Paroles de la chanson Right Hand par
I'm doing things you could never dream of
Lightning striking you twice in one night
Heaven knows the reasons, not me
I'm fighting wars you could never dream of
You're biting pieces of my flesh just to feel
But you don't have the taste for gratifying
Right hand free to do what you like
My left hand is occupied
Right hand free to be the best thing
The best thing you ever tried
Right hand
You can clear this mess, I'm too old for it
You can watch me take it all up
You can take what's left, keep bending your (Left)
Lightning striking you twice in one night
Heaven knows the reasons, not me
I'm fighting wars you could never dream of
You're biting pieces of my flesh just to feel
But you don't have the taste for gratifying
Right hand free to do what you like
My left hand is occupied
Right hand free to be the best thing
The best thing you ever tried
Right hand
You can clear this mess, I'm too old for it
You can watch me take it all up
You can take what's left, keep bending your (Left)
Right hand free to do what you like
My left hand is occupied
Right hand
Your right hand
I'm doing things
They could never dream of, lightning (Right hand)
I'm doing things
They could never dream of, lightning
Que racontent les paroles de la chanson Right Hand de Ellie Goulding ?
Quand la foudre frappe deux fois
Il y a dans Right Hand quelque chose d'immédiatement étrange, comme si la chanson refusait de se laisser saisir trop vite. Ellie Goulding murmure et tranche en même temps, sa voix posée sur des nappes sonores qui semblent hésiter entre la menace et la caresse. On entre dans le morceau comme on entre dans une pièce dont on ne connaît pas encore les règles.
La narratrice s'adresse à quelqu'un — un amant, peut-être, ou une version ancienne d'elle-même. Quelqu'un qui prend sans comprendre, qui « mord des morceaux de chair juste pour ressentir quelque chose » mais n'a pas le palais pour apprécier ce qu'il dévore. Cette image, presque viscérale, dit tout d'une relation déséquilibrée où l'une donne et l'autre consomme. La foudre qui frappe deux fois dans la même nuit n'est pas un miracle — c'est trop, c'est insoutenable, c'est précisément ce que l'autre ne pourra jamais mesurer.
Deux mains pour une seule femme
Et puis vient le refrain, avec cette géographie du corps qui devient soudain une carte de l'intérieur. La main droite libre, la gauche occupée. On pourrait y lire une simple invitation sensuelle, mais ce serait passer trop vite sur la profondeur de l'image. La main gauche occupée, c'est peut-être le cœur encore pris, encore meurtri. La droite qui reste libre, c'est ce que personne ne peut confisquer — la capacité à agir, à exister, à être « la meilleure chose que tu aies jamais essayée » sans pour autant se livrer entièrement.
Goulding chante aussi quelque chose de plus discret dans le pont : « you can clear this mess, I'm too old for it » (tu peux ranger ce désordre, j'en suis trop vieille maintenant). Une fatigue lucide, pas amère — celle de quelqu'un qui a décidé de ne plus se battre sur des terrains qui ne valent pas la peine. La fin du morceau, avec ses répétitions hypnotiques autour de la paix et de la foudre, laisse une impression étrange de réconciliation. Comme si la tempête avait finalement tout emporté, et que ce qui restait suffisait.
Il y a dans Right Hand quelque chose d'immédiatement étrange, comme si la chanson refusait de se laisser saisir trop vite. Ellie Goulding murmure et tranche en même temps, sa voix posée sur des nappes sonores qui semblent hésiter entre la menace et la caresse. On entre dans le morceau comme on entre dans une pièce dont on ne connaît pas encore les règles.
La narratrice s'adresse à quelqu'un — un amant, peut-être, ou une version ancienne d'elle-même. Quelqu'un qui prend sans comprendre, qui « mord des morceaux de chair juste pour ressentir quelque chose » mais n'a pas le palais pour apprécier ce qu'il dévore. Cette image, presque viscérale, dit tout d'une relation déséquilibrée où l'une donne et l'autre consomme. La foudre qui frappe deux fois dans la même nuit n'est pas un miracle — c'est trop, c'est insoutenable, c'est précisément ce que l'autre ne pourra jamais mesurer.
Deux mains pour une seule femme
Et puis vient le refrain, avec cette géographie du corps qui devient soudain une carte de l'intérieur. La main droite libre, la gauche occupée. On pourrait y lire une simple invitation sensuelle, mais ce serait passer trop vite sur la profondeur de l'image. La main gauche occupée, c'est peut-être le cœur encore pris, encore meurtri. La droite qui reste libre, c'est ce que personne ne peut confisquer — la capacité à agir, à exister, à être « la meilleure chose que tu aies jamais essayée » sans pour autant se livrer entièrement.
Goulding chante aussi quelque chose de plus discret dans le pont : « you can clear this mess, I'm too old for it » (tu peux ranger ce désordre, j'en suis trop vieille maintenant). Une fatigue lucide, pas amère — celle de quelqu'un qui a décidé de ne plus se battre sur des terrains qui ne valent pas la peine. La fin du morceau, avec ses répétitions hypnotiques autour de la paix et de la foudre, laisse une impression étrange de réconciliation. Comme si la tempête avait finalement tout emporté, et que ce qui restait suffisait.