Paroles de la chanson AUTOMATIC (traduction) par Dino (KO)
Oh
L'amour est automatique
Tout ce temps perdu, ivre d'amour à courir après
Je nageais à contre-courant
Mais du jour au lendemain tu m'as changé, je jure que tu m'as sauvé
Dès l'instant où j'ai croisé ton regard
Je crois que j'ai vraiment besoin de ton amour maintenant, ton amour maintenant
Ton amour maintenant, approche-toi un peu
Baisse les lumières, les lumières
Tu me fais revenir encore et encore
L'amour est automatique
Tout ce temps perdu, ivre d'amour à courir après
Je nageais à contre-courant
Mais du jour au lendemain tu m'as changé, je jure que tu m'as sauvé
Dès l'instant où j'ai croisé ton regard
Je crois que j'ai vraiment besoin de ton amour maintenant, ton amour maintenant
Ton amour maintenant, approche-toi un peu
Baisse les lumières, les lumières
Tu me fais revenir encore et encore
Quand je suis avec toi, avec toi
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
La façon dont tu bouges, tu bouges
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
On démarre comme
Je ne sais pas comment c'est arrivé
J'essaie d'en faire une habitude
L'amour est automatique avec toi
On démarre comme
Les clés dans le contact
Je ne sais pas ce que j'ai manqué
L'amour est automatique avec toi
Tu portes cet éclat comme un halo
Bébé, c'est ton monde si tu le dis
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
La façon dont tu bouges, tu bouges
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
On démarre comme
Je ne sais pas comment c'est arrivé
J'essaie d'en faire une habitude
L'amour est automatique avec toi
On démarre comme
Les clés dans le contact
Je ne sais pas ce que j'ai manqué
L'amour est automatique avec toi
Tu portes cet éclat comme un halo
Bébé, c'est ton monde si tu le dis
Tu as l'air d'une bombe mais d'un ange
Quand tu fais ça comme ça, comme ça
Du coucher de soleil jusqu'au matin
Sur la piste de danse et j'en suis
Sur le point de m'envoyer en orbite
Quand tu fais ça comme ça
Je crois que j'ai vraiment besoin de ton amour maintenant, ton amour maintenant
Ton amour maintenant, approche-toi un peu
Baisse les lumières, les lumières
Tu me fais revenir encore et encore
Quand je suis avec toi, avec toi
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
La façon dont tu bouges, tu bouges
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
Quand tu fais ça comme ça, comme ça
Du coucher de soleil jusqu'au matin
Sur la piste de danse et j'en suis
Sur le point de m'envoyer en orbite
Quand tu fais ça comme ça
Je crois que j'ai vraiment besoin de ton amour maintenant, ton amour maintenant
Ton amour maintenant, approche-toi un peu
Baisse les lumières, les lumières
Tu me fais revenir encore et encore
Quand je suis avec toi, avec toi
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
La façon dont tu bouges, tu bouges
C'est toujours automatique avec toi, avec toi, oh, yeah
On démarre comme
Je ne sais pas comment c'est arrivé
J'essaie d'en faire une habitude
L'amour est automatique avec toi
On démarre comme
Les clés dans le contact
Je ne sais pas ce que j'ai manqué
L'amour est automatique avec toi
Oh
L'amour est automatique
L'amour est automatique
L'amour est automatique
On démarre comme
Je ne sais pas comment c'est arrivé
J'essaie d'en faire une habitude
L'amour est automatique avec toi
On démarre comme
Les clés dans le contact
Je ne sais pas ce que j'ai manqué
L'amour est automatique avec toi
On démarre comme
Les clés dans le contact
Je ne sais pas ce que j'ai manqué
L'amour est automatique avec toi
Que racontent les paroles de la chanson AUTOMATIC (traduction) de Dino (KO) ?
Quand l'amour prend le volant tout seul
Il y a des sentiments qu'on ne choisit pas. On les voit venir, ou pas, et soudain ils sont là, installés, et on ne sait même plus exactement comment ça a commencé. C'est exactement ce que raconte "AUTOMATIC" de Dino (KO) — une chanson lumineuse sur la capitulation heureuse, sur le moment où l'on arrête de se battre contre quelque chose qui, de toute façon, a déjà gagné.
