Paroles de la chanson Sous influence par
(Si je fume, ce n'est pas moi)
(Si je bois, ce n'est pas moi)
Sous influence, je m'élance
Dans cette ville d'influencée
Soudain tout se ressemble
Qui influence qui en premier ?
Est-ce les autres ou la démence
Qui m'ont encore dupliqué ?
Pourquoi unique, je m'encense
Je n'suis pourtant qu'un condamné
Mais qu'ont-ils fait encore de moi ?
Pourquoi tout le monde fait toujours comme eux
De moi aussi, sont-ils envieux ?
Dis, est-ce qu'on se suit dans les deux cas ?
(Si je bois, ce n'est pas moi)
Sous influence, je m'élance
Dans cette ville d'influencée
Soudain tout se ressemble
Qui influence qui en premier ?
Est-ce les autres ou la démence
Qui m'ont encore dupliqué ?
Pourquoi unique, je m'encense
Je n'suis pourtant qu'un condamné
Mais qu'ont-ils fait encore de moi ?
Pourquoi tout le monde fait toujours comme eux
De moi aussi, sont-ils envieux ?
Dis, est-ce qu'on se suit dans les deux cas ?
Si je fume, ce n'est pas moi
Si je bois, ce n'est pas moi
Demandez leur pourquoi ils me font aimer des choses que je n'aime pas
Si j'ai tort, ce n'est pas moi
Si je sors, ce n'est pas moi
Demandez pas pourquoi je les suis si facilement que ça
Ah-ah, ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah-ah-ah
Sous influence, je m'avance
Dans cette ville de cinglés
Sortir la carte de l'apparence
Semble être une porte d'entrée
Soudain tout prend un sens
Oui, j'ai le bon et beau cliché
Je suis victime de l'influence
Et je crois bien que je m'y fais
Mais qu'ont-ils fait encore de nous ?
Pourquoi tout le monde fait toujours comme eux ?
De nous aussi, sont-ils envieux ?
Là, ils me rendent complètement fou
Si je fume, ce n'est pas moi
Si je bois, ce n'est pas moi
Demandez leur pourquoi ils me font aimer des choses que je n'aime pas
Si j'ai tort, ce n'est pas moi
Si je sors, ce n'est pas moi
Demandez pas pourquoi je les suis si facilement que ça
Je suis victime de l'influence
Et je crois bien que je m'y fais
Mais qu'ont-ils fait encore de nous ?
Pourquoi tout le monde fait toujours comme eux ?
De nous aussi, sont-ils envieux ?
Là, ils me rendent complètement fou
Si je fume, ce n'est pas moi
Si je bois, ce n'est pas moi
Demandez leur pourquoi ils me font aimer des choses que je n'aime pas
Si j'ai tort, ce n'est pas moi
Si je sors, ce n'est pas moi
Demandez pas pourquoi je les suis si facilement que ça
Ah-ah, ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah-ah-ah
Je suis la danse
Sans trop de sens
Je n'suis pas grand-chose
Un homme, un de plus
Sous influence, un peu perdu
Beaucoup de choix Je lutte
Je suis la danse
Sans trop de sens
Je n'suis pas grand-chose
Un homme, un de plus
Sous influence, un peu perdu
Beaucoup de choix Je lutte
Si je fume, ce n'est pas moi
Si je bois, ce n'est pas moi
Ah-ah, ah-ah-ah-ah
Je suis la danse
Sans trop de sens
Je n'suis pas grand-chose
Un homme, un de plus
Sous influence, un peu perdu
Beaucoup de choix Je lutte
Je suis la danse
Sans trop de sens
Je n'suis pas grand-chose
Un homme, un de plus
Sous influence, un peu perdu
Beaucoup de choix Je lutte
Si je fume, ce n'est pas moi
Si je bois, ce n'est pas moi
Demandez leur pourquoi ils me font aimer des choses que je n'aime pas
Si j'ai tort, ce n'est pas moi
Si je sors, ce n'est pas moi
Demandez pas pourquoi je les suis si facilement que ça
Ah-ah, ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah-ah-ah
Ah-ah, ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah
Sous influence
Si j'ai tort, ce n'est pas moi
Si je sors, ce n'est pas moi
Demandez pas pourquoi je les suis si facilement que ça
Ah-ah, ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah-ah-ah
Ah-ah, ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah
Sous influence
Que racontent les paroles de la chanson Sous influence de Eddy De Pretto ?
