Paroles de la chanson Vampire (traduction) par
Je suis seulement venu te dire (Ooh)
Tout le monde à cette fête est un vampire (Ooh, ooh)
C'est pas du vin rouge (Ooh)
On est tous de la nourriture pour les suceurs de sang (Ooh)
On monte sous le clair de lune (Ooh, ooh)
Comme les vampires (Ooh)
Bébé, fais attention où tu mets les pieds
Tu sens le poids de leurs regards sur ta nuque ?
Ils te croisent en descendant les escaliers
Et toute la salle te regarde en faisant semblant de danser
C'était chaud parce que tu sais pas si t'as une chance
Tout le monde à cette fête est un vampire (Ooh, ooh)
C'est pas du vin rouge (Ooh)
On est tous de la nourriture pour les suceurs de sang (Ooh)
On monte sous le clair de lune (Ooh, ooh)
Comme les vampires (Ooh)
Bébé, fais attention où tu mets les pieds
Tu sens le poids de leurs regards sur ta nuque ?
Ils te croisent en descendant les escaliers
Et toute la salle te regarde en faisant semblant de danser
C'était chaud parce que tu sais pas si t'as une chance
Seul(e), ouais, je sais que t'avais rien prévu
Et quand l'horloge sonne minuit
Tu te retrouves à faire plein de coke
Avec quelqu'un que t'aimes même pas, à parler de ta vie
Un, deux
On est morts ? C'est vraiment du vin rouge ?
Tu te sentais exclu(e) ? Ah, yeah, uh
Ramène-moi en arrière quand je suis stressé
Parce que l'heure approche
Je suis seulement venu te dire (Ooh)
Tout le monde à cette fête est un vampire (Ooh, ooh)
C'est pas du vin rouge (Ooh)
On est tous de la nourriture pour les suceurs de sang (Ooh)
Et quand l'horloge sonne minuit
Tu te retrouves à faire plein de coke
Avec quelqu'un que t'aimes même pas, à parler de ta vie
Un, deux
On est morts ? C'est vraiment du vin rouge ?
Tu te sentais exclu(e) ? Ah, yeah, uh
Ramène-moi en arrière quand je suis stressé
Parce que l'heure approche
Je suis seulement venu te dire (Ooh)
Tout le monde à cette fête est un vampire (Ooh, ooh)
C'est pas du vin rouge (Ooh)
On est tous de la nourriture pour les suceurs de sang (Ooh)
On monte sous le clair de lune (Ooh, ooh)
Comme les vampires (Ooh)
Ils voient bien que ton esprit est en vrac (Esprit en vrac)
T'emmènes quelqu'un que t'aimes même pas dans ton lit
Quand c'est fini, tu te barres
Tu descends les escaliers et il n'y a plus un bruit
La fête s'est évaporée dans l'air, comme une ville fantôme
Tes meilleurs amis n'étaient même pas là
Et là tu réalises que t'en as même rien à faire
Quand le réveil sonne à sept heures, la lumière inonde ton lit
Blanc comme une plume, plein de mensonges, la nuit dernière c'était un piège
Comme les vampires (Ooh)
Ils voient bien que ton esprit est en vrac (Esprit en vrac)
T'emmènes quelqu'un que t'aimes même pas dans ton lit
Quand c'est fini, tu te barres
Tu descends les escaliers et il n'y a plus un bruit
La fête s'est évaporée dans l'air, comme une ville fantôme
Tes meilleurs amis n'étaient même pas là
Et là tu réalises que t'en as même rien à faire
Quand le réveil sonne à sept heures, la lumière inonde ton lit
Blanc comme une plume, plein de mensonges, la nuit dernière c'était un piège
Un, deux
On est morts ? C'est vraiment du vin rouge ?
Tu te sentais exclu(e) ? Ah, yeah, uh
Ramène-moi en arrière quand je suis stressé
Parce que l'heure approche
Je suis seulement venu te dire (Ooh)
Tout le monde à cette fête est un vampire (Ooh, ooh)
C'est pas du vin rouge (Ooh)
On est tous de la nourriture pour les suceurs de sang (Ooh)
On monte sous le clair de lune (Ooh, ooh)
Comme les vampires (Ooh)
Ooh, ooh
Ooh, ooh
On est morts ? C'est vraiment du vin rouge ?
