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Paroles de la chanson Never Mine par

Came in hot like a fast car
Revving up my sweetheart
Spinning me wild
Crashing into me so gentle
My body was your temple
With every smile

You said you'd never do me wrong
But you left before the morning sun

Spent my days tryna hold on tight
To a rebel running on the edge of night
You left my heart on the county line
I was yours, you were never mine (Never mine)

Never mine (Never mine)
Never mine (Never mine)
I was yours, you were never mine

In the dust, chasing taillights
Tryna get my head right
Baby, come on
Every look, I wanna run right
Through all of the red lights
To where you've gone (Ah)

Hoping I'm the only one
I shoulda known all along

Spent my days tryna hold on tight
To a rebel running on the edge of night
You left my heart on the county line
I was yours, you were never mine (Never mine)

Never mine (Never mine)
Never mine (Never mine)
I was yours, you were never mine

Spent my days tryna hold on tight
To a rebel running on the edge of night
You left my heart on the county line
I was yours, you were never mine

Que racontent les paroles de la chanson Never Mine de Elley Duhé ?

Il arrive comme une tempête qu'on n'a pas vu venir

Il débarque vite, fort, avec cette énergie qui fait tout vibrer autour de soi. Elley Duhé le dit d'emblée avec une image qui claque : il est entré dans sa vie "like a fast car", comme une voiture lancée à pleine vitesse, et le cœur n'a pas eu le temps de se préparer. Tout semblait intense et doux à la fois — "crashing into me so gentle", s'écraser doucement, comme si la collision elle-même pouvait être tendre. On connaît ce genre d'hommes. Ceux qui promettent tout, qui sourient de la bonne façon, qui font jurer qu'ils ne feront jamais de mal.

Il était parti avant le lever du soleil

Mais les rebelles ne restent jamais longtemps. "A rebel running on the edge of night" — un rebelle qui court sur le fil de la nuit — c'est la formule qu'elle trouve pour lui, et elle dit tout. Ce type-là vit dans les marges, dans l'entre-deux, jamais tout à fait là, jamais tout à fait parti. Elle a passé ses journées à essayer de tenir bon, à s'accrocher à quelque chose qui glissait constamment entre ses doigts. Et quand il est parti pour de bon, il n'a même pas emporté son cœur à lui — il l'a laissé traîner sur le bord d'une route de campagne, "on the county line", comme un bagage qu'on oublie dans la précipitation.

Quand la poussière retombe

Dans le deuxième couplet, elle court encore. "Chasing taillights" — courir après des feux de voiture qui s'éloignent dans la poussière. C'est une image presque cinématographique, cruelle dans sa banalité. Elle sait, quelque part, qu'elle n'aurait pas dû s'illusionner — "I shoulda known all along" — mais la lucidité arrive toujours trop tard dans ces histoires-là. Ce qui reste, c'est ce refrain qui tourne comme une évidence amère : elle était à lui, mais lui n'a jamais vraiment été à elle. "Never mine" — jamais le sien. Deux mots qui résument une relation entière, et peut-être toute une façon d'aimer les mauvaises personnes un peu trop bien.

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