Paroles de la chanson Made of Glass par
Made it up the hill what a sight
Pupils start to swell in your eyes
It's just a sugar pill, why you high?
Signing every deal, ink is dry
I knew before flashing lights
But they won't keep you warm late at night
You're trying to be someone you're not
Oh, everybody sees it
You're made of glass, have you forgot?
Oh, everybody sees it
(Oooooh-oooh) Who you think you're fooling?
(Oooooh-oooh) Everybody sees it
The static in your head must be loud
Pupils start to swell in your eyes
It's just a sugar pill, why you high?
Signing every deal, ink is dry
I knew before flashing lights
But they won't keep you warm late at night
You're trying to be someone you're not
Oh, everybody sees it
You're made of glass, have you forgot?
Oh, everybody sees it
(Oooooh-oooh) Who you think you're fooling?
(Oooooh-oooh) Everybody sees it
The static in your head must be loud
You're not the one, I met the inner child
I knew before flashing lights
But they won't keep you warm late at night
You're trying to be someone you're not
Oh, everybody sees it
You're made of glass, have you forgot?
Oh, everybody sees it
(Oooooh-oooh) Who you think you're fooling?
(Oooooh-oooh) Everybody sees it
No throwing stones when you're about to crack
Nobody tells you until the ??? to black
I knew before flashing lights
But they won't keep you warm late at night
You're trying to be someone you're not
Oh, everybody sees it
You're made of glass, have you forgot?
Oh, everybody sees it
(Oooooh-oooh) Who you think you're fooling?
(Oooooh-oooh) Everybody sees it
No throwing stones when you're about to crack
Nobody tells you until the ??? to black
Que racontent les paroles de la chanson Made of Glass de David Kushner ?
Quand tout le monde sait sauf toi
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans la façon dont David Kushner balance cette vérité dure. Pas de cri, pas de confrontation frontale. Juste cette certitude posée là, tranquille et implacable : tout le monde voit à travers toi.
"Made of Glass" commence sur une image qui donne le ton — quelqu'un qui a gravi la colline, qui contemple le panorama depuis le sommet, les pupilles dilatées comme sous l'effet d'une drogue. Mais Kushner précise aussitôt que c'est une "sugar pill", un placebo. L'euphorie est fausse. Le succès est réel, les contrats sont signés, l'encre est sèche — et pourtant quelque chose cloche, quelque chose sonne creux dans ce tableau de victoire.
Le bruit dans la tête
On entre alors dans l'intériorité de ce personnage, et ce qu'on y trouve c'est du bruit. "The static in your head must be loud" — cette ligne dit tout sur l'agitation de quelqu'un qui joue un rôle qu'il n'a pas choisi, ou qu'il a choisi sans vraiment y réfléchir. Kushner dit qu'il a connu la version d'avant, "the inner child", l'enfant intérieur, la personne d'avant les lumières et les deals. Et ce qu'il voit maintenant ne ressemble plus à ça.
Le refrain revient comme une rumeur qui enfle, "everybody sees it", encore et encore, jusqu'à ce que la répétition elle-même devienne presque oppressante. Ce n'est plus une observation, c'est un écho. La question "who you think you're fooling?" n'attend pas de réponse — parce qu'il n'y en a pas.
Fragile jusqu'à la fissure
Ce qui touche dans cette chanson, c'est l'absence de jugement amer. Kushner ne se pose pas en ennemi. Il y a même une forme de tristesse dans cette conclusion murmurée : on ne jette pas de pierres quand on est soi-même au bord de la fracture. "Made of Glass" parle de ceux qui se construisent une carapace si brillante qu'ils oublient à quel point elle est fine — et de ceux qui les regardent, impuissants, savoir.
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans la façon dont David Kushner balance cette vérité dure. Pas de cri, pas de confrontation frontale. Juste cette certitude posée là, tranquille et implacable : tout le monde voit à travers toi.
"Made of Glass" commence sur une image qui donne le ton — quelqu'un qui a gravi la colline, qui contemple le panorama depuis le sommet, les pupilles dilatées comme sous l'effet d'une drogue. Mais Kushner précise aussitôt que c'est une "sugar pill", un placebo. L'euphorie est fausse. Le succès est réel, les contrats sont signés, l'encre est sèche — et pourtant quelque chose cloche, quelque chose sonne creux dans ce tableau de victoire.
Le bruit dans la tête
On entre alors dans l'intériorité de ce personnage, et ce qu'on y trouve c'est du bruit. "The static in your head must be loud" — cette ligne dit tout sur l'agitation de quelqu'un qui joue un rôle qu'il n'a pas choisi, ou qu'il a choisi sans vraiment y réfléchir. Kushner dit qu'il a connu la version d'avant, "the inner child", l'enfant intérieur, la personne d'avant les lumières et les deals. Et ce qu'il voit maintenant ne ressemble plus à ça.
Le refrain revient comme une rumeur qui enfle, "everybody sees it", encore et encore, jusqu'à ce que la répétition elle-même devienne presque oppressante. Ce n'est plus une observation, c'est un écho. La question "who you think you're fooling?" n'attend pas de réponse — parce qu'il n'y en a pas.
Fragile jusqu'à la fissure
Ce qui touche dans cette chanson, c'est l'absence de jugement amer. Kushner ne se pose pas en ennemi. Il y a même une forme de tristesse dans cette conclusion murmurée : on ne jette pas de pierres quand on est soi-même au bord de la fracture. "Made of Glass" parle de ceux qui se construisent une carapace si brillante qu'ils oublient à quel point elle est fine — et de ceux qui les regardent, impuissants, savoir.