Paroles de la chanson Don't Mess With Ouija Boards (traduction) par
[Intro]
Des profondeurs de l'Enfer
Si loin que je suis tombé
Un pacte conclu avec le Diable
Une fois que la poussière est retombée
Il y a un sablier du temps
Qui compte à rebours tous les mensonges
Et à chaque grain de sable
Le temps me file entre les doigts
[Refrain]
Oh, j'ai vendu mon âme au rock and roll
Et j'ai laissé mes démons prendre le contrôle
La rédemption semble si lointaine
Ce microphone est mon échappatoire
Ne jouez pas avec les ouija
Des profondeurs de l'Enfer
Si loin que je suis tombé
Un pacte conclu avec le Diable
Une fois que la poussière est retombée
Il y a un sablier du temps
Qui compte à rebours tous les mensonges
Et à chaque grain de sable
Le temps me file entre les doigts
[Refrain]
Oh, j'ai vendu mon âme au rock and roll
Et j'ai laissé mes démons prendre le contrôle
La rédemption semble si lointaine
Ce microphone est mon échappatoire
Ne jouez pas avec les ouija
Car mon esprit est maintenant déchiré
[Couplet 1]
Je suis enchaîné par la peur d'être piégé
Je tombe plus vite, fondu dans le noir
Quelque chose se dresse sur mon chemin
En espérant des jours meilleurs !
[Pont]
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
[Couplet 2]
Je vide mon cœur sur scène
C'est la seule façon de me sentir bien
Et juste avant que ce rideau tombe
[Couplet 1]
Je suis enchaîné par la peur d'être piégé
Je tombe plus vite, fondu dans le noir
Quelque chose se dresse sur mon chemin
En espérant des jours meilleurs !
[Pont]
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
[Couplet 2]
Je vide mon cœur sur scène
C'est la seule façon de me sentir bien
Et juste avant que ce rideau tombe
J'ai encore une dernière chose à dire
Ne jouez pas avec les ouija
Car mon esprit est maintenant déchiré
[Pont]
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
[Outro]
Des profondeurs de l'Enfer
Si loin que je suis tombé
Un pacte conclu avec le Diable
Une fois que la poussière est retombée
Regarde dans mes yeux
Tu verras la lumière
Ne jouez pas avec les ouija
Car mon esprit est maintenant déchiré
[Pont]
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
[Outro]
Des profondeurs de l'Enfer
Si loin que je suis tombé
Un pacte conclu avec le Diable
Une fois que la poussière est retombée
Regarde dans mes yeux
Tu verras la lumière
Elle brûle si fort
Cette flamme ne mourra jamais
Je dis la vérité
J'ai immortalisé ma jeunesse
Pas d'autre chemin
Jusqu'à mon dernier jour
Oh, je sens la haine
Monter en moi
Et il est trop tard
Nulle part où fuir ni se cacher
Ne jouez pas avec les ouija
Ne jouez pas avec les ouija
Je suis enchaîné par la peur d'être piégé
Je tombe plus vite, des jours meilleurs
Je suis toujours en quête
De sérénité
Cette flamme ne mourra jamais
Je dis la vérité
J'ai immortalisé ma jeunesse
Pas d'autre chemin
Jusqu'à mon dernier jour
Oh, je sens la haine
Monter en moi
Et il est trop tard
Nulle part où fuir ni se cacher
Ne jouez pas avec les ouija
Ne jouez pas avec les ouija
Je suis enchaîné par la peur d'être piégé
Je tombe plus vite, des jours meilleurs
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
Ne jouez pas avec les ouija
Ne jouez pas avec les ouija
Ne jouez pas avec les ouija
Les ouija
Au bord de la réalité, oh
Je suis toujours en quête
De sérénité
Et je me tiens toujours
Au bord de la réalité, oh
Ne jouez pas avec les ouija
Ne jouez pas avec les ouija
Ne jouez pas avec les ouija
Les ouija
Que racontent les paroles de la chanson Don't Mess With Ouija Boards (traduction) de Falling In Reverse ?
