Paroles de la chanson Broken (traduction) par
Je crois que ça commence enfin à s'ancrer
Je ne suis rien d'autre qu'un produit de tes péchés
Espérant le meilleur, mais maintenant je regarde fixement tes aiguilles du temps, oh
Avancer comme une guillotine, comptant rapidement à rebours ma vie
Et ça continue encore et encore
Nous sommes les brisés, espérant un revirement de cœur
Nous sommes les élus, priant pour une étoile filante
Et même si le ciel s'effondre, même si le monde touchait à sa fin maintenant
Je ne suis rien d'autre qu'un produit de tes péchés
Espérant le meilleur, mais maintenant je regarde fixement tes aiguilles du temps, oh
Avancer comme une guillotine, comptant rapidement à rebours ma vie
Et ça continue encore et encore
Nous sommes les brisés, espérant un revirement de cœur
Nous sommes les élus, priant pour une étoile filante
Et même si le ciel s'effondre, même si le monde touchait à sa fin maintenant
Nous sommes les brisés, mais ne pleure pas pour moi
Je crois que je comprends enfin
Le monde déraille de sa course, tout fait partie du plan
Comme un Phénix renaissant de ses cendres, je me suis relevé de la tombe la plus profonde
Et la seule chose que j'aime est la seule chose qui maintient ma douleur
Et ça continue encore et encore
Nous sommes les brisés, espérant un revirement de cœur
Nous sommes les élus, priant pour une étoile filante
Et même si le ciel s'effondre, même si le monde touchait à sa fin maintenant
Je crois que je comprends enfin
Le monde déraille de sa course, tout fait partie du plan
Comme un Phénix renaissant de ses cendres, je me suis relevé de la tombe la plus profonde
Et la seule chose que j'aime est la seule chose qui maintient ma douleur
Et ça continue encore et encore
Nous sommes les brisés, espérant un revirement de cœur
Nous sommes les élus, priant pour une étoile filante
Et même si le ciel s'effondre, même si le monde touchait à sa fin maintenant
Nous sommes les brisés, mais ne pleure pas pour moi
Nous sommes une révolution
Nous sommes l'indigo
Et nous n'abandonnerons jamais (Ne jamais lâcher)
Alors quelle est la résolution ? La résolution
Et même si le ciel s'effondre
Même si le monde touchait à sa fin maintenant
Ça continue encore et encore
Nous sommes les brisés, espérant un revirement de cœur
Nous sommes les élus, priant pour une étoile filante
Nous sommes une révolution
Nous sommes l'indigo
Et nous n'abandonnerons jamais (Ne jamais lâcher)
Alors quelle est la résolution ? La résolution
Et même si le ciel s'effondre
Même si le monde touchait à sa fin maintenant
Ça continue encore et encore
Nous sommes les brisés, espérant un revirement de cœur
Nous sommes les élus, priant pour une étoile filante
Et même si le ciel s'effondre, même si le monde touchait à sa fin maintenant
Nous sommes la génération brisée, ça continue encore et encore
Nous sommes la génération brisée, ça continue encore et encore
Que racontent les paroles de la chanson Broken (traduction) de Falling In Reverse ?
Quand la fracture devient fierté
Il y a des chansons qui commencent comme une confession murmurée et finissent comme un cri collectif. "Broken" de Falling In Reverse est exactement ce genre de titre — celui qui prend son temps pour vous aspirer, doucement d'abord, puis sans retenue.
Au départ, tout est intime et douloureux. La voix de Ronnie Radke pose quelque chose de lourd sur la table : l'idée d'être façonné par les erreurs des autres, de porter des blessures qui ne vous appartiennent pas vraiment. Les mots arrivent prudemment, comme quelqu'un qui réalise une vérité en la disant à voix haute pour la première fois — "I think it's finally sinking in", ça coule enfin, ça s'installe. Et cette image d'une horloge qui défile comme une lame de guillotine dit tout de ce qu'on ressent quand le temps semble travailler contre soi plutôt que pour soi.
Du "je" au "nous", le basculement
Mais quelque chose change. Le deuxième couplet apporte une respiration inattendue. Le Phénix surgit — pas comme un cliché, mais comme une vérité viscérale, celle de quelqu'un qui a vraiment touché le fond et qui sait exactement ce que "remonter" signifie. Et ce qui le retient en surface, ce n'est pas un grand idéal, c'est quelque chose de discret, de presque inavouable : "the only thing I love". Cette imprécision est ce qui rend le passage si juste.
C'est au refrain que la chanson change de dimension. On passe du singulier au pluriel, de la blessure personnelle à quelque chose qui ressemble à une appartenance. "We are the broken" — on ne se cache plus, on se reconnaît. Et ce "don't cry for me" final, loin d'être une posture, sonne comme une main tendue à ceux qui voudraient avoir pitié : non, on n'a pas besoin de ça.
Un hymne qui grandit avec celui qui l'écoute
La fin du morceau pousse encore plus loin, avec cette déclaration — "We are a revolution" — qui transforme une génération cabossée en force. Falling In Reverse réussit quelque chose de rare : prendre la douleur au sérieux sans jamais la laisser gagner. "Broken" ne promet pas la guérison. Il dit juste qu'on est nombreux à avancer quand même.
Il y a des chansons qui commencent comme une confession murmurée et finissent comme un cri collectif. "Broken" de Falling In Reverse est exactement ce genre de titre — celui qui prend son temps pour vous aspirer, doucement d'abord, puis sans retenue.
Au départ, tout est intime et douloureux. La voix de Ronnie Radke pose quelque chose de lourd sur la table : l'idée d'être façonné par les erreurs des autres, de porter des blessures qui ne vous appartiennent pas vraiment. Les mots arrivent prudemment, comme quelqu'un qui réalise une vérité en la disant à voix haute pour la première fois — "I think it's finally sinking in", ça coule enfin, ça s'installe. Et cette image d'une horloge qui défile comme une lame de guillotine dit tout de ce qu'on ressent quand le temps semble travailler contre soi plutôt que pour soi.
Du "je" au "nous", le basculement
Mais quelque chose change. Le deuxième couplet apporte une respiration inattendue. Le Phénix surgit — pas comme un cliché, mais comme une vérité viscérale, celle de quelqu'un qui a vraiment touché le fond et qui sait exactement ce que "remonter" signifie. Et ce qui le retient en surface, ce n'est pas un grand idéal, c'est quelque chose de discret, de presque inavouable : "the only thing I love". Cette imprécision est ce qui rend le passage si juste.
C'est au refrain que la chanson change de dimension. On passe du singulier au pluriel, de la blessure personnelle à quelque chose qui ressemble à une appartenance. "We are the broken" — on ne se cache plus, on se reconnaît. Et ce "don't cry for me" final, loin d'être une posture, sonne comme une main tendue à ceux qui voudraient avoir pitié : non, on n'a pas besoin de ça.
Un hymne qui grandit avec celui qui l'écoute
La fin du morceau pousse encore plus loin, avec cette déclaration — "We are a revolution" — qui transforme une génération cabossée en force. Falling In Reverse réussit quelque chose de rare : prendre la douleur au sérieux sans jamais la laisser gagner. "Broken" ne promet pas la guérison. Il dit juste qu'on est nombreux à avancer quand même.