in time and in time
And in time and in time
And in time and in time
We will all be stars
I toast to my own reunion (My own reunion)
When I become one with the sun
And I'll look back on Venus
I'll look back on Mars
And I'll burn with the fire
Of ten million stars
And in time and in time
And in time and in time
And in time and in time
We will all be stars
Que racontent les paroles de la chanson I Sing The Body Electric de Fame ?
Quand une chanson prend feu
Il y a des morceaux qui ne vieillissent pas parce qu'ils ne parlent pas vraiment d'une époque. « I Sing the Body Electric », extrait du film Fame sorti en 1980, est de ceux-là. Dès les premières notes, on sent que quelque chose d'inhabituel se prépare — une promesse, presque une prophétie.
Le feu, l'espace et la jeunesse qui s'embrase
L'histoire que raconte cette chanson est celle d'un envol. Pas un envol tranquille, non — un embrasement. « I'll burn with the fire of ten million stars » : brûler avec le feu de dix millions d'étoiles, c'est l'image d'une ambition qui ne se contient plus, d'une énergie trop grande pour un seul corps. Le texte puise chez Walt Whitman — dont le poème éponyme célébrait la chair et l'esprit comme une seule et même chose — pour habiller d'une dignité littéraire ce qui est, au fond, un cri de jeunesse. Ceux qui chantent ces mots sont des élèves d'une école des arts de New York, des gamins qui savent qu'ils devront se battre pour exister. Alors ils chantent fort, très fort.
Du « je » au « nous » : l'étoile collective
Ce qui rend le texte véritablement touchant, c'est le chemin qu'il parcourt entre son premier et son dernier mot. Il commence dans l'intime — « I sing », « je chante », un seul être face à l'immensité — et se termine dans la communion totale : « We will all be stars ». Chaque répétition de ce vers en fin de chanson agit comme une vague qui grossit, qui emporte tout. L'idée de « toast to my own reunion when I become one with the sun » — porter un toast à ses propres retrouvailles au moment de ne faire qu'un avec le soleil — touche à quelque chose de presque mystique, une dissolution du moi dans quelque chose d'infini.
On peut trouver le texte naïf. On peut le trouver gonflé. Mais quand la musique monte et que les voix s'accumulent sur ce « in time and in time », difficile de ne pas y croire, ne serait-ce qu'un instant.
Il y a des morceaux qui ne vieillissent pas parce qu'ils ne parlent pas vraiment d'une époque. « I Sing the Body Electric », extrait du film Fame sorti en 1980, est de ceux-là. Dès les premières notes, on sent que quelque chose d'inhabituel se prépare — une promesse, presque une prophétie.
Le feu, l'espace et la jeunesse qui s'embrase
L'histoire que raconte cette chanson est celle d'un envol. Pas un envol tranquille, non — un embrasement. « I'll burn with the fire of ten million stars » : brûler avec le feu de dix millions d'étoiles, c'est l'image d'une ambition qui ne se contient plus, d'une énergie trop grande pour un seul corps. Le texte puise chez Walt Whitman — dont le poème éponyme célébrait la chair et l'esprit comme une seule et même chose — pour habiller d'une dignité littéraire ce qui est, au fond, un cri de jeunesse. Ceux qui chantent ces mots sont des élèves d'une école des arts de New York, des gamins qui savent qu'ils devront se battre pour exister. Alors ils chantent fort, très fort.
Du « je » au « nous » : l'étoile collective
Ce qui rend le texte véritablement touchant, c'est le chemin qu'il parcourt entre son premier et son dernier mot. Il commence dans l'intime — « I sing », « je chante », un seul être face à l'immensité — et se termine dans la communion totale : « We will all be stars ». Chaque répétition de ce vers en fin de chanson agit comme une vague qui grossit, qui emporte tout. L'idée de « toast to my own reunion when I become one with the sun » — porter un toast à ses propres retrouvailles au moment de ne faire qu'un avec le soleil — touche à quelque chose de presque mystique, une dissolution du moi dans quelque chose d'infini.
On peut trouver le texte naïf. On peut le trouver gonflé. Mais quand la musique monte et que les voix s'accumulent sur ce « in time and in time », difficile de ne pas y croire, ne serait-ce qu'un instant.