Paroles de la chanson Bodies par
Halle-halle-hall-hallelujah
I couldn't be all alone in this world
I'd be hanging from my neck, if she didn't come check for me
What's a bad day when she's with me two four
I was on time right before she moved on
And apart from the fights we had and nights that gone bad
I miss the old days and I wish she did too
My future blew up, my roots were torn down
My chest, it caved in, and my breath ran out, so
One time for all of your bodies from college
One more for every boy that came before me
Sometimes I get so dramatic
I couldn't be all alone in this world
I'd be hanging from my neck, if she didn't come check for me
What's a bad day when she's with me two four
I was on time right before she moved on
And apart from the fights we had and nights that gone bad
I miss the old days and I wish she did too
My future blew up, my roots were torn down
My chest, it caved in, and my breath ran out, so
One time for all of your bodies from college
One more for every boy that came before me
Sometimes I get so dramatic
But we're not so different, in fact (Halle-halle-hall-hallelujah)
If I'd put a belly on ya, maybe coulda made it last
She got a baby daddy who keep bringing up the kid
I kinda struggle when I think about the past
But it's in the past, so I guess I try not to ask
I know your ex couldn't take your away
I know your freshman fling wasn't yesterday
And if you lost the count of your body count
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey (Hallelujah)
If I'd put a belly on ya, maybe coulda made it last
She got a baby daddy who keep bringing up the kid
I kinda struggle when I think about the past
But it's in the past, so I guess I try not to ask
I know your ex couldn't take your away
I know your freshman fling wasn't yesterday
And if you lost the count of your body count
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey (Hallelujah)
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-halle-halle-hall-halle-hall-hallelujah)
[Dominic Fike,, Remi Wolf]
One time for all of your bodies from college
One more for every boy that came before me
Sometimes I get so dramatic
But we're not so different, in fact
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey (Hallelujah)
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-halle-halle-hall-halle-hall-hallelujah)
[Dominic Fike,, Remi Wolf]
One time for all of your bodies from college
One more for every boy that came before me
Sometimes I get so dramatic
But we're not so different, in fact
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey (Hallelujah)
(Halle-halle-hall-hallelujah)
It's okay, baby, we can start fresh today, hey
(Halle-halle-hall-halle-halle-hall-halle-hall-hallelujah)
Que racontent les paroles de la chanson Bodies de Dominic Fike ?
Quand l'amour ressemble à une prière maladroite
Il y a quelque chose de fascinant dans la façon dont Dominic Fike ouvre "Bodies" — pas avec une mélodie accrocheuse ou une déclaration d'amour, mais avec un aveu brut : sans elle, il ne serait plus là. "I'd be hanging from my neck if she didn't come check for me." C'est dit simplement, presque en passant, et c'est justement pour ça que ça fait l'effet d'un coup de poing. On entre dans la chanson comme on entre dans le journal intime de quelqu'un qui n'avait pas prévu de le laisser ouvert.
Un toast pour tous les autres
Et puis arrive ce refrain, déconcertant et mémorable à la fois. "One time for all of your bodies from college, one more for every boy that came before me" — une sorte de toast ironique adressé au passé de sa partenaire, à tous ceux qui sont venus avant lui. Fike ne cache pas que ça le travaille. Il y a un "baby daddy" dans le décor, des souvenirs qui refont surface, un comptage de corps qui tourne en boucle dans sa tête. Mais au lieu de faire semblant que ça n'existe pas, il le nomme, il le chante, il le met en musique avec des "hallelujah" qui sonnent presque comme une messe.
C'est là toute la singularité du morceau : cet "hallelujah" répété, presque liturgique, transforme ce qui aurait pu être une plainte jalouse en quelque chose de plus grand, de plus doux. Comme si Fike cherchait une forme de pardon — pas pour elle, mais pour lui-même, pour ses propres insécurités qu'il assume avec une autodérision touchante : "sometimes I get so dramatic."
Repartir à zéro
La fin de la chanson tourne en boucle sur une seule idée : "we can start fresh today." On repartir à zéro. Pas en effaçant le passé — il vient d'en faire tout un couplet — mais en choisissant de ne plus le laisser dicter le présent. Il y a quelque chose d'étrangement mature là-dedans, venant d'un artiste souvent associé à une pop solaire et insouciante. "Bodies" révèle un Dominic Fike plus vulnérable, qui transforme sa jalousie en tendresse et ses cicatrices en chanson.
Il y a quelque chose de fascinant dans la façon dont Dominic Fike ouvre "Bodies" — pas avec une mélodie accrocheuse ou une déclaration d'amour, mais avec un aveu brut : sans elle, il ne serait plus là. "I'd be hanging from my neck if she didn't come check for me." C'est dit simplement, presque en passant, et c'est justement pour ça que ça fait l'effet d'un coup de poing. On entre dans la chanson comme on entre dans le journal intime de quelqu'un qui n'avait pas prévu de le laisser ouvert.
Un toast pour tous les autres
Et puis arrive ce refrain, déconcertant et mémorable à la fois. "One time for all of your bodies from college, one more for every boy that came before me" — une sorte de toast ironique adressé au passé de sa partenaire, à tous ceux qui sont venus avant lui. Fike ne cache pas que ça le travaille. Il y a un "baby daddy" dans le décor, des souvenirs qui refont surface, un comptage de corps qui tourne en boucle dans sa tête. Mais au lieu de faire semblant que ça n'existe pas, il le nomme, il le chante, il le met en musique avec des "hallelujah" qui sonnent presque comme une messe.
C'est là toute la singularité du morceau : cet "hallelujah" répété, presque liturgique, transforme ce qui aurait pu être une plainte jalouse en quelque chose de plus grand, de plus doux. Comme si Fike cherchait une forme de pardon — pas pour elle, mais pour lui-même, pour ses propres insécurités qu'il assume avec une autodérision touchante : "sometimes I get so dramatic."
Repartir à zéro
La fin de la chanson tourne en boucle sur une seule idée : "we can start fresh today." On repartir à zéro. Pas en effaçant le passé — il vient d'en faire tout un couplet — mais en choisissant de ne plus le laisser dicter le présent. Il y a quelque chose d'étrangement mature là-dedans, venant d'un artiste souvent associé à une pop solaire et insouciante. "Bodies" révèle un Dominic Fike plus vulnérable, qui transforme sa jalousie en tendresse et ses cicatrices en chanson.