Paroles de la chanson Minas par
¿Puedo pagar con Mercado Pete?
Hay noches en las que arriesgo mi vida
Noches en las que no encuentro salida
Noches en las que se me hace de día
Noches con exceso de compañía
Hoy quiero sentir algo, apagame un pucho
Tomar algo y flashear que te quiero mucho
Me encanta cuando 'tán operada', full custom
Lo hacemo' suave, así no se le salen los puntos
Minas
Minas
Mmm, minas (Mmm)
Minas
Mmm, minas
Hay noches en las que arriesgo mi vida
Noches en las que no encuentro salida
Noches en las que se me hace de día
Noches con exceso de compañía
Hoy quiero sentir algo, apagame un pucho
Tomar algo y flashear que te quiero mucho
Me encanta cuando 'tán operada', full custom
Lo hacemo' suave, así no se le salen los puntos
Minas
Minas
Mmm, minas (Mmm)
Minas
Mmm, minas
Minas
Minas
Minas
Hay tantas chicas lindas que me quedo corto
Tan linda que dejaría que me rompa el orto
Hay tantas chicas lindas que me quedo sin truco'
Tantas chicas lindas, ni ahí me hago puto
No me importa si la mina es medio enferma
No importa lo que sea que tenga entre las pierna'
Me gusta aunque le falte una pierna
Me encantan las que no tienen figura paterna
Hay noches en las que tomo drogas de gay
Noches en las que quedo full Telefe
Todo el día pienso en esto, es como mi oficina
Me encantaría tener un Shazam de minas
¿Pero, pero cómo un Shazam de minas?
Minas
Minas
Hay tantas chicas lindas que me quedo corto
Tan linda que dejaría que me rompa el orto
Hay tantas chicas lindas que me quedo sin truco'
Tantas chicas lindas, ni ahí me hago puto
No me importa si la mina es medio enferma
No importa lo que sea que tenga entre las pierna'
Me gusta aunque le falte una pierna
Me encantan las que no tienen figura paterna
Hay noches en las que tomo drogas de gay
Noches en las que quedo full Telefe
Todo el día pienso en esto, es como mi oficina
Me encantaría tener un Shazam de minas
¿Pero, pero cómo un Shazam de minas?
Claro, como un Shazam, pero de
Minas
Minas
Mmm, minas
Minas
Mmm, minas (¿Cómo?)
Minas
Mmm, minas (Mmm)
Minas
Mmm, minas (Mmm, mamá)
Minas
Minas
Minas
¿Todo eso es tu novio? ¿Cómo?
Oh, tanto show, salí
Jajajaja
Minas
Minas
Mmm, minas
Minas
Mmm, minas (¿Cómo?)
Minas
Mmm, minas (Mmm)
Minas
Mmm, minas (Mmm, mamá)
Minas
Minas
Minas
¿Todo eso es tu novio? ¿Cómo?
Oh, tanto show, salí
Jajajaja
Que racontent les paroles de la chanson Minas de Dillom ?
L'obsession comme running gag
Imagine un type qui ouvre une chanson en demandant s'il peut payer avec l'équivalent argentin de PayPal. C'est là que commence "Minas", et si tu ris déjà, c'est bon signe — Dillom t'a eu.
Le rappeur de Buenos Aires a bâti une bonne partie de sa réputation sur ce type de démarche : l'humour de cour de récré poussé jusqu'à ses limites, l'absurde traité avec le sérieux d'un documentaire. "Minas" est peut-être l'exemple le plus pur de cet équilibre instable. Le morceau prétend être une chanson sur la séduction, sur les nuits qui s'éternisent, sur ce désir permanent qui envahit le quotidien — "todo el día pienso en esto, es como mi oficina" (j'y pense toute la journée, c'est comme mon bureau). Mais très vite, la mécanique se grippe de façon délicieuse.
Un inventaire qui part en vrille
Le narrateur s'emballe. Il accumule les déclarations d'attirance avec une générosité suspecte — peu lui importe l'apparence, le passé, la chirurgie esthétique, jusqu'à la présence ou non d'un père dans le tableau. Chaque vers pousse un peu plus loin, comme si Dillom testait jusqu'où il peut aller avant que ça bascule. Et puis arrive le moment de génie absurde : l'idée du "Shazam de minas", une application imaginaire qui fonctionnerait comme Shazam mais pour reconnaître les femmes. Le personnage s'emballe lui-même sur son propre concept, se répète, s'interroge — "¿pero cómo un Shazam de minas?" — comme si l'idée venait de lui tomber dessus en direct.
Quand le masque glisse
Le refrain, lui, ne fait rien d'autre que répéter le mot "minas" une dizaine de fois, parfois avec un "mmm" pensif, parfois accompagné d'un "mamá" sorti de nulle part. C'est là toute l'intelligence du truc : Dillom réduit le désir à sa plus simple expression, une obsession creuse, un mot tellement répété qu'il finit par perdre tout sens. La chanson se termine sur un fou rire, une question posée à quelqu'un en dehors du texte — "¿todo eso es tu novio?" (tout ça c'est ton copain ?) — et on reste avec le sentiment d'avoir assisté à quelque chose entre le sketch et l'autoportrait involontaire.
Imagine un type qui ouvre une chanson en demandant s'il peut payer avec l'équivalent argentin de PayPal. C'est là que commence "Minas", et si tu ris déjà, c'est bon signe — Dillom t'a eu.
Le rappeur de Buenos Aires a bâti une bonne partie de sa réputation sur ce type de démarche : l'humour de cour de récré poussé jusqu'à ses limites, l'absurde traité avec le sérieux d'un documentaire. "Minas" est peut-être l'exemple le plus pur de cet équilibre instable. Le morceau prétend être une chanson sur la séduction, sur les nuits qui s'éternisent, sur ce désir permanent qui envahit le quotidien — "todo el día pienso en esto, es como mi oficina" (j'y pense toute la journée, c'est comme mon bureau). Mais très vite, la mécanique se grippe de façon délicieuse.
Un inventaire qui part en vrille
Le narrateur s'emballe. Il accumule les déclarations d'attirance avec une générosité suspecte — peu lui importe l'apparence, le passé, la chirurgie esthétique, jusqu'à la présence ou non d'un père dans le tableau. Chaque vers pousse un peu plus loin, comme si Dillom testait jusqu'où il peut aller avant que ça bascule. Et puis arrive le moment de génie absurde : l'idée du "Shazam de minas", une application imaginaire qui fonctionnerait comme Shazam mais pour reconnaître les femmes. Le personnage s'emballe lui-même sur son propre concept, se répète, s'interroge — "¿pero cómo un Shazam de minas?" — comme si l'idée venait de lui tomber dessus en direct.
Quand le masque glisse
Le refrain, lui, ne fait rien d'autre que répéter le mot "minas" une dizaine de fois, parfois avec un "mmm" pensif, parfois accompagné d'un "mamá" sorti de nulle part. C'est là toute l'intelligence du truc : Dillom réduit le désir à sa plus simple expression, une obsession creuse, un mot tellement répété qu'il finit par perdre tout sens. La chanson se termine sur un fou rire, une question posée à quelqu'un en dehors du texte — "¿todo eso es tu novio?" (tout ça c'est ton copain ?) — et on reste avec le sentiment d'avoir assisté à quelque chose entre le sketch et l'autoportrait involontaire.