Paroles de la chanson HOW TO QUIT SMOKING (traduction) par
Ayy, tu dois louer le seigneur, uh (La-la-la)
Ce putain de monde est fait de fil barbelé, yeah (La-la-la-la)
Tu dois te mettre en selle ou rester à l'intérieur, uh
Mais je ne t'aurais jamais pris pour un, je ne t'aurais jamais pris pour un (Yeah, huh, uh-huh, okay)
Ayy, pas surpris (La-la-la)
Certains pensent que c'est juste un exercice (C'est pas le cas)
D'autres croient qu'il y a plus que ce qu'on voit (Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh)
Mais je ne t'aurais jamais pris pour un, je ne t'aurais jamais pris pour un, uh, uh, uh
Je t'aurais pris pour un
Ce putain de monde est fait de fil barbelé, yeah (La-la-la-la)
Tu dois te mettre en selle ou rester à l'intérieur, uh
Mais je ne t'aurais jamais pris pour un, je ne t'aurais jamais pris pour un (Yeah, huh, uh-huh, okay)
Ayy, pas surpris (La-la-la)
Certains pensent que c'est juste un exercice (C'est pas le cas)
D'autres croient qu'il y a plus que ce qu'on voit (Ooh, ooh, ooh, ooh, ooh, ooh)
Mais je ne t'aurais jamais pris pour un, je ne t'aurais jamais pris pour un, uh, uh, uh
Je t'aurais pris pour un
(Ha) Je t'aurais pris pour un faux-cul, un lâche (Ha)
Un effacé, un froussard, un trouillard, tu me manqueras quand on se perdra de vue (Ha)
(Ha) Okay, viens être mon patron, bébé, le coût, paye les factures quand je m'effondre, bébé (Ha)
Et tu me manqueras quand on se perdra de vue, huh (Ha)
Si je pouvais m'envoler du sol, tu me laisserais faire ?
Si je pouvais mourir et revenir, tu me laisserais faire ?
Tu te souviens de Rachel, non ? (Woo)
Je déteste penser à la façon dont elle est morte, peut-être que je devrais (Uh)
Et mettre ça de côté, yeah (Uh)
Bon, je parie que ça serait quand même sympa de plonger, yeah, peut-être que je devrais (Uh)
Je t'aurais pris pour un faux-cul, un lâche (Uh, ha, ha)
Un effacé, un froussard, un trouillard, et tu me manqueras quand on se perdra de vue (Uh, ha, ha)
Okay, viens être mon patron, bébé, le coût, paye les factures quand je m'effondre, bébé (Uh, ha, ha)
Et tu me manqueras quand on se perdra de vue, huh (Uh, ha, ha)
Si je pouvais m'envoler du sol, tu me laisserais faire ? (Allez, allez)
(Allez, allez, allez, allez, allez maintenant, vas-y)
Bon, je parie que ça serait quand même sympa de plonger, yeah, peut-être que je devrais (Uh)
Je t'aurais pris pour un faux-cul, un lâche (Uh, ha, ha)
Un effacé, un froussard, un trouillard, et tu me manqueras quand on se perdra de vue (Uh, ha, ha)
Okay, viens être mon patron, bébé, le coût, paye les factures quand je m'effondre, bébé (Uh, ha, ha)
Et tu me manqueras quand on se perdra de vue, huh (Uh, ha, ha)
Si je pouvais m'envoler du sol, tu me laisserais faire ? (Allez, allez)
(Allez, allez, allez, allez, allez maintenant, vas-y)
Si je pouvais mourir et revenir, tu me laisserais faire ? (Allez, allez)
(Allez, allez, allez, allez, allez maintenant, vas-y)
[Dominic Fike & Man]
Magnifique
J'essaie de revoir mon interprétation de la chanson sur l'effacé
Mais j'ai bien réussi la chanson sur l'effacé
Yeah, ça sonnait super bien
(Allez, allez, allez, allez, allez maintenant, vas-y)
[Dominic Fike & Man]
Magnifique
J'essaie de revoir mon interprétation de la chanson sur l'effacé
Mais j'ai bien réussi la chanson sur l'effacé
Yeah, ça sonnait super bien
Que racontent les paroles de la chanson HOW TO QUIT SMOKING (traduction) de Dominic Fike ?
