Paroles de la chanson On Ecrit Sur Les Murs par
Partout autour de nous,
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons-leur un cri car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons-leur un cri car dans la nuit
Tout s’efface même leur trace
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
Des mots seulement gravés
Pour ne pas oublier pour tout changer
Mélangeons demain un seul refrain
Nos visages, métissages
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Des mots seulement gravés
Pour ne pas oublier pour tout changer
Mélangeons demain un seul refrain
Nos visages, métissages
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l‘encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffitis
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
Que racontent les paroles de la chanson On Ecrit Sur Les Murs de Demis Roussos ?
Quand les murs parlent pour ceux qu'on n'entend pas
Il y a quelque chose d'inattendu à entendre Demis Roussos porter ce genre de texte. On connaît sa voix somptueuse sur des ballades qui parlaient de solitude et de désir — et voilà qu'il empoigne un propos bien plus large, presque manifeste, comme si la chanson avait décidé de sortir de la chambre à coucher pour aller dans la rue.
Une nuit à traverser ensemble
La chanson s'ouvre sur une image fragile : des regards qui portent des "signes d'espoir", une nuit qui efface tout. On est dans un monde où les voix risquent de disparaître si personne ne prend la peine de les fixer quelque part. C'est là que le geste d'écrire sur les murs prend tout son sens — ce n'est pas du vandalisme, c'est de la survie. Une façon de dire "nous étions là" quand plus rien d'autre ne reste.
Au fil du refrain, qui revient avec l'insistance d'un cœur qui bat, l'image se précise et s'amplifie. Les graffitis ne sont plus seulement des noms griffonnés à la hâte — ce sont des rêves mis en forme, des espoirs rendus visibles. "On dessine tout ce que l'on voudrait dire" : comme si les mots ordinaires ne suffisaient plus, comme si seule la trace physique, corporelle, pouvait témoigner de l'intensité de ce qu'on ressent.
Le monde endormi qu'on espère réveiller
Ce qui rend cette chanson touchante, c'est son refus du cynisme. Elle ne prétend pas que les murs changent le monde du jour au lendemain. Elle dit simplement : "pour que l'amour se lève un beau jour sur le monde endormi". Ce "beau jour" est hypothétique, presque fragile — mais l'acte d'écrire, lui, est réel et immédiat. Et cette image de "nos visages, métissages" mêlés dans un seul refrain commun résonne comme une utopie douce, sincère, qui n'a pas peur d'être naïve parce qu'elle sait que l'espoir, parfois, ne demande pas la permission.
Il y a quelque chose d'inattendu à entendre Demis Roussos porter ce genre de texte. On connaît sa voix somptueuse sur des ballades qui parlaient de solitude et de désir — et voilà qu'il empoigne un propos bien plus large, presque manifeste, comme si la chanson avait décidé de sortir de la chambre à coucher pour aller dans la rue.
Une nuit à traverser ensemble
La chanson s'ouvre sur une image fragile : des regards qui portent des "signes d'espoir", une nuit qui efface tout. On est dans un monde où les voix risquent de disparaître si personne ne prend la peine de les fixer quelque part. C'est là que le geste d'écrire sur les murs prend tout son sens — ce n'est pas du vandalisme, c'est de la survie. Une façon de dire "nous étions là" quand plus rien d'autre ne reste.
Au fil du refrain, qui revient avec l'insistance d'un cœur qui bat, l'image se précise et s'amplifie. Les graffitis ne sont plus seulement des noms griffonnés à la hâte — ce sont des rêves mis en forme, des espoirs rendus visibles. "On dessine tout ce que l'on voudrait dire" : comme si les mots ordinaires ne suffisaient plus, comme si seule la trace physique, corporelle, pouvait témoigner de l'intensité de ce qu'on ressent.
Le monde endormi qu'on espère réveiller
Ce qui rend cette chanson touchante, c'est son refus du cynisme. Elle ne prétend pas que les murs changent le monde du jour au lendemain. Elle dit simplement : "pour que l'amour se lève un beau jour sur le monde endormi". Ce "beau jour" est hypothétique, presque fragile — mais l'acte d'écrire, lui, est réel et immédiat. Et cette image de "nos visages, métissages" mêlés dans un seul refrain commun résonne comme une utopie douce, sincère, qui n'a pas peur d'être naïve parce qu'elle sait que l'espoir, parfois, ne demande pas la permission.