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Paroles de la chanson Beretta (De Los Cerros La Escuela) (traduction) par El De Las R's

Paroles de la chanson Beretta (De Los Cerros La Escuela) (traduction) par

Une Beretta pour la sécurité
Celui qui s'interpose va exploser, écarte-toi
J'ai des métaux comme mon père
L'école des collines m'a inculqué, m'a enseigné
Je ne suis pas dans le pétrin et je me suis fait respecter
Parce que je travaille droit, je sais travailler, pas de discussion
J'ai séduit plusieurs filles par là
Je les aime toutes, toutes de la même manière, je m'entends dire

Ce qui me distingue, c'est l'humilité
Parfois à pied et parfois en voiture, mais on doit me voir

Voilà pour toi, vieux riche
Ton pote El De Las R's, papa
Roule tes manches, mon pote René
Argent frais
Yayai

Un petit tequila et la musique
J'emmène le groupe pour animer et les filles
Bottes, chapeau, comme mon père
Je suis vraiment un ranchero, il m'a inculqué de bonnes choses
Le cheval est beau pour danser
Tout est sous contrôle, ils ne franchissent pas la clôture par ici
J'ai beaucoup d'ennemis en trop
Mais ils ne font que blablater, ils ne font rien de plus

Ce qui me distingue, c'est l'humilité
Parfois à pied et parfois en voiture, mais on doit me voir

Que racontent les paroles de la chanson Beretta (De Los Cerros La Escuela) (traduction) de El De Las R's ?

Un homme debout dans les hauteurs

Il y a quelque chose de presque cinématographique dans la façon dont El De Las R's se présente. Pas d'introduction longue, pas de mise en scène exagérée — juste une Beretta, un nom, et une ligne de conduite. « De los cerros la escuela me fue a enseñar » : l'école des collines lui a tout appris. Et on comprend, en l'écoutant, que cette école-là forge autrement que les autres.

Le morceau se déroule comme une conversation entre hommes, dans l'ambiance d'une fête ranchère quelque part dans la sierra. Il y a le tequila, la banda qui joue, les filles, les amis — « arremánguese, mi compa René, Dinero Nuevo » — un appel lancé à la cantonade, presque un toast. Mais sous cette légèreté festive court une veine plus sérieuse, celle d'un homme qui a dû se faire respecter dans un monde où ça ne se donne pas.

La botte, le sombrero et la parole donnée

Ce qui touche dans ce texte, c'est la manière dont le narrateur revendique une identité ranchère sans en faire un cliché. La botte et le sombrero ne sont pas des accessoires — « como mi 'pa », comme son père. C'est une transmission. Les valeurs, la façon de se tenir, le fait de « jalar derecho » : tout ça vient de là-haut, des cerros, d'une lignée d'hommes qui ont appris à ne pas plier. Quand il dit que les ennemis « solo tiran blablablá », il n'y a même pas de mépris dans sa voix — juste la certitude calme de quelqu'un qui sait ce qu'il vaut.

Marcher à pied ou rouler, peu importe

Le refrain revient comme une signature, presque douce : l'humilité comme trait distinctif, la visibilité comme seule ambition. Pas la richesse, pas la puissance — juste être vu pour ce qu'on est réellement. Cette chanson, au fond, parle de ça : tenir debout, rester soi-même, que ce soit à pied dans la poussière ou au volant. El De Las R's ne cherche pas à impressionner. Il cherche juste à ne pas se trahir.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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