Quand le rideau se lève sur l'enfer
Imagine une scène plongée dans la pénombre, un micro qui attend. Avant même que la musique ne démarre, Ronnie Radke a déjà fait son pacte. C'est dans cet espace suspendu entre la lumière des projecteurs et l'obscurité des coulisses que "Don't Mess With Ouija Boards" prend vie — une chanson qui ressemble moins à un morceau qu'à une confession arrachée.
Tout commence par une descente. Les premières paroles précipitent l'auditeur dans les profondeurs, dans cette zone où l'on ne tombe plus, on chute librement. Le deal avec le diable n'est pas une figure de style anodine chez Falling In Reverse : c'est presque autobiographique, une façon de parler de ces moments où l'on a tout sacrifié — la stabilité, la raison, parfois la liberté — pour quelque chose d'aussi insaisissable que la musique. Et le sablier qui compte les mensonges, grain après grain, donne à l'ensemble une urgence sourde, celle de quelqu'un qui sait que le temps joue contre lui.
L'âme déchirée cherche un passage
Ce qui touche le plus dans ce texte, c'est l'honnêteté brute avec laquelle le personnage décrit sa propre fracture. "My spirit's torn" — l'esprit déchiré — n'est pas une métaphore poétique soigneusement travaillée, c'est un constat à vif. Il y a quelque chose de presque douloureux dans cette quête de "serenity" répétée comme un mantra, comme si la répétition elle-même pouvait finir par convaincre.
Mais le retournement arrive vers la fin, discret et lumineux : "Look into my eyes / You will see the light / It burns so bright / This flame will never die". Après tant d'obscurité, cette flamme qui refuse de s'éteindre change tout. Ce n'est plus une capitulation, c'est une résistance. La scène, le micro, les mots — tout ça ne sauve peut-être pas l'âme, mais ça l'empêche de disparaître complètement.
Alors quand le titre se répète en boucle comme une incantation finale, on comprend que l'avertissement s'adresse autant à nous qu'au narrateur lui-même : certaines portes, une fois ouvertes, ne se referment plus.
Imagine une scène plongée dans la pénombre, un micro qui attend. Avant même que la musique ne démarre, Ronnie Radke a déjà fait son pacte. C'est dans cet espace suspendu entre la lumière des projecteurs et l'obscurité des coulisses que "Don't Mess With Ouija Boards" prend vie — une chanson qui ressemble moins à un morceau qu'à une confession arrachée.
Tout commence par une descente. Les premières paroles précipitent l'auditeur dans les profondeurs, dans cette zone où l'on ne tombe plus, on chute librement. Le deal avec le diable n'est pas une figure de style anodine chez Falling In Reverse : c'est presque autobiographique, une façon de parler de ces moments où l'on a tout sacrifié — la stabilité, la raison, parfois la liberté — pour quelque chose d'aussi insaisissable que la musique. Et le sablier qui compte les mensonges, grain après grain, donne à l'ensemble une urgence sourde, celle de quelqu'un qui sait que le temps joue contre lui.
L'âme déchirée cherche un passage
Ce qui touche le plus dans ce texte, c'est l'honnêteté brute avec laquelle le personnage décrit sa propre fracture. "My spirit's torn" — l'esprit déchiré — n'est pas une métaphore poétique soigneusement travaillée, c'est un constat à vif. Il y a quelque chose de presque douloureux dans cette quête de "serenity" répétée comme un mantra, comme si la répétition elle-même pouvait finir par convaincre.
Mais le retournement arrive vers la fin, discret et lumineux : "Look into my eyes / You will see the light / It burns so bright / This flame will never die". Après tant d'obscurité, cette flamme qui refuse de s'éteindre change tout. Ce n'est plus une capitulation, c'est une résistance. La scène, le micro, les mots — tout ça ne sauve peut-être pas l'âme, mais ça l'empêche de disparaître complètement.
Alors quand le titre se répète en boucle comme une incantation finale, on comprend que l'avertissement s'adresse autant à nous qu'au narrateur lui-même : certaines portes, une fois ouvertes, ne se referment plus.