Paroles de la chanson Why (traduction) par
Yeah
Tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
Tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
La dame aux longues jambes dans la chaise longue a dit
Qu'elle aimait les cordes sur le manche de ma guitare et mes cheveux blonds
J'écris sur ses cuisses dans mes dernières lignes
Je me souviens de ses yeux quand je lui ai demandé pourquoi
Tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
Tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
La dame aux longues jambes dans la chaise longue a dit
Qu'elle aimait les cordes sur le manche de ma guitare et mes cheveux blonds
J'écris sur ses cuisses dans mes dernières lignes
Je me souviens de ses yeux quand je lui ai demandé pourquoi
Pourquoi tu paies pour cet appartement où tu n'as pas ta place ?
Tu encaisses tout ça de tes patrons et de tes petits amis
Je crois que ça me surprend quand tu laisses passer
Mais ce n'est pas mes affaires si tu gâches ton temps
Yeah
Ne percute pas, n'envoie pas de textos, va renouveler tes plaques
Pas de sexe, pas de sommeil, juste ce boulot
Je parie que tu regrettes ce que tu avais
Tu n'arrives pas à dormir la nuit
Tu te demandes parfois pourquoi tout le monde en a après toi chaque jour
Ou tu remets quoi que ce soit en question ?
Tu encaisses tout ça de tes patrons et de tes petits amis
Je crois que ça me surprend quand tu laisses passer
Mais ce n'est pas mes affaires si tu gâches ton temps
Yeah
Ne percute pas, n'envoie pas de textos, va renouveler tes plaques
Pas de sexe, pas de sommeil, juste ce boulot
Je parie que tu regrettes ce que tu avais
Tu n'arrives pas à dormir la nuit
Tu te demandes parfois pourquoi tout le monde en a après toi chaque jour
Ou tu remets quoi que ce soit en question ?
Combien de signaux d'alarme avant que ça te touche, chérie ?
La gravité est ton amie
Tu perds le contact parfois
Mais ton passé te rappelle à lui encore et encore
Trop de facteurs pour en être sûr
Tant de raisons d'y réfléchir à deux fois
Et personne ne te l'avait jamais demandé avant
Mais tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
Tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
Tu t'es déjà demandé pourquoi ?
La gravité est ton amie
Tu perds le contact parfois
Mais ton passé te rappelle à lui encore et encore
Trop de facteurs pour en être sûr
Tant de raisons d'y réfléchir à deux fois
Et personne ne te l'avait jamais demandé avant
Mais tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
Tu t'es déjà demandé pourquoi-i-i-i-i ? (Pourquoi)
Pourquoi-i-i-i-i ? Pourquoi-i-i-i-i ?
Tu t'es déjà demandé pourquoi ?
Pourquoi, pourquoi ?
Que racontent les paroles de la chanson Why (traduction) de Dominic Fike ?
Elle est là, dans le transat
Il y a cette image qui revient, nette et un peu dorée, comme une photo prise un après-midi d'été sans vraiment y penser. Une femme, un transat, de longues jambes. Dominic Fike la regarde, il lui pose une question, et cette question va hanter les quatre minutes de "Why" sans jamais trouver de réponse. C'est tout le charme un peu douloureux de ce morceau.
Fike est ce genre d'auteur qui observe les gens avec une attention presque inconfortable. Il écrit ses thèmes dans ses paroles — littéralement, il le dit : "I write about her thighs in my latest lines" — et cette mise en abyme n'est pas anodine. Il y a quelque chose de voyeur et de tendre à la fois dans sa manière d'entrer dans la vie de cette femme. Il voit ce qu'elle supporte : les patrons qui abusent, les petits amis qui font pareil, un appartement qu'elle paie mais où elle ne se sent pas chez elle. Il voit tout ça et il se retient, "it's no business of mine" — ce n'est pas mes oignons. Mais la question, elle, refuse de le lâcher.
La vie réduite à une liste de cases à cocher
Le morceau bascule ensuite vers quelque chose de plus universel, presque brutal dans sa simplicité. "No sex, no sleep, just that job" — pas de sexe, pas de sommeil, juste le boulot. En une ligne, Fike dessine le portrait d'une génération qui s'anesthésie à coups de routine, qui avance sans jamais lever la tête. Il y a dans ces mots une lassitude qu'il ne juge pas, qu'il constate juste, avec cette distance affectueuse qui lui est propre.
Et puis il y a la gravité. "Gravity's your friend", dit-il — la gravité est ton amie. C'est une image étrange et juste à la fois : même quand on dérive, quand on perd le fil, quelque chose finit toujours par nous ramener à nous-mêmes. Notre histoire nous rattrape, qu'on le veuille ou non.
Une question qui tourne en rond, et c'est fait exprès
Le refrain ne résout rien. "Why" revient en boucle, s'étire, se fragmente, disparaît presque dans la mélodie avant de resurgir. Fike aurait pu écrire une chanson avec des réponses. Il a choisi de n'en donner aucune. Parce que la vraie question — pourquoi on accepte ce qu'on accepte, pourquoi on reste là où on ne devrait pas être — n'a jamais vraiment de réponse simple. Et honnêtement, cette façon de laisser le vide ouvert dit plus que n'importe quelle explication.
Il y a cette image qui revient, nette et un peu dorée, comme une photo prise un après-midi d'été sans vraiment y penser. Une femme, un transat, de longues jambes. Dominic Fike la regarde, il lui pose une question, et cette question va hanter les quatre minutes de "Why" sans jamais trouver de réponse. C'est tout le charme un peu douloureux de ce morceau.
Fike est ce genre d'auteur qui observe les gens avec une attention presque inconfortable. Il écrit ses thèmes dans ses paroles — littéralement, il le dit : "I write about her thighs in my latest lines" — et cette mise en abyme n'est pas anodine. Il y a quelque chose de voyeur et de tendre à la fois dans sa manière d'entrer dans la vie de cette femme. Il voit ce qu'elle supporte : les patrons qui abusent, les petits amis qui font pareil, un appartement qu'elle paie mais où elle ne se sent pas chez elle. Il voit tout ça et il se retient, "it's no business of mine" — ce n'est pas mes oignons. Mais la question, elle, refuse de le lâcher.
La vie réduite à une liste de cases à cocher
Le morceau bascule ensuite vers quelque chose de plus universel, presque brutal dans sa simplicité. "No sex, no sleep, just that job" — pas de sexe, pas de sommeil, juste le boulot. En une ligne, Fike dessine le portrait d'une génération qui s'anesthésie à coups de routine, qui avance sans jamais lever la tête. Il y a dans ces mots une lassitude qu'il ne juge pas, qu'il constate juste, avec cette distance affectueuse qui lui est propre.
Et puis il y a la gravité. "Gravity's your friend", dit-il — la gravité est ton amie. C'est une image étrange et juste à la fois : même quand on dérive, quand on perd le fil, quelque chose finit toujours par nous ramener à nous-mêmes. Notre histoire nous rattrape, qu'on le veuille ou non.
Une question qui tourne en rond, et c'est fait exprès
Le refrain ne résout rien. "Why" revient en boucle, s'étire, se fragmente, disparaît presque dans la mélodie avant de resurgir. Fike aurait pu écrire une chanson avec des réponses. Il a choisi de n'en donner aucune. Parce que la vraie question — pourquoi on accepte ce qu'on accepte, pourquoi on reste là où on ne devrait pas être — n'a jamais vraiment de réponse simple. Et honnêtement, cette façon de laisser le vide ouvert dit plus que n'importe quelle explication.