Paroles de la chanson 4 Seasons (traduction) par
Dernier étage, je suis au sommet de tout ça
Encore, je veux tout ça
La skyline dans les airs
Tu m'emmènes là-bas, oh
Je me sens comme une gamine à nouveau
Des nuits tardives sans conséquences
C'est tellement bon, j'ai un peu peur
Je sais pas vraiment, je m'en fous vraiment
Si c'est réel ou pas
C'est assez réel pour
Rêvasser, faux sentiments
On s'amuse au Four Seasons
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
Encore, je veux tout ça
La skyline dans les airs
Tu m'emmènes là-bas, oh
Je me sens comme une gamine à nouveau
Des nuits tardives sans conséquences
C'est tellement bon, j'ai un peu peur
Je sais pas vraiment, je m'en fous vraiment
Si c'est réel ou pas
C'est assez réel pour
Rêvasser, faux sentiments
On s'amuse au Four Seasons
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
J'en ai besoin : je veux garder ça
On s'amuse, on met la foutue clé dans la serrure
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
Embrasse-moi : c'est une symphonie
J'adore comme tu es beau à côté de moi
Yeah, je jure, je resterais ici pour toujours avec toi
Restons éveillés toute la nuit
Faisons durer ça toute une vie
D'habitude je ne fais pas confiance aux gars comme toi
Mais là, je m'en fous
Si c'est réel ou pas
On s'amuse, on met la foutue clé dans la serrure
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
Embrasse-moi : c'est une symphonie
J'adore comme tu es beau à côté de moi
Yeah, je jure, je resterais ici pour toujours avec toi
Restons éveillés toute la nuit
Faisons durer ça toute une vie
D'habitude je ne fais pas confiance aux gars comme toi
Mais là, je m'en fous
Si c'est réel ou pas
C'est assez réel pour
Rêvasser, faux sentiments
On s'amuse au Four Seasons
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
J'en ai besoin : je veux garder ça
On s'amuse, on met la foutue clé dans la serrure
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
Bébé, tu dois être Taureau
On peut appeler depuis Florence ?
On boit des French 75 comme si c'était du vin blanc
Rêvasser, faux sentiments
On s'amuse au Four Seasons
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
J'en ai besoin : je veux garder ça
On s'amuse, on met la foutue clé dans la serrure
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
Bébé, tu dois être Taureau
On peut appeler depuis Florence ?
On boit des French 75 comme si c'était du vin blanc
Bébé, tu me fais l'effet d'une bouée de sauvetage
Non, d'habitude je ne fais pas confiance aux gars comme toi
Mais là, je m'en fous
Si c'est réel ou pas (Si c'est réel ou pas)
C'est assez réel pour (C'est réel)
Rêvasser, faux sentiments
On s'amuse au Four Seasons
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi (Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
J'en ai besoin, je veux garder ça
On s'amuse, on met la foutue clé dans la serrure
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse (Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
Non, d'habitude je ne fais pas confiance aux gars comme toi
Mais là, je m'en fous
Si c'est réel ou pas (Si c'est réel ou pas)
C'est assez réel pour (C'est réel)
Rêvasser, faux sentiments
On s'amuse au Four Seasons
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi (Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
J'en ai besoin, je veux garder ça
On s'amuse, on met la foutue clé dans la serrure
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse (Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse de toi
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
(Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
(Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
Je crois que je suis peut-être en train de tomber amoureuse
(Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
(Je crois que je suis en train de tomber amoureuse)
Que racontent les paroles de la chanson 4 Seasons (traduction) de Ellie Goulding ?
Quand le cœur prend l'ascenseur
Il y a des nuits qui changent tout sans qu'on l'ait demandé. Ellie Goulding le sait, et c'est exactement là qu'elle nous embarque dès les premières secondes de "4 Seasons" — en haut, très haut, dans cette suite d'hôtel qui flotte au-dessus du bruit du monde.
La nuit où l'on oublie de se méfier
On monte avec elle. Dernier étage, skyline qui se déploie par la fenêtre, et quelqu'un à côté qui rend tout ça encore plus grand. "I feel like a kid again", chante-t-elle — et on comprend ce que ça veut dire : cette légèreté un peu folle qu'on croyait perdue, qui revient sans prévenir. Le luxe du Four Seasons n'est qu'un prétexte. Ce qui compte, c'est ce vertige intérieur, ce mélange de peur douce et d'excitation — "it's good, I'm kinda scared" (c'est bien, j'ai un peu peur). Elle ne cherche pas à contrôler. Pour une fois, elle laisse faire.
Sauf qu'elle ne fait jamais vraiment confiance. "I don't usually trust guys like you" revient comme un murmure de raison dans un moment déraisonnable. Elle le sait, elle le dit, et elle s'en fout quand même. C'est ça, la vraie honnêteté de la chanson : ne pas prétendre que la méfiance a disparu, juste admettre qu'elle a été mise de côté pour cette nuit-là, pour ce moment-là.
Florence et la beauté de l'incertain
Et puis il y a cette image inattendue — Florence, une bouteille de 75cl bue comme du vin blanc, un homme qui ressemble à un touriste égaré dans sa propre vie. La chanson dérive vers quelque chose de presque onirique, comme si la narratrice ne savait plus très bien où elle est ni comment elle en est arrivée là. "Daydreaming, faint feelings" — rêverie éveillée, sensations floues. Le refrain tourne en boucle, "I think that I might be falling in love", et cette répétition n'est pas de la paresse d'écriture — c'est exactement comme ça que ça se passe dans la vraie vie : on se répète la chose pour voir si on y croit, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus faire semblant de ne pas y croire.
Il y a des nuits qui changent tout sans qu'on l'ait demandé. Ellie Goulding le sait, et c'est exactement là qu'elle nous embarque dès les premières secondes de "4 Seasons" — en haut, très haut, dans cette suite d'hôtel qui flotte au-dessus du bruit du monde.
La nuit où l'on oublie de se méfier
On monte avec elle. Dernier étage, skyline qui se déploie par la fenêtre, et quelqu'un à côté qui rend tout ça encore plus grand. "I feel like a kid again", chante-t-elle — et on comprend ce que ça veut dire : cette légèreté un peu folle qu'on croyait perdue, qui revient sans prévenir. Le luxe du Four Seasons n'est qu'un prétexte. Ce qui compte, c'est ce vertige intérieur, ce mélange de peur douce et d'excitation — "it's good, I'm kinda scared" (c'est bien, j'ai un peu peur). Elle ne cherche pas à contrôler. Pour une fois, elle laisse faire.
Sauf qu'elle ne fait jamais vraiment confiance. "I don't usually trust guys like you" revient comme un murmure de raison dans un moment déraisonnable. Elle le sait, elle le dit, et elle s'en fout quand même. C'est ça, la vraie honnêteté de la chanson : ne pas prétendre que la méfiance a disparu, juste admettre qu'elle a été mise de côté pour cette nuit-là, pour ce moment-là.
Florence et la beauté de l'incertain
Et puis il y a cette image inattendue — Florence, une bouteille de 75cl bue comme du vin blanc, un homme qui ressemble à un touriste égaré dans sa propre vie. La chanson dérive vers quelque chose de presque onirique, comme si la narratrice ne savait plus très bien où elle est ni comment elle en est arrivée là. "Daydreaming, faint feelings" — rêverie éveillée, sensations floues. Le refrain tourne en boucle, "I think that I might be falling in love", et cette répétition n'est pas de la paresse d'écriture — c'est exactement comme ça que ça se passe dans la vraie vie : on se répète la chose pour voir si on y croit, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus faire semblant de ne pas y croire.