Paroles de la chanson Tu te rappelleras par
Tu te rappelleras ce ravin capricieux,
c'est là que palpitaient les arômes grimpants,
de temps en temps passait un oiseau revêtu
de lenteur et de pluie : son costume d'hiver.
Tu te rappelleras les présents de la terre :
Tu te rappelleras
l'irascible parfum, avec la fange d'or,
avec la fange d'or,
les herbes du buisson et les folles racines,
et les folles racines,
sortilège d'épine et pareil à l'épée.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
c'est là que palpitaient les arômes grimpants,
de temps en temps passait un oiseau revêtu
de lenteur et de pluie : son costume d'hiver.
Tu te rappelleras les présents de la terre :
Tu te rappelleras
l'irascible parfum, avec la fange d'or,
avec la fange d'or,
les herbes du buisson et les folles racines,
et les folles racines,
sortilège d'épine et pareil à l'épée.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.
Tu te rappelleras le bouquet rapporté
par toi, bouquet fait d'ombre et d'eau et de silence,
bouquet pareil à la pierre entourée d'écume.
Tu te rappelleras, Tu te rappelleras
Tu te rappelleras les présents de la terre :
Tu te rappelleras
l'irascible parfum, avec la fange d'or,
avec la fange d'or,
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.
Tu te rappelleras le bouquet rapporté
par toi, bouquet fait d'ombre et d'eau et de silence,
bouquet pareil à la pierre entourée d'écume.
Tu te rappelleras, Tu te rappelleras
Tu te rappelleras les présents de la terre :
Tu te rappelleras
l'irascible parfum, avec la fange d'or,
avec la fange d'or,
les herbes du buisson et les folles racines,
et les folles racines,
sortilège d'épine et pareil à l'épée.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.
et les folles racines,
sortilège d'épine et pareil à l'épée.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.
Ce fut alors comme jamais, comme toujours :
nous partons tous les deux vers le lieu sans retour
pour y trouver tout ce qui est en train d'attendre.