Paroles de la chanson Quand Je T'aime par
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être un roi
Un chevalier d'autrefois
Le seul homme sur la terre
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être à toi
Comme la rivière au Delta
Prisonnier volontaire
Quand je t'aime
Tous mes gestes me ramènent
A tes lèvres ou à tes bras
A l'amour avec toi
Quand je t'aime
Il est minuit ou midi
J'ai l'impression d'être un roi
Un chevalier d'autrefois
Le seul homme sur la terre
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être à toi
Comme la rivière au Delta
Prisonnier volontaire
Quand je t'aime
Tous mes gestes me ramènent
A tes lèvres ou à tes bras
A l'amour avec toi
Quand je t'aime
Il est minuit ou midi
En enfer au paradis
N'importe où mais ensemble
Quand je t'aime
Je ne sais plus si je suis
Un mendiant ou un messie
Mais nos rêves se ressemblent
Quand je t'aime
Tous mes gestes me ramènent
A tes lèvres ou à tes bras
A l'amour avec toi
Quand je t'aime
J'ai des fleurs au bout des doigts
Et le ciel que je te dois
Est un ciel sans étoiles
Quand je t'aime
J'ai la fièvre dans le sang
N'importe où mais ensemble
Quand je t'aime
Je ne sais plus si je suis
Un mendiant ou un messie
Mais nos rêves se ressemblent
Quand je t'aime
Tous mes gestes me ramènent
A tes lèvres ou à tes bras
A l'amour avec toi
Quand je t'aime
J'ai des fleurs au bout des doigts
Et le ciel que je te dois
Est un ciel sans étoiles
Quand je t'aime
J'ai la fièvre dans le sang
Et ce plaisir innocent
Me fait peur, me fait mal
Quand je t'aime
Tous mes gestes me ramènent
A tes lèvres ou à tes bras
A l'amour avec toi
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être un roi
Un chevalier d'autrefois
Le seul homme sur la terre
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être à toi
Comme la rivière au Delta
Prisonnier volontaire
Quand je t'aime
Il est minuit ou midi
Me fait peur, me fait mal
Quand je t'aime
Tous mes gestes me ramènent
A tes lèvres ou à tes bras
A l'amour avec toi
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être un roi
Un chevalier d'autrefois
Le seul homme sur la terre
Quand je t'aime
J'ai l'impression d'être à toi
Comme la rivière au Delta
Prisonnier volontaire
Quand je t'aime
Il est minuit ou midi
En enfer au paradis
N'importe où mais ensemble
Quand je t'aime
Je ne sais plus si je suis
Un mendiant ou un messie
Mais nos rêves se ressemblent
Quand je t'aime
N'importe où mais ensemble
Quand je t'aime
Je ne sais plus si je suis
Un mendiant ou un messie
Mais nos rêves se ressemblent
Quand je t'aime
Que racontent les paroles de la chanson Quand Je T'aime de Demis Roussos ?
Être roi, être mendiant
Il y a quelque chose d'immédiatement enveloppant dans « Quand Je T'aime ». Dès les premières mesures, Demis Roussos installe cette sensation familière et pourtant toujours un peu vertigineuse : celle d'un homme qui ne se reconnaît plus tout à fait depuis qu'il aime. Pas de manière dramatique. Plutôt comme si le monde avait légèrement changé d'axe, et que tout, désormais, gravitait autour d'un seul centre.
Le fil de la chanson suit cette ivresse avec une logique presque rêveuse. On commence par l'élan — « j'ai l'impression d'être un roi, un chevalier d'autrefois » — cette bouffée d'orgueil doux que donne le fait d'être aimé en retour. Puis vient l'abandon, avec cette belle image d'une rivière qui rejoint le delta sans résistance, heureuse de se perdre. Le refrain ramène tout au concret, au corporel : les lèvres, les bras, le geste. Comme si l'esprit pouvait s'emballer autant qu'il voulait, le corps lui savait toujours où aller.
Quand le bonheur fait mal
Ce qui rend la chanson plus intéressante qu'une simple déclaration d'amour, c'est ce qu'elle laisse filtrer dans le dernier tiers. Les « fleurs au bout des doigts » sonnent presque trop bien, et ce « ciel sans étoiles » qui suit introduit une ombre subtile. Puis la confession arrive, presque à voix basse dans la construction du texte : « ce plaisir innocent / Me fait peur, me fait mal ». Voilà le vrai aveu. L'amour intense est aussi une forme d'exposition totale — on devient vulnérable à la mesure de ce qu'on ressent.
Demis Roussos était capable, avec sa voix chaude et ses inflexions méditerranéennes, de faire tenir ensemble la grandeur et la fragilité sans que l'un écrase l'autre. « Quand Je T'aime » en est une belle illustration : une chanson qui paraît simple à la surface et qui, à l'écoute répétée, révèle un portrait de l'amour beaucoup plus honnête que la plupart des grandes déclarations.
Il y a quelque chose d'immédiatement enveloppant dans « Quand Je T'aime ». Dès les premières mesures, Demis Roussos installe cette sensation familière et pourtant toujours un peu vertigineuse : celle d'un homme qui ne se reconnaît plus tout à fait depuis qu'il aime. Pas de manière dramatique. Plutôt comme si le monde avait légèrement changé d'axe, et que tout, désormais, gravitait autour d'un seul centre.
Le fil de la chanson suit cette ivresse avec une logique presque rêveuse. On commence par l'élan — « j'ai l'impression d'être un roi, un chevalier d'autrefois » — cette bouffée d'orgueil doux que donne le fait d'être aimé en retour. Puis vient l'abandon, avec cette belle image d'une rivière qui rejoint le delta sans résistance, heureuse de se perdre. Le refrain ramène tout au concret, au corporel : les lèvres, les bras, le geste. Comme si l'esprit pouvait s'emballer autant qu'il voulait, le corps lui savait toujours où aller.
Quand le bonheur fait mal
Ce qui rend la chanson plus intéressante qu'une simple déclaration d'amour, c'est ce qu'elle laisse filtrer dans le dernier tiers. Les « fleurs au bout des doigts » sonnent presque trop bien, et ce « ciel sans étoiles » qui suit introduit une ombre subtile. Puis la confession arrive, presque à voix basse dans la construction du texte : « ce plaisir innocent / Me fait peur, me fait mal ». Voilà le vrai aveu. L'amour intense est aussi une forme d'exposition totale — on devient vulnérable à la mesure de ce qu'on ressent.
Demis Roussos était capable, avec sa voix chaude et ses inflexions méditerranéennes, de faire tenir ensemble la grandeur et la fragilité sans que l'un écrase l'autre. « Quand Je T'aime » en est une belle illustration : une chanson qui paraît simple à la surface et qui, à l'écoute répétée, révèle un portrait de l'amour beaucoup plus honnête que la plupart des grandes déclarations.