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Paroles de la chanson nadie es para ti (traduction) par

Je t'ai encore attendu une nuit de plus
Tu n'as pas appelé (Tu as oublié)
Tu viens et puis tu pars (Tu pars)
Hier tu me serrais dans tes bras, aujourd'hui comme si de rien n'était

J'en ai assez de mendier tes lèvres
De vivre de souvenirs, du frôlement de tes mains
J'en ai assez que tu appelles ivre en suppliant pour les baisers que tu ne m'as pas donnés

Je ne veux plus que tu m'aimes
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Et si je croise ton chemin je fais semblant que tu pars
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi

Comment aurais-tu pu t'en soucier ?
Tu t'aimes bien plus que tu ne m'as aimée (Que tu ne m'as aimée)
Moi je vais recommencer à zéro et toi tu n'apprends rien
Tu me mens en face

J'en ai assez de mendier tes lèvres
De vivre de souvenirs, du frôlement de tes mains
J'en ai assez que tu appelles ivre en suppliant pour les baisers que tu ne m'as pas donnés

Je ne veux plus que tu m'aimes
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Et si je croise ton chemin je fais semblant que tu pars
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi
Tu n'es pas fait pour moi, personne n'est fait pour toi

Que racontent les paroles de la chanson nadie es para ti (traduction) de Claudia Arenas ?

Une nuit de trop

Encore une nuit à attendre. Le téléphone silencieux. Et quelque part, lui — qui a simplement oublié. C'est sur cette image banale et épuisante que s'ouvre "Nadie es para ti", et Claudia Arenas n'a besoin de rien d'autre pour installer l'atmosphère. Pas de violons, pas de métaphore grandiose. Juste la réalité sèche d'une relation qui s'est effilochée à force de promesses non tenues.

Le compte à rebours d'un amour qui se vide

On suit quelqu'un qui a longtemps fermé les yeux. Qui a vécu "de recuerdos, del roce de tus manos" (de souvenirs, du frôlement de ses mains), se nourrissant de miettes d'un passé meilleur. Et puis un soir — ou peut-être après des dizaines de soirs comme celui-là — quelque chose se rompt. L'image de l'autre qui appelle ivre, suppliant, est à la fois pathétique et révélatrice : cet homme ne sait demander que ce qu'il est incapable de donner quand il est sobre. La narratrice le voit enfin tel qu'il est. Pas un grand amour difficile. Juste quelqu'un qui se préfère lui-même à tout le reste.

Quand partir devient une évidence

Le refrain arrive comme une décision prise à voix haute pour la première fois. "No eres para mí, nadie es para ti" — ces mots ne sonnent pas comme une chanson de rupture classique, amère et dramatique. Ils sonnent comme un soulagement. Presque clinique. La phrase "y si paso finjo que te vas" (et si ça arrive encore, je fais semblant que tu pars) dit quelque chose d'honnête sur la difficulté réelle de couper les ponts : on joue la scène dans sa tête avant de pouvoir la vivre. Arenas capture ce moment suspendu entre la décision et l'acte, et c'est précisément là que la chanson touche juste — non pas dans le grand geste, mais dans tout ce qui le précède.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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