Nager à contre-courant, puis lâcher prise
Au départ, il y a un aveu d'épuisement. Le narrateur décrit un passé fait de courses vaines, d'amour poursuivi à en perdre haleine — "love-drunk chasing", ivre d'amour à courir après quelque chose qui fuyait. Et puis ce regard, ce moment précis : "from the moment I saw your eyes". Pas de préambule, pas de construction progressive. Juste un regard qui change tout, une nuit qui suffit à renverser ce que des mois n'avaient pas réussi à construire. Il y a quelque chose de vertigineux dans cette économie narrative — Dino (KO) ne s'attarde pas sur le "comment", parce que justement, l'automatisme ne s'explique pas.
Une danse entre deux planètes
Le deuxième couplet bascule dans quelque chose de plus sensoriel, presque de cinématographique. On est sur une piste de danse, entre le coucher de soleil et l'aube — "sunset 'til the morning" — et la personne aimée y évolue comme une apparition, auréolée de lumière, capable d'envoyer le narrateur "out into orbit" d'un simple mouvement. L'image est belle parce qu'elle dit exactement ça : être arraché à la gravité terrestre par quelqu'un qui, lui, semble parfaitement à sa place.
Et puis il y a ce refrain qui revient, inévitable, avec ses clés dans le contact et ses métaphores d'allumage. "Don't know what I been missing" — je ne savais pas ce qui me manquait. La phrase résonne comme une évidence tardive, celle qu'on n'arrive pas à formuler avant que ce soit arrivé. "AUTOMATIC" ne cherche pas à disséquer l'amour, elle préfère le laisser tourner, comme un moteur qu'on n'a pas besoin de comprendre pour savoir qu'il fonctionne.
Il y a des sentiments qu'on ne choisit pas. On les voit venir, ou pas, et soudain ils sont là, installés, et on ne sait même plus exactement comment ça a commencé. C'est exactement ce que raconte "AUTOMATIC" de Dino (KO) — une chanson lumineuse sur la capitulation heureuse, sur le moment où l'on arrête de se battre contre quelque chose qui, de toute façon, a déjà gagné.
Nager à contre-courant, puis lâcher prise
Au départ, il y a un aveu d'épuisement. Le narrateur décrit un passé fait de courses vaines, d'amour poursuivi à en perdre haleine — "love-drunk chasing", ivre d'amour à courir après quelque chose qui fuyait. Et puis ce regard, ce moment précis : "from the moment I saw your eyes". Pas de préambule, pas de construction progressive. Juste un regard qui change tout, une nuit qui suffit à renverser ce que des mois n'avaient pas réussi à construire. Il y a quelque chose de vertigineux dans cette économie narrative — Dino (KO) ne s'attarde pas sur le "comment", parce que justement, l'automatisme ne s'explique pas.
Une danse entre deux planètes
Le deuxième couplet bascule dans quelque chose de plus sensoriel, presque de cinématographique. On est sur une piste de danse, entre le coucher de soleil et l'aube — "sunset 'til the morning" — et la personne aimée y évolue comme une apparition, auréolée de lumière, capable d'envoyer le narrateur "out into orbit" d'un simple mouvement. L'image est belle parce qu'elle dit exactement ça : être arraché à la gravité terrestre par quelqu'un qui, lui, semble parfaitement à sa place.
Et puis il y a ce refrain qui revient, inévitable, avec ses clés dans le contact et ses métaphores d'allumage. "Don't know what I been missing" — je ne savais pas ce qui me manquait. La phrase résonne comme une évidence tardive, celle qu'on n'arrive pas à formuler avant que ce soit arrivé. "AUTOMATIC" ne cherche pas à disséquer l'amour, elle préfère le laisser tourner, comme un moteur qu'on n'a pas besoin de comprendre pour savoir qu'il fonctionne.