Quand la chanson ne finit pas vraiment
Il y a quelque chose d'étrange qui se passe à la toute fin de "How to Quit Smoking". Dominic Fike, comme s'il avait oublié d'appuyer sur pause, laisse traîner quelques secondes de conversation où il commente sa propre performance : "I did nail the wallflower song." Cette phrase, enregistrée comme par accident, dit peut-être plus sur l'ambiance de ce morceau que n'importe quel couplet. On est dans l'intime, le brouillon assumé, la pensée à voix haute.
Un monde fait de fil barbelé
Dès l'ouverture, Fike pose un décor qui ressemble à une blessure : "the fuckin' world is made of razor wire" — le monde est fait de fil de rasoir. Il faut soit s'y jeter, soit rester à l'abri. Lui n'a visiblement pas choisi, ou plutôt, il reproche à quelqu'un d'avoir choisi la mauvaise option. Tout le premier acte de la chanson tourne autour de cette déception — quelqu'un qu'il ne pensait pas être un "wallflower", une fleur de mur, quelqu'un de timoré, d'effacé. Les insultes s'accumulent avec une certaine jouissance rythmique, presque rap, presque spoken word, portées par une mélodie nonchalante qui contraste avec leur violence.
La question à laquelle personne ne répond
Mais la chanson bascule vraiment quand apparaît Rachel. Une phrase, jetée là sans prévenir, sur une mort qu'il préférerait ne pas avoir en tête — et pourtant il y revient. Et puis cette interrogation suspendue, répétée deux fois, adressée à l'autre ou peut-être au vide : "If I could fly off of the floor, would you let me ?" (Si je pouvais m'envoler du sol, tu me le permettrais ?) C'est la question de quelqu'un qui cherche une permission, ou peut-être une raison de rester. Le "come on, come on" qui s'emballe derrière lui ressemble à une urgence qui ne trouve pas de réponse. Dominic Fike a toujours su naviguer entre la légèreté de façade et la douleur enfouie — ici, les deux coexistent dans le même souffle.
Il y a quelque chose d'étrange qui se passe à la toute fin de "How to Quit Smoking". Dominic Fike, comme s'il avait oublié d'appuyer sur pause, laisse traîner quelques secondes de conversation où il commente sa propre performance : "I did nail the wallflower song." Cette phrase, enregistrée comme par accident, dit peut-être plus sur l'ambiance de ce morceau que n'importe quel couplet. On est dans l'intime, le brouillon assumé, la pensée à voix haute.
Un monde fait de fil barbelé
Dès l'ouverture, Fike pose un décor qui ressemble à une blessure : "the fuckin' world is made of razor wire" — le monde est fait de fil de rasoir. Il faut soit s'y jeter, soit rester à l'abri. Lui n'a visiblement pas choisi, ou plutôt, il reproche à quelqu'un d'avoir choisi la mauvaise option. Tout le premier acte de la chanson tourne autour de cette déception — quelqu'un qu'il ne pensait pas être un "wallflower", une fleur de mur, quelqu'un de timoré, d'effacé. Les insultes s'accumulent avec une certaine jouissance rythmique, presque rap, presque spoken word, portées par une mélodie nonchalante qui contraste avec leur violence.
La question à laquelle personne ne répond
Mais la chanson bascule vraiment quand apparaît Rachel. Une phrase, jetée là sans prévenir, sur une mort qu'il préférerait ne pas avoir en tête — et pourtant il y revient. Et puis cette interrogation suspendue, répétée deux fois, adressée à l'autre ou peut-être au vide : "If I could fly off of the floor, would you let me ?" (Si je pouvais m'envoler du sol, tu me le permettrais ?) C'est la question de quelqu'un qui cherche une permission, ou peut-être une raison de rester. Le "come on, come on" qui s'emballe derrière lui ressemble à une urgence qui ne trouve pas de réponse. Dominic Fike a toujours su naviguer entre la légèreté de façade et la douleur enfouie — ici, les deux coexistent dans le même souffle.