Paroles de la chanson oooWooo par
If this were make-believe, I'd have you right here next to me
Living the memory with your birthday on the 3rd next week
Mhm-mm, I'm tryna find a way that I can run
Even if it's in a place without your love
I'm tired of the things that we've become
I'll tell you something, you won't love it
OooWooo, I think it's time we say goodbye
OooWooo, it's only right to let you fly
OooWooo, I feel the tears rush to your eyes
OooWooo, it's only right to let you fly
I'd count one, two, three
Living the memory with your birthday on the 3rd next week
Mhm-mm, I'm tryna find a way that I can run
Even if it's in a place without your love
I'm tired of the things that we've become
I'll tell you something, you won't love it
OooWooo, I think it's time we say goodbye
OooWooo, it's only right to let you fly
OooWooo, I feel the tears rush to your eyes
OooWooo, it's only right to let you fly
I'd count one, two, three
It's like we're playing hide and seek
Post love, denial, grieve
Has me frozen by the feet, hm-mm
I'm tryna find a way that I can run
Even if it's in a place without your love
I'm tired of the things that we've become
I'll tell you something, you won't love it
OooWooo, I think it's time we say goodbye
OooWooo, it's only right to let you fly
OooWooo, I feel the tears rush to your eyes
OooWooo, it's only right to let you fly
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Post love, denial, grieve
Has me frozen by the feet, hm-mm
I'm tryna find a way that I can run
Even if it's in a place without your love
I'm tired of the things that we've become
I'll tell you something, you won't love it
OooWooo, I think it's time we say goodbye
OooWooo, it's only right to let you fly
OooWooo, I feel the tears rush to your eyes
OooWooo, it's only right to let you fly
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
Oh-oh-oh, oh-oh-oh, oh-oh-oh
OooWooo, I think it's time we say goodbye
Que racontent les paroles de la chanson oooWooo de David Kushner ?
La date qu'on n'oubliera jamais
Il y a dans "oooWooo" un détail qui fait mal dès la première écoute : un anniversaire la semaine prochaine, le 3 du mois. Une date banale pour le reste du monde, mais une date qui continue d'exister même quand la relation, elle, n'existe plus. C'est avec ce genre de précision que David Kushner commence sa chanson, et c'est avec ce genre de précision qu'il vous accroche.
On est dans une de ces zones grises qui suivent les ruptures — ni tout à fait fini, ni tout à fait vivable. Le narrateur rêve d'un monde imaginaire où l'autre serait encore là, "right here next to me", mais ce monde n'existe pas. Alors il cherche une sortie, une façon de courir, "even if it's in a place without your love" (même si c'est vers un endroit sans ton amour). Ce n'est pas de la lâcheté, c'est de la survie.
Quand le deuil vous fige sur place
Kushner décrit quelque chose de très précis : ce moment post-rupture où on connaît les étapes, on sait qu'il faut passer par le déni, le deuil, et pourtant on reste là, "frozen by the feet", paralysé. Le cache-cache qu'il évoque — "it's like we're playing hide and seek" — sonne juste, parce que c'est exactement ça, cette danse absurde où chacun fait semblant de ne pas chercher l'autre tout en le cherchant.
Le refrain arrive comme une décision arrachée de force. Ce "OooWooo" répété, presque gémissant, n'est pas une onomatopée décorative — c'est la couleur émotionnelle de tout ce qu'on n'arrive pas à formuler proprement. "It's only right to let you fly" (c'est la seule chose juste, te laisser partir) : il le dit deux fois, comme s'il essayait de s'en convaincre autant que de le dire à l'autre.
Un adieu regardé de loin
Ce qui touche vraiment dans ce texte, c'est que Kushner ne chante pas sa propre douleur — il observe celle de l'autre. "I feel the tears rush to your eyes" : c'est lui qui regarde les larmes monter dans les yeux de quelqu'un qu'il est en train de quitter. Il y a une tendresse étrange dans cette posture, presque clinique mais jamais froide. La chanson se termine sur ce même refrain, sans résolution, sans réconciliation. Juste un "goodbye" qu'on redit une dernière fois, parce qu'une fois, ça n'avait pas suffi.
Il y a dans "oooWooo" un détail qui fait mal dès la première écoute : un anniversaire la semaine prochaine, le 3 du mois. Une date banale pour le reste du monde, mais une date qui continue d'exister même quand la relation, elle, n'existe plus. C'est avec ce genre de précision que David Kushner commence sa chanson, et c'est avec ce genre de précision qu'il vous accroche.
On est dans une de ces zones grises qui suivent les ruptures — ni tout à fait fini, ni tout à fait vivable. Le narrateur rêve d'un monde imaginaire où l'autre serait encore là, "right here next to me", mais ce monde n'existe pas. Alors il cherche une sortie, une façon de courir, "even if it's in a place without your love" (même si c'est vers un endroit sans ton amour). Ce n'est pas de la lâcheté, c'est de la survie.
Quand le deuil vous fige sur place
Kushner décrit quelque chose de très précis : ce moment post-rupture où on connaît les étapes, on sait qu'il faut passer par le déni, le deuil, et pourtant on reste là, "frozen by the feet", paralysé. Le cache-cache qu'il évoque — "it's like we're playing hide and seek" — sonne juste, parce que c'est exactement ça, cette danse absurde où chacun fait semblant de ne pas chercher l'autre tout en le cherchant.
Le refrain arrive comme une décision arrachée de force. Ce "OooWooo" répété, presque gémissant, n'est pas une onomatopée décorative — c'est la couleur émotionnelle de tout ce qu'on n'arrive pas à formuler proprement. "It's only right to let you fly" (c'est la seule chose juste, te laisser partir) : il le dit deux fois, comme s'il essayait de s'en convaincre autant que de le dire à l'autre.
Un adieu regardé de loin
Ce qui touche vraiment dans ce texte, c'est que Kushner ne chante pas sa propre douleur — il observe celle de l'autre. "I feel the tears rush to your eyes" : c'est lui qui regarde les larmes monter dans les yeux de quelqu'un qu'il est en train de quitter. Il y a une tendresse étrange dans cette posture, presque clinique mais jamais froide. La chanson se termine sur ce même refrain, sans résolution, sans réconciliation. Juste un "goodbye" qu'on redit une dernière fois, parce qu'une fois, ça n'avait pas suffi.