Paroles de la chanson Yaya par
(Wiils Productions)
[Davido]
Omaliche m, eh, I'm on my knees, abeg
Zọpụta me, eh, ọmọ, I need your help
How many cups I wan take?
My lady, make I prove it
Abena m, I'm on my knees, abeg
Baby, parlez français et mama fi mi ṣ'eré
She go say I'm not enough, na why she do me ṣégè
But I still dey fall, I be falling more
Still she say I'm not enough, see me, see this gẹ̀gẹ̀, oh
[Davido]
[Davido]
Omaliche m, eh, I'm on my knees, abeg
Zọpụta me, eh, ọmọ, I need your help
How many cups I wan take?
My lady, make I prove it
Abena m, I'm on my knees, abeg
Baby, parlez français et mama fi mi ṣ'eré
She go say I'm not enough, na why she do me ṣégè
But I still dey fall, I be falling more
Still she say I'm not enough, see me, see this gẹ̀gẹ̀, oh
[Davido]
Nsogbu dey
Ha si na nsogbu di yaya
Nsogbu dey
Ha si na nsogbu di yaya
Nsogbu dey
Ha si na nsogbu di yaya
Yaya, eh (Yaya)
[Aya Nakamura]
Tu parles beaucoup, tu parles beaucoup mais il faut des actes en vrai
Pas de pipeau, j'ai pas le temps sinon faut rien dire
J'te regarde, tu fais trop le boy, ça m'énerve
Je voyage, à gogo
J'le mérite et c'est ça le truc
Les Françaises comme moi sont courtoises et trop demandeuses (Trop demandeuses)
Ha si na nsogbu di yaya
Nsogbu dey
Ha si na nsogbu di yaya
Nsogbu dey
Ha si na nsogbu di yaya
Yaya, eh (Yaya)
[Aya Nakamura]
Tu parles beaucoup, tu parles beaucoup mais il faut des actes en vrai
Pas de pipeau, j'ai pas le temps sinon faut rien dire
J'te regarde, tu fais trop le boy, ça m'énerve
Je voyage, à gogo
J'le mérite et c'est ça le truc
Les Françaises comme moi sont courtoises et trop demandeuses (Trop demandeuses)
Tu veux ma main, j'suis dépassée, t'as pas encore fait tes preuves
Faut doser (Faut doser, yeah)
Moi tu veux me marier
Que je change d'identité, est-ce que t'as illimité ? Est-ce que ?
[Davido]
Omaliche m, eh, I'm on my knees, abeg
Zọpụta me, eh, ọmọ, I need your help
How many cups I wan take?
My lady, make I prove it
Abena m, I'm on my knees, abeg
Baby, parlez français et mama fi mi ṣ'eré
She go say I'm not enough, na why she do me ṣégè
But I still dey fall, I be falling more
Still she say I'm not enough, see me, see this gẹ̀gẹ̀, oh
Faut doser (Faut doser, yeah)
Moi tu veux me marier
Que je change d'identité, est-ce que t'as illimité ? Est-ce que ?
[Davido]
Omaliche m, eh, I'm on my knees, abeg
Zọpụta me, eh, ọmọ, I need your help
How many cups I wan take?
My lady, make I prove it
Abena m, I'm on my knees, abeg
Baby, parlez français et mama fi mi ṣ'eré
She go say I'm not enough, na why she do me ṣégè
But I still dey fall, I be falling more
Still she say I'm not enough, see me, see this gẹ̀gẹ̀, oh
[Davido]
Nsogbu dey (Yaya)
Ha si na nsogbu di yaya
Nsogbu dey (Yaya)
Ha si na nsogbu di yaya
Nsogbu dey
Ha si na nsogbu di yaya
Yaya, eh (Yaya)
Yaya, yaya
Que racontent les paroles de la chanson Yaya de Davido ?
