Paroles de la chanson Paparazzi par
S-E-L-L M-Y S-O-U-L
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
Yo, here's another song for the kids to sing to
With the same four chords, just another hit single
And your radio station plays the same three tracks
That's nine total minutes we could never get back
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
So get up, get up, come on, come on
We don't wanna hear the same old song
So delete your playlist, it ain't the greatest
Let's start something contagious
I guess we're desperate for a radio hit
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
Yo, here's another song for the kids to sing to
With the same four chords, just another hit single
And your radio station plays the same three tracks
That's nine total minutes we could never get back
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
So get up, get up, come on, come on
We don't wanna hear the same old song
So delete your playlist, it ain't the greatest
Let's start something contagious
I guess we're desperate for a radio hit
[Ronnie Radke]
Paparazzi, please, snapshot me
'Cause I'm just a bad boy meant for the tabloids
I need my big break before it's too late
'Cause I'm a little bit shameless, just wanna be famous
La-la-la-la-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la-la-la-la
La-la-la-la-la-la-la-la-la-la
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
Now we're steady making process, and it's hard to stop it
We got our T-shirts in the mall's Hot Topic
Warped Tour famous, and the fans devotion
Walking to our signings like we're in slow motion
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
So get up, get up, come on, come one
We finally got what we fucking want
So delete your playlist, it ain't the greatest
Let's start something contagious
I guess we're desperate for a radio hit
[Ronnie Radke]
Paparazzi, please, snapshot me
'Cause I'm just a bad boy meant for the tabloids
I need my big break before it's too late
'Cause I'm a little bit shameless, just wanna be famous
[Ronnie Radke]
The future sucks as we know, we watch reality shows
[Ronnie Radke, Christian Thompson]
So get up, get up, come on, come one
We finally got what we fucking want
So delete your playlist, it ain't the greatest
Let's start something contagious
I guess we're desperate for a radio hit
[Ronnie Radke]
Paparazzi, please, snapshot me
'Cause I'm just a bad boy meant for the tabloids
I need my big break before it's too late
'Cause I'm a little bit shameless, just wanna be famous
[Ronnie Radke]
The future sucks as we know, we watch reality shows
We never leave our homes, we're glued to our phones
The future's making me sick, we post the same damn pics
What the fuck's a selfie stick? We're always talking shit
Hahaha, fuck you
[Ronnie Radke]
S-E-L-L M-Y S-O-U-L
S-E-L-L M-Y S-O-U-L
I'm shameless for you, I want to be famous
I'm shameless for you, I want to be famous
One, two, one, two, three, four
[Ronnie Radke]
(I want to be famous)
Paparazzi, please, snapshot me
The future's making me sick, we post the same damn pics
What the fuck's a selfie stick? We're always talking shit
Hahaha, fuck you
[Ronnie Radke]
S-E-L-L M-Y S-O-U-L
S-E-L-L M-Y S-O-U-L
I'm shameless for you, I want to be famous
I'm shameless for you, I want to be famous
One, two, one, two, three, four
[Ronnie Radke]
(I want to be famous)
Paparazzi, please, snapshot me
(I'm shameless for you)
'Cause I'm just a bad boy meant for the tabloids
I need my big break before it's too late
'Cause I'm a little bit shameless, just wanna be famous
(I'm shameless for you)
Just wanna be famous, yeah
(I want to be)
[Ronnie Radke]
La-la-la-la-la-la-la
Thank you, thank you very much
'Cause I'm just a bad boy meant for the tabloids
I need my big break before it's too late
'Cause I'm a little bit shameless, just wanna be famous
(I'm shameless for you)
Just wanna be famous, yeah
(I want to be)
[Ronnie Radke]
La-la-la-la-la-la-la
Thank you, thank you very much
Que racontent les paroles de la chanson Paparazzi de Falling In Reverse ?