Tu te sentais exclu(e) ? Ah, yeah, uh
Ramène-moi en arrière quand je suis stressé
Parce que l'heure approche
Je suis seulement venu te dire (Ooh)
Tout le monde à cette fête est un vampire (Ooh, ooh)
C'est pas du vin rouge (Ooh)
On est tous de la nourriture pour les suceurs de sang (Ooh)
On monte sous le clair de lune (Ooh, ooh)
Comme les vampires (Ooh)
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Que racontent les paroles de la chanson Vampire (traduction) de Dominic Fike ?
Une invitation à ne pas entrer
Il y a quelque chose d'étrange dans cette chanson : le narrateur est là, dans la fête, mais il n'en fait pas vraiment partie. Il est venu pour dire un truc, juste un truc — que tout le monde ici est un vampire. Et puis voilà, il reste quand même.
Dominic Fike a ce talent particulier de raconter des situations où on sait que quelque chose ne va pas, et où on s'y enfonce malgré tout. "Vampire" fonctionne comme un avertissement lancé trop tard, ou peut-être trop tôt — dans tous les cas, au mauvais moment.
Descendre l'escalier, sentir les yeux
L'image qui ouvre le cœur du texte est physique, presque cinématographique. Tu descends des escaliers, la pièce entière te regarde sans en avoir l'air, tout le monde fait semblant de danser. "Can you feel the weight of their eyes on your neck?" — et oui, on le sent. Fike installe une atmosphère de malaise feutré, ce type d'inconfort propre aux fêtes où tu ne connais personne vraiment, où tu joues un rôle sans avoir répété le texte. La nuit avance, les décisions se font de plus en plus floues, et au bout du compte tu te retrouves à parler de ta vie à quelqu'un que tu n'aimes pas vraiment, dans un état que la chanson nomme sans détour.
Le matin qui efface tout
Mais c'est le lendemain matin qui frappe le plus fort. La lumière qui entre, le silence, les amis qui n'étaient finalement pas là, la fête qui s'est évaporée comme si elle n'avait jamais existé — "just like a ghost town". Et toi au milieu de ce vide, à réaliser que tu t'en fous. Pas de colère, pas de regret dramatique. Juste cette indifférence froide qui dit que quelque chose a été pris, consommé, et que tu ne sauras jamais vraiment quoi.
C'est ça, le vampire chez Fike. Pas une créature avec des crocs — une ambiance, une nuit, une série de petits choix qui te laissent un peu moins plein qu'avant. La chanson ne résout rien, ne propose aucune sortie. Elle tourne en boucle, comme ces soirées qui se ressemblent toutes sans qu'on arrive à s'en souvenir vraiment.
Il y a quelque chose d'étrange dans cette chanson : le narrateur est là, dans la fête, mais il n'en fait pas vraiment partie. Il est venu pour dire un truc, juste un truc — que tout le monde ici est un vampire. Et puis voilà, il reste quand même.
Dominic Fike a ce talent particulier de raconter des situations où on sait que quelque chose ne va pas, et où on s'y enfonce malgré tout. "Vampire" fonctionne comme un avertissement lancé trop tard, ou peut-être trop tôt — dans tous les cas, au mauvais moment.
Descendre l'escalier, sentir les yeux
L'image qui ouvre le cœur du texte est physique, presque cinématographique. Tu descends des escaliers, la pièce entière te regarde sans en avoir l'air, tout le monde fait semblant de danser. "Can you feel the weight of their eyes on your neck?" — et oui, on le sent. Fike installe une atmosphère de malaise feutré, ce type d'inconfort propre aux fêtes où tu ne connais personne vraiment, où tu joues un rôle sans avoir répété le texte. La nuit avance, les décisions se font de plus en plus floues, et au bout du compte tu te retrouves à parler de ta vie à quelqu'un que tu n'aimes pas vraiment, dans un état que la chanson nomme sans détour.
Le matin qui efface tout
Mais c'est le lendemain matin qui frappe le plus fort. La lumière qui entre, le silence, les amis qui n'étaient finalement pas là, la fête qui s'est évaporée comme si elle n'avait jamais existé — "just like a ghost town". Et toi au milieu de ce vide, à réaliser que tu t'en fous. Pas de colère, pas de regret dramatique. Juste cette indifférence froide qui dit que quelque chose a été pris, consommé, et que tu ne sauras jamais vraiment quoi.
C'est ça, le vampire chez Fike. Pas une créature avec des crocs — une ambiance, une nuit, une série de petits choix qui te laissent un peu moins plein qu'avant. La chanson ne résout rien, ne propose aucune sortie. Elle tourne en boucle, comme ces soirées qui se ressemblent toutes sans qu'on arrive à s'en souvenir vraiment.