Paroles de la chanson September (Traduction) par
Te rappelles-tu la 21ème nuit de septembre ?
L'amour était en train de changer les esprits des prétendants
Pendant qu'il chassait les nuages
Nos coeurs résonnaient
Dans la clef dans laquelle nos âmes chantaient.
Comme nous dansions dans la nuit,
Rappelle-toi comment les étoiles ont remplacé la nuit
Ba de ya - dis te rappelles-tu
Ba de ya - danser en septembre
Ba de ya - n'était jamais un jour nuageux
Mes pensées sont avec toi
L'amour était en train de changer les esprits des prétendants
Pendant qu'il chassait les nuages
Nos coeurs résonnaient
Dans la clef dans laquelle nos âmes chantaient.
Comme nous dansions dans la nuit,
Rappelle-toi comment les étoiles ont remplacé la nuit
Ba de ya - dis te rappelles-tu
Ba de ya - danser en septembre
Ba de ya - n'était jamais un jour nuageux
Mes pensées sont avec toi
Tenant mes mains sur ton coeur pour te voir
Seulement des conversations bleues et de l'amour,
Rappelle-toi comment nous savions que l'amour était là pour rester
Maintenant décembre a trouvé l'amour que nous partagions en septembre.
Seulement des conversations bleues et de l'amour,
Rappelle-toi le vrai amour que nous partageons aujourd'hui
Ba de ya - dis te rappelles-tu
Ba de ya - danser en septembre
Ba de ya - n'était jamais un jour nuageux
Ba de ya - dis te rappelles-tu
Ba de ya - danser en septembre
Seulement des conversations bleues et de l'amour,
Rappelle-toi comment nous savions que l'amour était là pour rester
Maintenant décembre a trouvé l'amour que nous partagions en septembre.
Seulement des conversations bleues et de l'amour,
Rappelle-toi le vrai amour que nous partageons aujourd'hui
Ba de ya - dis te rappelles-tu
Ba de ya - danser en septembre
Ba de ya - n'était jamais un jour nuageux
Ba de ya - dis te rappelles-tu
Ba de ya - danser en septembre
Ba de ya - les rêves dorés étaient des jours brillants
Que racontent les paroles de la chanson September (Traduction) de Earth, Wind & Fire ?
Le 21 septembre, chaque année, internet se souvient
Il y a des chansons qui appartiennent à tout le monde. Pas parce qu'elles sont banales, mais parce qu'elles ont réussi quelque chose de rare : se glisser dans la mémoire collective au point qu'on ne sait plus très bien si on s'en souvient ou si on l'a toujours su. "September" d'Earth, Wind & Fire est de celles-là.
Depuis 1978, cette nuit du 21 septembre vit une existence étrange et merveilleuse. Elle n'a jamais vraiment existé — ou plutôt, elle a existé pour tout le monde différemment, dans des salles de bal, des cuisines, des voitures sur l'autoroute. Maurice White chante "Do you remember?" et quelque chose en nous répond oui, même sans savoir exactement quoi.
Une nuit qui refuse de se terminer
La chanson se déroule comme un souvenir qu'on tourne et retourne dans sa tête, en cherchant à en garder chaque détail. Les étoiles qui "volent la nuit", les âmes qui chantent, les cœurs en résonance — tout ça pourrait paraître trop beau, trop lisse, mais Earth, Wind & Fire ont toujours eu ce don de rendre la grandeur naturelle. Philip Bailey rejoint Maurice White et leurs deux voix construisent ensemble quelque chose qui ressemble à une conversation entre deux personnes qui partagent le même souvenir précieux.
Puis vient décembre dans les paroles, et avec lui la confirmation que ce qui s'est passé cette nuit-là n'était pas un hasard, pas un élan éphémère. "True love we share today" — l'amour a tenu. La chanson, elle, ne s'en vante pas. Elle constate, simplement.
Quand les mots deviennent inutiles
À un moment, les paroles lâchent prise. Les "ba-dee-ya" prennent le dessus, se répètent, s'accumulent, finissent par remplir tout l'espace. Et c'est exactement là que la magie opère vraiment. Parce que la joie, la vraie, celle qu'on ressent en dansant sans raison précise un soir qui restera gravé, elle ne se raconte pas — elle se chante avec des syllabes inventées, la bouche ouverte, les yeux fermés. Earth, Wind & Fire avaient compris ça mieux que personne.
Il y a des chansons qui appartiennent à tout le monde. Pas parce qu'elles sont banales, mais parce qu'elles ont réussi quelque chose de rare : se glisser dans la mémoire collective au point qu'on ne sait plus très bien si on s'en souvient ou si on l'a toujours su. "September" d'Earth, Wind & Fire est de celles-là.
Depuis 1978, cette nuit du 21 septembre vit une existence étrange et merveilleuse. Elle n'a jamais vraiment existé — ou plutôt, elle a existé pour tout le monde différemment, dans des salles de bal, des cuisines, des voitures sur l'autoroute. Maurice White chante "Do you remember?" et quelque chose en nous répond oui, même sans savoir exactement quoi.
Une nuit qui refuse de se terminer
La chanson se déroule comme un souvenir qu'on tourne et retourne dans sa tête, en cherchant à en garder chaque détail. Les étoiles qui "volent la nuit", les âmes qui chantent, les cœurs en résonance — tout ça pourrait paraître trop beau, trop lisse, mais Earth, Wind & Fire ont toujours eu ce don de rendre la grandeur naturelle. Philip Bailey rejoint Maurice White et leurs deux voix construisent ensemble quelque chose qui ressemble à une conversation entre deux personnes qui partagent le même souvenir précieux.
Puis vient décembre dans les paroles, et avec lui la confirmation que ce qui s'est passé cette nuit-là n'était pas un hasard, pas un élan éphémère. "True love we share today" — l'amour a tenu. La chanson, elle, ne s'en vante pas. Elle constate, simplement.
Quand les mots deviennent inutiles
À un moment, les paroles lâchent prise. Les "ba-dee-ya" prennent le dessus, se répètent, s'accumulent, finissent par remplir tout l'espace. Et c'est exactement là que la magie opère vraiment. Parce que la joie, la vraie, celle qu'on ressent en dansant sans raison précise un soir qui restera gravé, elle ne se raconte pas — elle se chante avec des syllabes inventées, la bouche ouverte, les yeux fermés. Earth, Wind & Fire avaient compris ça mieux que personne.