Le garçon qui voulait tout
Il y a quelque chose de presque touchant dans la façon dont Ronnie Radke commence cette chanson : en avouant qu'elle est exactement ce qu'elle est. Quatre accords, un refrain accrocheur, une formule éprouvée. Pas de prétention, pas de pudeur. Juste un type qui regarde en face le mécanisme qui l'a rendu célèbre et qui décide de l'embrasser plutôt que de le fuir.
Des T-shirts au Hot Topic aux selfies collés à nos écrans
"Paparazzi" raconte une montée en puissance — celle d'un groupe qui commence à exister vraiment, dont les T-shirts s'arrachent au Hot Topic des centres commerciaux, dont les fans font la queue aux séances de dédicaces comme si c'était Hollywood. Il y a dans ces images une joie authentique, celle de quelqu'un qui a galéré et qui savoure enfin d'avoir ce qu'il voulait. Mais Radke ne se laisse jamais complètement griser. Même au sommet du refrain, quand il implore les photographes de le capturer — "Paparazzi, please, snapshot me" — on sent que la demande est à la fois sincère et auto-consciente, comme s'il regardait sa propre vie depuis l'extérieur en se demandant si ça ne devient pas un peu grotesque.
Et puis vient ce moment où le masque glisse vraiment. Le pont déboule avec une violence tranquille : on y voit une génération entière scotchée à ses écrans, incapable de lever les yeux, reproduisant les mêmes photos à l'infini. "What the fuck's a selfie stick?" — la question est rhétorique, évidemment, mais elle dit quelque chose sur la nausée que provoque parfois la culture du spectacle même chez ceux qui en vivent. Le "fuck you" qui suit a la légèreté d'un éclat de rire et la sécheresse d'une vraie frustration mêlées ensemble.
Ce qui reste, c'est l'épellation finale — S-E-L-L M-Y S-O-U-L — comme un aveu mis en scène, presque théâtral. Radke sait exactement ce qu'il fait. Il vend son âme, il le dit lettre par lettre, et il trouve ça drôle autant qu'il le trouve vrai.
Il y a quelque chose de presque touchant dans la façon dont Ronnie Radke commence cette chanson : en avouant qu'elle est exactement ce qu'elle est. Quatre accords, un refrain accrocheur, une formule éprouvée. Pas de prétention, pas de pudeur. Juste un type qui regarde en face le mécanisme qui l'a rendu célèbre et qui décide de l'embrasser plutôt que de le fuir.
Des T-shirts au Hot Topic aux selfies collés à nos écrans
"Paparazzi" raconte une montée en puissance — celle d'un groupe qui commence à exister vraiment, dont les T-shirts s'arrachent au Hot Topic des centres commerciaux, dont les fans font la queue aux séances de dédicaces comme si c'était Hollywood. Il y a dans ces images une joie authentique, celle de quelqu'un qui a galéré et qui savoure enfin d'avoir ce qu'il voulait. Mais Radke ne se laisse jamais complètement griser. Même au sommet du refrain, quand il implore les photographes de le capturer — "Paparazzi, please, snapshot me" — on sent que la demande est à la fois sincère et auto-consciente, comme s'il regardait sa propre vie depuis l'extérieur en se demandant si ça ne devient pas un peu grotesque.
Et puis vient ce moment où le masque glisse vraiment. Le pont déboule avec une violence tranquille : on y voit une génération entière scotchée à ses écrans, incapable de lever les yeux, reproduisant les mêmes photos à l'infini. "What the fuck's a selfie stick?" — la question est rhétorique, évidemment, mais elle dit quelque chose sur la nausée que provoque parfois la culture du spectacle même chez ceux qui en vivent. Le "fuck you" qui suit a la légèreté d'un éclat de rire et la sécheresse d'une vraie frustration mêlées ensemble.
Ce qui reste, c'est l'épellation finale — S-E-L-L M-Y S-O-U-L — comme un aveu mis en scène, presque théâtral. Radke sait exactement ce qu'il fait. Il vend son âme, il le dit lettre par lettre, et il trouve ça drôle autant qu'il le trouve vrai.