Paroles de la chanson As I Hold My Breath (traduction) par
Je ne pense pas que je serai là encore longtemps
J'ai ouvert chaque porte pour toi avec honneur
Tu me fais retenir mon souffle
Je vais compter jusqu'à dix
Tu es ma déesse, je suis ta mort
Je ne suis pas ce que tu attends
Tu me fais retenir mon souffle
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
Est-ce que ça fait mal de me voir ?
On dérive loin ce soir
J'ai ouvert chaque porte pour toi avec honneur
Tu me fais retenir mon souffle
Je vais compter jusqu'à dix
Tu es ma déesse, je suis ta mort
Je ne suis pas ce que tu attends
Tu me fais retenir mon souffle
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
Est-ce que ça fait mal de me voir ?
On dérive loin ce soir
Je suis désolé que tu m'aies cru
Oh, on se défait, on se défait, on se défait, on se-
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
La merde sombre en dessous
M'a mis à genoux
Trouvons la paix intérieure
On se parle dans nos rêves
La merde sombre en dessous
M'a mis à genoux
Je sens ton énergie
Emmêlée dans mes draps
Oh, on se défait, on se défait, on se défait, on se-
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
Alors que je retiens mon souffle
Peux-tu me dire ce que tu voulais dire
La merde sombre en dessous
M'a mis à genoux
Trouvons la paix intérieure
On se parle dans nos rêves
La merde sombre en dessous
M'a mis à genoux
Je sens ton énergie
Emmêlée dans mes draps
Que racontent les paroles de la chanson As I Hold My Breath (traduction) de David Kushner ?
Le souffle qu'on n'ose pas lâcher
Il y a des chansons qui saisissent exactement la sensation d'être suspendu entre deux états — ni dedans, ni dehors, ni ensemble, ni vraiment séparés. "As I Hold My Breath" de David Kushner est de celles-là. Dès l'ouverture, quelque chose se fissure doucement : "I don't think I'll be here much longer", je ne pense pas rester encore longtemps. Une phrase simple, presque murmurée, qui dit tout sans hausser le ton.
Quand l'amour devient apnée
On entre dans l'histoire d'un homme qui a trop donné, qui sent le sol se dérober. Il compte jusqu'à dix pour ne pas exploser. Il voit en l'autre une déesse mais se voit lui-même comme sa mort — une image terrible et tendre à la fois, celle de quelqu'un qui comprend qu'il est peut-être en train de détruire ce qu'il aime simplement en étant là. "We're drifting far tonight", on dérive loin ce soir. La distance ne s'est pas installée brutalement, elle s'est glissée entre eux comme une marée montante, presque imperceptible jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Le moment où les draps gardent encore la chaleur
Ce qui rend la fin du morceau si étrange et si juste, c'est ce mélange de confession brute et de douceur résiduelle. Kushner lâche l'image poétique pour quelque chose de plus cru — "the dark shit underneath brought me to my knees", les trucs sombres enfouis en dessous m'ont mis à genoux — et pourtant, deux vers plus loin, il parle d'énergie emmêlée dans les draps, de rêves encore partagés. La rupture n'est pas consommée. Le souffle est toujours retenu. Et c'est peut-être ça, le vrai sujet de la chanson : non pas la fin d'une histoire, mais l'instant précis où l'on sait qu'elle se termine sans pouvoir encore le dire à voix haute.
Il y a des chansons qui saisissent exactement la sensation d'être suspendu entre deux états — ni dedans, ni dehors, ni ensemble, ni vraiment séparés. "As I Hold My Breath" de David Kushner est de celles-là. Dès l'ouverture, quelque chose se fissure doucement : "I don't think I'll be here much longer", je ne pense pas rester encore longtemps. Une phrase simple, presque murmurée, qui dit tout sans hausser le ton.
Quand l'amour devient apnée
On entre dans l'histoire d'un homme qui a trop donné, qui sent le sol se dérober. Il compte jusqu'à dix pour ne pas exploser. Il voit en l'autre une déesse mais se voit lui-même comme sa mort — une image terrible et tendre à la fois, celle de quelqu'un qui comprend qu'il est peut-être en train de détruire ce qu'il aime simplement en étant là. "We're drifting far tonight", on dérive loin ce soir. La distance ne s'est pas installée brutalement, elle s'est glissée entre eux comme une marée montante, presque imperceptible jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Le moment où les draps gardent encore la chaleur
Ce qui rend la fin du morceau si étrange et si juste, c'est ce mélange de confession brute et de douceur résiduelle. Kushner lâche l'image poétique pour quelque chose de plus cru — "the dark shit underneath brought me to my knees", les trucs sombres enfouis en dessous m'ont mis à genoux — et pourtant, deux vers plus loin, il parle d'énergie emmêlée dans les draps, de rêves encore partagés. La rupture n'est pas consommée. Le souffle est toujours retenu. Et c'est peut-être ça, le vrai sujet de la chanson : non pas la fin d'une histoire, mais l'instant précis où l'on sait qu'elle se termine sans pouvoir encore le dire à voix haute.