Quand on se regarde dans les yeux des autres
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette chanson. Pas parce qu'on l'aurait déjà entendue, mais parce qu'elle décrit quelque chose qu'on a tous vécu sans forcément oser le formuler : ce moment où l'on réalise qu'on ne sait plus très bien si ce qu'on fait, ce qu'on aime, ce qu'on est, vient vraiment de soi.
Eddy De Pretto entre dans la chanson comme on entre dans une ville étrangère qui finit par ressembler à toutes les autres. "Sous influence, je m'élance" — l'élan est là, l'énergie, presque l'enthousiasme. Mais l'élan vers quoi ? Vers une existence dupliquée, une silhouette parmi d'autres, dans un décor où "tout se ressemble". La ville dont il parle n'a pas de nom, pas de géographie précise. C'est n'importe quelle ville. C'est la vie sociale contemporaine, avec ses codes à déchiffrer et ses apparences à soigner.
Le vertige du refrain
Ce qui rend "Sous influence" si prégnant, c'est la façon dont le refrain fonctionne comme une confession en boucle. "Si je fume, ce n'est pas moi / Si je bois, ce n'est pas moi" — la voix d'Eddy De Pretto porte ces mots avec cette tension caractéristique qu'on lui connaît, quelque part entre la pop électronique et la chanson française à texte. La répétition n'est pas un procédé paresseux : elle mime exactement le mécanisme de l'influence, cette chose qui s'installe par accumulation, par frottement, sans qu'on s'en aperçoive vraiment.
On suit quelqu'un qui se suit lui-même à la trace sans savoir d'où vient la piste.
Lutte douce-amère
La fin de la chanson est peut-être la plus belle — et la plus honnête. "Je suis la danse / Sans trop de sens / Je ne suis pas grand-chose / Un homme, un de plus". Pas de révolte fracassante, pas de résolution triomphante. Juste ce mot final, presque murmuré : "Je lutte". Une lutte qui ne promet rien, qui ne garantit aucune victoire, mais qui existe quand même. C'est dans cette ambiguïté-là qu'Eddy De Pretto est le plus touchant — dans ce refus de conclure proprement, de refermer ce qu'il préfère laisser ouvert et vibrant.
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette chanson. Pas parce qu'on l'aurait déjà entendue, mais parce qu'elle décrit quelque chose qu'on a tous vécu sans forcément oser le formuler : ce moment où l'on réalise qu'on ne sait plus très bien si ce qu'on fait, ce qu'on aime, ce qu'on est, vient vraiment de soi.
Eddy De Pretto entre dans la chanson comme on entre dans une ville étrangère qui finit par ressembler à toutes les autres. "Sous influence, je m'élance" — l'élan est là, l'énergie, presque l'enthousiasme. Mais l'élan vers quoi ? Vers une existence dupliquée, une silhouette parmi d'autres, dans un décor où "tout se ressemble". La ville dont il parle n'a pas de nom, pas de géographie précise. C'est n'importe quelle ville. C'est la vie sociale contemporaine, avec ses codes à déchiffrer et ses apparences à soigner.
Le vertige du refrain
Ce qui rend "Sous influence" si prégnant, c'est la façon dont le refrain fonctionne comme une confession en boucle. "Si je fume, ce n'est pas moi / Si je bois, ce n'est pas moi" — la voix d'Eddy De Pretto porte ces mots avec cette tension caractéristique qu'on lui connaît, quelque part entre la pop électronique et la chanson française à texte. La répétition n'est pas un procédé paresseux : elle mime exactement le mécanisme de l'influence, cette chose qui s'installe par accumulation, par frottement, sans qu'on s'en aperçoive vraiment.
On suit quelqu'un qui se suit lui-même à la trace sans savoir d'où vient la piste.
Lutte douce-amère
La fin de la chanson est peut-être la plus belle — et la plus honnête. "Je suis la danse / Sans trop de sens / Je ne suis pas grand-chose / Un homme, un de plus". Pas de révolte fracassante, pas de résolution triomphante. Juste ce mot final, presque murmuré : "Je lutte". Une lutte qui ne promet rien, qui ne garantit aucune victoire, mais qui existe quand même. C'est dans cette ambiguïté-là qu'Eddy De Pretto est le plus touchant — dans ce refus de conclure proprement, de refermer ce qu'il préfère laisser ouvert et vibrant.