Quand l'amour ne parle pas la même langue
Il y a quelque chose de presque vertigineux dans les premières secondes de "Yaya" : Davido est à genoux. Pas métaphoriquement — enfin si, mais l'image est si crue, si directe, qu'on la visualise aussitôt. "I'm on my knees, abeg", supplie-t-il, ce dernier mot en pidgin nigérian qui veut dire "s'il te plaît", mais avec cette nuance de vulnérabilité que le mot anglais ne rend pas tout à fait. Il appelle sa bien-aimée "Omaliche m" — ma belle — et pourtant elle ne le voit pas.
Le morceau s'installe dans cette douleur-là : celle d'aimer quelqu'un qui vous trouve insuffisant. "She go say I'm not enough", revient comme une blessure qu'on retourne, encore et encore. Et lui qui tombe quand même, "I be falling more", malgré tout, malgré elle.
Quand Aya Nakamura prend la parole
Puis arrive Aya Nakamura, et le morceau bascule. Elle n'est pas cruelle — elle est lucide. "Tu parles beaucoup, tu parles beaucoup mais il faut des actes en vrai" : le ton est celui d'une femme qui a déjà entendu les promesses, qui les a pesées et trouvées légères. Elle voyage, elle se mérite, elle le dit sans détour. "T'as pas encore fait tes preuves" — pas d'animosité, juste un constat.
Ce qui est fort, c'est que les deux n'ont pas tort. Davido souffre sincèrement. Aya Nakamura exige légitimement. Ils se parlent chacun dans leur langue, au propre comme au figuré — lui entre igbo, yoruba, pidgin et anglais, elle en français tranchant — et peut-être que c'est là tout le problème.
Yaya, le mot qui reste
Le refrain en igbo revient inlassablement : "nsogbu dey, ha si na nsogbu di yaya" — le problème est là, il est grave, yaya. Ce mot tourne en boucle comme une évidence qu'on refuse d'accepter. La chanson ne résout rien, ne console rien. Elle photographie juste deux personnes qui s'aiment mal, ou pas au même rythme, chacune convaincue d'avoir raison — et peut-être que c'est exactement ça, un vrai problème d'amour.
Il y a quelque chose de presque vertigineux dans les premières secondes de "Yaya" : Davido est à genoux. Pas métaphoriquement — enfin si, mais l'image est si crue, si directe, qu'on la visualise aussitôt. "I'm on my knees, abeg", supplie-t-il, ce dernier mot en pidgin nigérian qui veut dire "s'il te plaît", mais avec cette nuance de vulnérabilité que le mot anglais ne rend pas tout à fait. Il appelle sa bien-aimée "Omaliche m" — ma belle — et pourtant elle ne le voit pas.
Le morceau s'installe dans cette douleur-là : celle d'aimer quelqu'un qui vous trouve insuffisant. "She go say I'm not enough", revient comme une blessure qu'on retourne, encore et encore. Et lui qui tombe quand même, "I be falling more", malgré tout, malgré elle.
Quand Aya Nakamura prend la parole
Puis arrive Aya Nakamura, et le morceau bascule. Elle n'est pas cruelle — elle est lucide. "Tu parles beaucoup, tu parles beaucoup mais il faut des actes en vrai" : le ton est celui d'une femme qui a déjà entendu les promesses, qui les a pesées et trouvées légères. Elle voyage, elle se mérite, elle le dit sans détour. "T'as pas encore fait tes preuves" — pas d'animosité, juste un constat.
Ce qui est fort, c'est que les deux n'ont pas tort. Davido souffre sincèrement. Aya Nakamura exige légitimement. Ils se parlent chacun dans leur langue, au propre comme au figuré — lui entre igbo, yoruba, pidgin et anglais, elle en français tranchant — et peut-être que c'est là tout le problème.
Yaya, le mot qui reste
Le refrain en igbo revient inlassablement : "nsogbu dey, ha si na nsogbu di yaya" — le problème est là, il est grave, yaya. Ce mot tourne en boucle comme une évidence qu'on refuse d'accepter. La chanson ne résout rien, ne console rien. Elle photographie juste deux personnes qui s'aiment mal, ou pas au même rythme, chacune convaincue d'avoir raison — et peut-être que c'est exactement ça, un vrai problème d'amour.