Paroles de la chanson Need Someone par
Why do good things sever
Why do walls go up
Why does rain decide to fall down
Why does pain follow pleasure
Why do some words cut
Why does love decide to burn out
I could never hate you
I don't want to try
I don't want to say goodbye
We can't stop the bleeding
We can't win this war
Watching us come undone
What are we fighting for
So I'll go my way
Why do walls go up
Why does rain decide to fall down
Why does pain follow pleasure
Why do some words cut
Why does love decide to burn out
I could never hate you
I don't want to try
I don't want to say goodbye
We can't stop the bleeding
We can't win this war
Watching us come undone
What are we fighting for
So I'll go my way
And you'll go yours
If you ever need someone
I'll be knocking at your door
Oooooh-ooooh
Oooooooh
Oooooh-ooooh
Oooooooh
You'll live inside me forever
'Till my blood runs dry
'Till all my skin turns cold
I'll write your name in the embers
If the world's on fire
You'll never burn alone
I could never hate you
I don't want to try
If you ever need someone
I'll be knocking at your door
Oooooh-ooooh
Oooooooh
Oooooh-ooooh
Oooooooh
You'll live inside me forever
'Till my blood runs dry
'Till all my skin turns cold
I'll write your name in the embers
If the world's on fire
You'll never burn alone
I could never hate you
I don't want to try
I don't want to say goodbye
We can't stop the bleeding
We can't win this war
Watching us come undone
What are we fighting for
So I'll go my way
And you'll go yours
If you ever need someone
I'll be knocking at your door
Oooooh-ooooh
Oooooooh
Oooooh-ooooh
Oooooooh
We can't stop the bleeding
We can't win this war
Watching us come undone
What are we fighting for
So I'll go my way
And you'll go yours
If you ever need someone
I'll be knocking at your door
Oooooh-ooooh
Oooooooh
Oooooh-ooooh
Oooooooh
Que racontent les paroles de la chanson Need Someone de David Kushner ?
Quand partir ne veut pas dire disparaître
Il y a des chansons qui parlent de rupture avec des cris, des reproches, de la colère. Et puis il y a celles qui choisissent le silence pesant de deux personnes qui se regardent, sachant que c'est fini, sans pouvoir s'en vouloir vraiment. "Need Someone" de David Kushner appartient à cette deuxième catégorie — et c'est ce qui la rend difficile à écouter sans ressentir quelque chose.
Tout commence par des questions que l'on pose dans le vide, la nuit, quand on cherche une logique à ce qui n'en a pas. Pourquoi la douleur suit-elle le plaisir ? Pourquoi certains mots font-ils si mal ? Kushner n'attend pas de réponse. Il pose juste ces questions comme on pose les pièces d'un puzzle qu'on sait incomplet. La voix est douce, presque résignée, et c'est précisément ce calme qui fait mal.
Deux chemins qui se séparent sans se tourner le dos
Le refrain arrive comme une évidence triste. "So I'll go my way / and you'll go yours" (alors je prendrai mon chemin, et toi le tien) — six mots qui résument des mois, peut-être des années. Mais juste après cette acceptation vient la promesse : si tu as besoin de quelqu'un, je serai là. Ce n'est pas de l'espoir romantique mal placé. C'est quelque chose de plus rare, une loyauté qui survit à la fin de l'amour.
Le deuxième couplet change légèrement de registre, et c'est là que la chanson révèle toute sa profondeur. "You'll live inside me forever / 'till my blood runs dry" (tu vivras en moi pour toujours, jusqu'à ce que mon sang se tarisse) — le langage devient presque archaïque, biblique. Et puis cette image bouleversante d'un nom gravé dans les braises, d'une promesse faite au milieu des flammes. Même si tout brûle, tu ne brûleras pas seule.
David Kushner réussit quelque chose de délicat : raconter une séparation sans aigreur, sans nostalgie sucrée non plus. Juste cette vérité inconfortable que l'on peut aimer quelqu'un assez pour le laisser partir, et rester quand même.
Il y a des chansons qui parlent de rupture avec des cris, des reproches, de la colère. Et puis il y a celles qui choisissent le silence pesant de deux personnes qui se regardent, sachant que c'est fini, sans pouvoir s'en vouloir vraiment. "Need Someone" de David Kushner appartient à cette deuxième catégorie — et c'est ce qui la rend difficile à écouter sans ressentir quelque chose.
Tout commence par des questions que l'on pose dans le vide, la nuit, quand on cherche une logique à ce qui n'en a pas. Pourquoi la douleur suit-elle le plaisir ? Pourquoi certains mots font-ils si mal ? Kushner n'attend pas de réponse. Il pose juste ces questions comme on pose les pièces d'un puzzle qu'on sait incomplet. La voix est douce, presque résignée, et c'est précisément ce calme qui fait mal.
Deux chemins qui se séparent sans se tourner le dos
Le refrain arrive comme une évidence triste. "So I'll go my way / and you'll go yours" (alors je prendrai mon chemin, et toi le tien) — six mots qui résument des mois, peut-être des années. Mais juste après cette acceptation vient la promesse : si tu as besoin de quelqu'un, je serai là. Ce n'est pas de l'espoir romantique mal placé. C'est quelque chose de plus rare, une loyauté qui survit à la fin de l'amour.
Le deuxième couplet change légèrement de registre, et c'est là que la chanson révèle toute sa profondeur. "You'll live inside me forever / 'till my blood runs dry" (tu vivras en moi pour toujours, jusqu'à ce que mon sang se tarisse) — le langage devient presque archaïque, biblique. Et puis cette image bouleversante d'un nom gravé dans les braises, d'une promesse faite au milieu des flammes. Même si tout brûle, tu ne brûleras pas seule.
David Kushner réussit quelque chose de délicat : raconter une séparation sans aigreur, sans nostalgie sucrée non plus. Juste cette vérité inconfortable que l'on peut aimer quelqu'un assez pour le laisser partir, et rester quand même.