Paroles de la chanson Frisky (traduction) par
Oh-woah, huh
Trinque à ton dilemme, bébé (Ooh-ooh)
C'est juste temporaire (Ooh-ooh)
Ne sois pas si embrouillée (Ooh-ooh)
Je t'aide à méditer (Ooh-ooh)
On est ivres dans ces endroits chics (Ooh-ooh)
Je t'aide à t'y retrouver parce que (Ooh-ooh)
Personne autour de toi ne fait d'effort
Et moi je veux en faire un (Je veux que ça ait l'air facile)
Qu'est-ce qui au monde
Va te faire écouter ?
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
Trinque à ton dilemme, bébé (Ooh-ooh)
C'est juste temporaire (Ooh-ooh)
Ne sois pas si embrouillée (Ooh-ooh)
Je t'aide à méditer (Ooh-ooh)
On est ivres dans ces endroits chics (Ooh-ooh)
Je t'aide à t'y retrouver parce que (Ooh-ooh)
Personne autour de toi ne fait d'effort
Et moi je veux en faire un (Je veux que ça ait l'air facile)
Qu'est-ce qui au monde
Va te faire écouter ?
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
Qu'est-ce qui au monde (Qu'est-ce qui au monde)
Va te faire écouter ?
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
Trinque à ton décembre, bébé (Ooh-ooh)
C'est pas la fin du monde (Ooh-ooh)
Oh, ne sois pas si embrouillée (Ooh-ooh)
Tu auras ta révélation
Tu es maladroite parce que tu portes tout (Ooh-ooh)
Sors prendre l'air mais sans te battre (Ooh-ooh)
Regarde où tu mets les pieds, essaie de ne pas tomber (Ooh-ooh)
Ou on arrivera sur la lune tout écorchés et meurtris
Mm, trinque à ton dilemme, bébé (Ooh-ooh)
C'est compliqué, mais c'est temporaire (Ooh-ooh)
Va te faire écouter ?
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
Trinque à ton décembre, bébé (Ooh-ooh)
C'est pas la fin du monde (Ooh-ooh)
Oh, ne sois pas si embrouillée (Ooh-ooh)
Tu auras ta révélation
Tu es maladroite parce que tu portes tout (Ooh-ooh)
Sors prendre l'air mais sans te battre (Ooh-ooh)
Regarde où tu mets les pieds, essaie de ne pas tomber (Ooh-ooh)
Ou on arrivera sur la lune tout écorchés et meurtris
Mm, trinque à ton dilemme, bébé (Ooh-ooh)
C'est compliqué, mais c'est temporaire (Ooh-ooh)
Personne autour de toi ne fait d'effort
Et moi je veux en faire un
Oh, qu'est-ce qui au monde
Va te faire écouter ?
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
Qu'est-ce qui au monde (Qu'est-ce qui au monde)
Va te faire écouter ? (Ooh-ooh)
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
(Ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
Et moi je veux en faire un
Oh, qu'est-ce qui au monde
Va te faire écouter ?
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
Qu'est-ce qui au monde (Qu'est-ce qui au monde)
Va te faire écouter ? (Ooh-ooh)
J'ai une bouteille pour deux
Et je me sens un peu coquin
(Ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
(Ooh-ooh, ooh-ooh)
(Ooh-ooh)
Que racontent les paroles de la chanson Frisky (traduction) de Dominic Fike ?
Une bouteille pour deux, et une main tendue
Il y a quelqu'un en face de Dominic Fike qui n'arrive pas à lâcher prise. On ne sait pas exactement ce qui le pèse — un chagrin, une période trouble, ce fameux 'December' qu'on lève en toast comme si on voulait s'en débarrasser. Mais on comprend vite que Fike, lui, a décidé d'être là. Pas de loin, pas avec de belles paroles en l'air : vraiment là, avec une bouteille à partager et quelque chose qui ressemble à une promesse.
'Frisky' démarre comme une confidence murmurée dans un bar trop bien décoré. L'atmosphère est celle d'une soirée où tout le monde joue un rôle, sauf peut-être ces deux-là. 'Toast your dilemma, baby' — trinquer à son propre chaos, c'est une façon de le regarder en face sans s'y noyer. Fike propose exactement ça : un espace où les problèmes existent mais ne gouvernent plus tout à fait la nuit.
Scraped and bruised up, mais ensemble
Au fil du morceau, quelque chose se précise. Le désir est là — le titre ne ment pas, et le refrain non plus — mais il ne vient jamais écraser la douceur du geste. Fike répète qu'il veut 'faire un effort', que les autres autour ne le font pas. C'est une façon très directe, presque maladroitement sincère, de dire 'je te vois mieux que tu ne le crois'. Et puis cette image qui arrive vers la fin, celle d'arriver jusqu'à la lune 'tout écorchés et abîmés' — il n'est pas question d'une romance parfaite, mais d'une aventure commune, imparfaite, réelle.
La musique elle-même porte cette tension : légère en surface, les 'ooh-ooh' qui reviennent comme une berceuse, mais avec ce refrain qui insiste, qui demande 'what in the world is gonna make you listen?' (qu'est-ce qu'il faudra pour que tu m'écoutes enfin ?). Une question aussi tendre qu'urgente, suspendue dans l'air d'une nuit qui n'a pas encore décidé où elle allait.
Il y a quelqu'un en face de Dominic Fike qui n'arrive pas à lâcher prise. On ne sait pas exactement ce qui le pèse — un chagrin, une période trouble, ce fameux 'December' qu'on lève en toast comme si on voulait s'en débarrasser. Mais on comprend vite que Fike, lui, a décidé d'être là. Pas de loin, pas avec de belles paroles en l'air : vraiment là, avec une bouteille à partager et quelque chose qui ressemble à une promesse.
'Frisky' démarre comme une confidence murmurée dans un bar trop bien décoré. L'atmosphère est celle d'une soirée où tout le monde joue un rôle, sauf peut-être ces deux-là. 'Toast your dilemma, baby' — trinquer à son propre chaos, c'est une façon de le regarder en face sans s'y noyer. Fike propose exactement ça : un espace où les problèmes existent mais ne gouvernent plus tout à fait la nuit.
Scraped and bruised up, mais ensemble
Au fil du morceau, quelque chose se précise. Le désir est là — le titre ne ment pas, et le refrain non plus — mais il ne vient jamais écraser la douceur du geste. Fike répète qu'il veut 'faire un effort', que les autres autour ne le font pas. C'est une façon très directe, presque maladroitement sincère, de dire 'je te vois mieux que tu ne le crois'. Et puis cette image qui arrive vers la fin, celle d'arriver jusqu'à la lune 'tout écorchés et abîmés' — il n'est pas question d'une romance parfaite, mais d'une aventure commune, imparfaite, réelle.
La musique elle-même porte cette tension : légère en surface, les 'ooh-ooh' qui reviennent comme une berceuse, mais avec ce refrain qui insiste, qui demande 'what in the world is gonna make you listen?' (qu'est-ce qu'il faudra pour que tu m'écoutes enfin ?). Une question aussi tendre qu'urgente, suspendue dans l'air d'une nuit qui n'a pas encore décidé où elle allait.