Paroles de la chanson Built Different par
I got roots that run real deep
My daddy taught me loyalty
And my mama showed me what loving someone means
I protect the ones I trust
And if they fall, I pick 'em up
And I carried you when I found you on your knees
Shame on me
I believed you'd be there
Shame on me
I thought you cared
I was there for you, oh, I loved you through
All the good and all the bad, you know I always had your back
Oh, I kept you safe, took your secrets to the grave
My daddy taught me loyalty
And my mama showed me what loving someone means
I protect the ones I trust
And if they fall, I pick 'em up
And I carried you when I found you on your knees
Shame on me
I believed you'd be there
Shame on me
I thought you cared
I was there for you, oh, I loved you through
All the good and all the bad, you know I always had your back
Oh, I kept you safe, took your secrets to the grave
Yeah, I thought you'd do the same and that's the difference
I guess I'm built different, oh, oh
I guess I'm built different, oh, oh
Took you back with all your flaws
Your lips still taste like alcohol
You dialed drunk and I picked you up
So where are you when I need someone?
Where are you when I need someone?
I was there for you, oh, I loved you through
All the good and all the bad, you know I always had your back
Oh, I kept you safe, took your secrets to the grave
Yeah, I thought you'd do the same and that's the difference
I guess I'm built different, oh, oh
I guess I'm built different, oh, oh
Took you back with all your flaws
Your lips still taste like alcohol
You dialed drunk and I picked you up
So where are you when I need someone?
Where are you when I need someone?
I was there for you, oh, I loved you through
All the good and all the bad, you know I always had your back
Oh, I kept you safe, took your secrets to the grave
Yeah, I thought you'd do the same and that's the difference
I guess I'm built different, oh, oh
I guess I'm built different, oh, oh
Woah (Oh)
I guess I'm built different (Oh)
Shame on me (Shame on me)
I believed you'd be there
Shame on me (Shame on me)
I thought you cared
I was there for you, oh, I loved you through
All the good and all the bad, you know I always had your back
Oh, I kept you safe, took your secrets to the grave
Yeah, I thought you'd do the same and that's the difference
I guess I'm built different, oh, oh
Woah (Oh)
I guess I'm built different (Oh)
Shame on me (Shame on me)
I believed you'd be there
Shame on me (Shame on me)
I thought you cared
I was there for you, oh, I loved you through
All the good and all the bad, you know I always had your back
Oh, I kept you safe, took your secrets to the grave
Yeah, I thought you'd do the same and that's the difference
I guess I'm built different, oh, oh
I guess I'm built different, oh, oh
Woah (Oh)
I guess I'm built different (Oh)
I guess I'm built different, oh, oh
Woah (Oh)
I guess I'm built different (Oh)
Que racontent les paroles de la chanson Built Different de Elley Duhé ?
Quand tenir ses promesses devient une solitude
Il y a des chansons qui parlent de trahison avec fracas, de grandes déclarations blessées. « Built Different » d'Elley Duhé prend le chemin inverse : elle arrive doucement, presque avec pudeur, et c'est précisément ce qui fait mal.
Tout commence par un portrait de famille. Son père, la loyauté. Sa mère, l'amour concret, celui qui se retrousse les manches. Elley Duhé n'a pas appris à aimer dans les chansons — elle l'a appris à la maison, dans les gestes, dans la durée. Et c'est avec ce bagage-là qu'elle s'est avancée vers quelqu'un qui, visiblement, n'avait pas reçu les mêmes leçons.
Un amour qui ramasse les morceaux
Elle l'a pris tel qu'il était — imparfait, ivre parfois, le téléphone en main à des heures impossibles. « You dialed drunk and I picked you up » : elle a décroché. Toujours. Elle a gardé ses secrets, elle l'a couvert, elle a tenu bon dans les mauvaises passes. Pas par faiblesse, mais parce que c'est comme ça qu'elle conçoit l'attachement — total, sans clause de sortie rapide.
Le problème, c'est qu'elle attendait la même chose en retour. Pas grand-chose, finalement. Juste que ce soit réciproque.
La dignité d'une femme qui se regarde en face
Quand elle chante « Shame on me, I thought you cared » (honte à moi, j'ai cru que tu t'en souciais), il n'y a ni rage ni effondrement. Juste cette lucidité un peu amère de quelqu'un qui comprend enfin. Elle ne s'en prend pas à l'autre avec virulence — elle tourne le regard vers elle-même, reconnaît qu'elle a idéalisé, et repart avec quelque chose d'étrange : une sorte de fierté tranquille.
« I guess I'm built different. » Elle est faite autrement. Ce n'est pas une victoire, c'est une vérité. Et Elley Duhé la chante avec une voix qui n'a pas besoin de crier pour qu'on l'entende.
Il y a des chansons qui parlent de trahison avec fracas, de grandes déclarations blessées. « Built Different » d'Elley Duhé prend le chemin inverse : elle arrive doucement, presque avec pudeur, et c'est précisément ce qui fait mal.
Tout commence par un portrait de famille. Son père, la loyauté. Sa mère, l'amour concret, celui qui se retrousse les manches. Elley Duhé n'a pas appris à aimer dans les chansons — elle l'a appris à la maison, dans les gestes, dans la durée. Et c'est avec ce bagage-là qu'elle s'est avancée vers quelqu'un qui, visiblement, n'avait pas reçu les mêmes leçons.
Un amour qui ramasse les morceaux
Elle l'a pris tel qu'il était — imparfait, ivre parfois, le téléphone en main à des heures impossibles. « You dialed drunk and I picked you up » : elle a décroché. Toujours. Elle a gardé ses secrets, elle l'a couvert, elle a tenu bon dans les mauvaises passes. Pas par faiblesse, mais parce que c'est comme ça qu'elle conçoit l'attachement — total, sans clause de sortie rapide.
Le problème, c'est qu'elle attendait la même chose en retour. Pas grand-chose, finalement. Juste que ce soit réciproque.
La dignité d'une femme qui se regarde en face
Quand elle chante « Shame on me, I thought you cared » (honte à moi, j'ai cru que tu t'en souciais), il n'y a ni rage ni effondrement. Juste cette lucidité un peu amère de quelqu'un qui comprend enfin. Elle ne s'en prend pas à l'autre avec virulence — elle tourne le regard vers elle-même, reconnaît qu'elle a idéalisé, et repart avec quelque chose d'étrange : une sorte de fierté tranquille.
« I guess I'm built different. » Elle est faite autrement. Ce n'est pas une victoire, c'est une vérité. Et Elley Duhé la chante avec une voix qui n'a pas besoin de crier pour qu'on l'entende.