Aller au contenu principal

Paroles de la chanson Sweet Delusion (traduction) par

Quand j'ai fait cette marche sous la chaleur
Je crois vraiment que ça m'a sauvé la vie
Tu es parti si facilement, ça doit être bien d'être cet homme-là
Raisonnable et sucré
Toute cette ambiguïté vertigineuse
Si je dors, c'est de ton côté
Ça me semble suffisant

Tout le monde dit que tu es mauvais, et que tu m'as changée
On est tous accros maintenant
Laisse la douce illusion me retenir
Tout le monde dit que c'est mal, et c'est peut-être vrai
On est tous victimes maintenant
Laisse la douce illusion m'emporter

C'était la douleur de quelqu'un d'autre
Des couvertures vides au fil des jours
Une Piña Col' sur mes lèvres, et qui s'écoule, pour apaiser la douleur
On venait d'un endroit différent
Et je suppose que c'était trop lourd à porter
J'étais comme une nouveauté, une jolie chose, jusqu'à ce que je me brise
Oh, et c'est ce qui s'est passé

Tout le monde dit que ce n'est pas trop tard, que c'est gâché
Parce qu'on est tous accros maintenant
Laisse la douce illusion tuer mes doutes
Tout le monde dit, yeah, que ça fait mal, mais je m'en sortirai
Parce qu'on prend tous des risques maintenant
Oh, si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?

Oh, si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?
Oh, si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?

(On n'a qu'à tout oublier)
(Je pourrais venir te chercher)
(On pourrait rouler toute la nuit)
Oh, si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?
(Toute la nuit, choisis tes maux)
(Je pourrais harmoniser)
(On pourrait juste planer)
Oh, si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?
(Planer, on n'a qu'à tout oublier)
(Je pourrais venir te chercher)
(On peut rouler toute la nuit)
Si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?
(Toute la nuit, choisis tes maux)
(Je pourrais harmoniser)
(On pourrait juste planer)
Oh, si tu n'es pas à moi, est-ce que je suis encore moi-même ?

Que racontent les paroles de la chanson Sweet Delusion (traduction) de Ellie Goulding ?

La chaleur, et puis le vide

Il y a quelque chose de physique dans la façon dont "Sweet Delusion" commence. Une marche dans la chaleur. Pas une métaphore, ou peut-être que si — mais on la sent d'abord dans le corps, cette chaleur, comme une brûlure sur la peau après que quelqu'un est parti trop vite, trop bien, avec trop peu de regrets. Ellie Goulding installe son récit là, dans cet espace entre la douleur aiguë et le soulagement interdit de quelqu'un qui survit malgré lui.

Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit : survivre à quelqu'un qui n'avait pas l'air d'en souffrir autant. "It must be good to be that guy" — comme ce doit être agréable d'être cet homme-là. La phrase est presque douce, presque admirative, mais elle contient tout le ressentiment tranquille de quelqu'un qui a porté le poids à deux toute seule.

Se noyer dans le sucré pour ne plus sentir

Au fil de la chanson, le monde extérieur commence à se faire entendre. Les gens autour d'elle parlent — ils disent que c'était toxique, qu'elle a changé, qu'il faut passer à autre chose. Et elle les entend. Elle n'est pas sourde. Mais il y a cette chose, cette "sweet delusion", cette douce illusion qui fait du mal si bien que laisser partir semble encore plus douloureux que rester dedans.

Le deuxième couplet dépose des images concrètes et un peu mélancoliques — une piña colada qui coule, des draps vides, la conscience d'avoir été aimée comme on aime un objet curieux, jusqu'à ce qu'il se casse. "A pretty thing, until I break" — une jolie chose, jusqu'à ce que je me brise. Et puis ce silence qui suit, cette toute petite phrase qui tombe : "oh, and then I did".

Une question sans fond

La fin de la chanson bascule dans quelque chose de presque hypnotique. La même question revient en boucle, portée par des voix qui se superposent, des fragments de fantasmes — conduire toute la nuit, oublier, s'envoler quelque part. "If you're not mine, am I still myself ?" — si tu n'es plus à moi, est-ce que j'existe encore telle que je suis ? Ce n'est pas une question rhétorique. C'est une vraie peur, celle de s'être construite autour de quelqu'un au point de ne plus savoir qui on est sans lui. Goulding ne répond pas. Elle répète, encore et encore, comme si l'écho pouvait finir par ressembler à une réponse.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Les plus grands succès de Ellie Goulding