Paroles de la chanson BIR HAKEIM par
[Sade]
Jezebel wasn't born with a silver spoon in her mouth
She probably had less than every one of us
Parents analphabètes, j'bicrave trois lettres de l'alphabet
La prof disait : "Toi t'es pas bête, tu s'ras journaliste ou médecin, tu s'ras djihadiste ou mesquin" (Jezebel)
Israël, Palestine, Incha'Allah ça s'ra mieux après d'main
J'veux m'endormir millionnaire, j'me lève et j'cours derrière mon destin
Casse ton cou sur sa sœur, il va viser près d'tes intestins
Jezebel wasn't born with a silver spoon in her mouth
She probably had less than every one of us
Parents analphabètes, j'bicrave trois lettres de l'alphabet
La prof disait : "Toi t'es pas bête, tu s'ras journaliste ou médecin, tu s'ras djihadiste ou mesquin" (Jezebel)
Israël, Palestine, Incha'Allah ça s'ra mieux après d'main
J'veux m'endormir millionnaire, j'me lève et j'cours derrière mon destin
Casse ton cou sur sa sœur, il va viser près d'tes intestins
Vide la Belvédère deux heures après la Nuit du Destin
9.3.2.1, La Plaine, avenue Wilson si tu veux teste, hein
Dans la 2, la 3, la 1, j'avais la zaza qui empeste
D'l'or dans les pieds comme Kyky d'Bondy, c'est dans l'9.3 qu'on a grandi
Et nique la grand-mère a Gandhi, drapeau pirate on a brandi
J'attends qu'on m'book à DKR, j'déboulerai dans un double R
Paternel m'mettait T.K.O quand l'baqueu tombait sur ma R
J'sais plus vraiment qui je suis, des problèmes j'en ai plein la tête (Jezebel)
La vingtaine et la calvitie, des problèmes j'en ai plein la tête
9.3.2.1, La Plaine, avenue Wilson si tu veux teste, hein
Dans la 2, la 3, la 1, j'avais la zaza qui empeste
D'l'or dans les pieds comme Kyky d'Bondy, c'est dans l'9.3 qu'on a grandi
Et nique la grand-mère a Gandhi, drapeau pirate on a brandi
J'attends qu'on m'book à DKR, j'déboulerai dans un double R
Paternel m'mettait T.K.O quand l'baqueu tombait sur ma R
J'sais plus vraiment qui je suis, des problèmes j'en ai plein la tête (Jezebel)
La vingtaine et la calvitie, des problèmes j'en ai plein la tête
Mais ma sœur elle est magnifique et cette bitch elle sait qu'je l'aime
Sous les néons d'Amsterdam, j'te promets qu'on verra qu'elle
C'est la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Une fille aux mœurs légères mais c'est pas toi qui va la ken
J'm'éloigne de la pauvreté, j'me rapproche de la psychiatrie
Un semblant d'liberté pour colmater mes cicatrices
L'amour c'est ma passion, la musique c'est ma thérapie
L'amour c'est ma passion, la musique c'est ma thérapie (Jezebel)
Et cette bitch elle sait qu'je l'aime
Sous les néons d'Amsterdam, j'te promets qu'on verra qu'elle
C'est la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Une fille aux mœurs légères mais c'est pas toi qui va la ken
J'm'éloigne de la pauvreté, j'me rapproche de la psychiatrie
Un semblant d'liberté pour colmater mes cicatrices
L'amour c'est ma passion, la musique c'est ma thérapie
L'amour c'est ma passion, la musique c'est ma thérapie (Jezebel)
Et cette bitch elle sait qu'je l'aime
Sous les néons d'Amsterdam, j'te promets qu'on verra qu'elle
C'est la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Une fille aux mœurs légères mais c'est pas toi qui va la ken (Jezebel)
Et cette fille elle sait qu'je l'aime
J'te promets qu'on verra qu'elle
Qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Mais c'est pas toi qui va la ken
Lâche-moi la grappe, bâtard, j'ai la rime qui fait mal au crâne, bâtard
J'suis top un comme un mélodrame (bâtard), bâtard, j'suis top un jusqu'au dernier gramme (gramme)
J'fais pas du rap, j'fais d'la musique, j'suis au studio comme à l'usine, Babylone a gagné
C'est la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Une fille aux mœurs légères mais c'est pas toi qui va la ken (Jezebel)
Et cette fille elle sait qu'je l'aime
J'te promets qu'on verra qu'elle
Qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Mais c'est pas toi qui va la ken
Lâche-moi la grappe, bâtard, j'ai la rime qui fait mal au crâne, bâtard
J'suis top un comme un mélodrame (bâtard), bâtard, j'suis top un jusqu'au dernier gramme (gramme)
J'fais pas du rap, j'fais d'la musique, j'suis au studio comme à l'usine, Babylone a gagné
Quatre vingt-treize grammes sur la pookie, quatre vingt-treize millions, j'vais pas t'faire un croquis (croquis, croquis)
Et cette bitch elle sait qu'je l'aime
Sous les néons d'Amsterdam, j'te promets qu'on verra qu'elle
C'est la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Une fille aux mœurs légères mais c'est pas toi qui va la ken (Jezebel)
Jezebel
Jezebel
Jezebel (ah-ah)
Et cette fille elle sait qu'je l'aime
J'te promets qu'on verra qu'elle
Et cette bitch elle sait qu'je l'aime
Sous les néons d'Amsterdam, j'te promets qu'on verra qu'elle
C'est la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Une fille aux mœurs légères mais c'est pas toi qui va la ken (Jezebel)
Jezebel
Jezebel
Jezebel (ah-ah)
Et cette fille elle sait qu'je l'aime
J'te promets qu'on verra qu'elle
Qu'on peut croiser à Bir Hakeim
Mais c'est pas toi qui va la ken (ken, ken)
Mais c'est pas toi qui va la ken (ken, ken)
Que racontent les paroles de la chanson BIR HAKEIM de Cherry Pie ?
Sous le pont, une fille que personne ne mérite
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans ce morceau de Cherry Pie, malgré la rugosité apparente du flow et la densité des références de cité. Ça commence par la voix de Sade — douce, presque susurrée — qui parle d'une Jezebel née sans cuillère en argent. Et dès cet instant, on comprend que le morceau ne sera pas tout à fait ce qu'on attendait.
Une vie racontée en trente secondes
Le couplet déboule comme un train express sur la ligne 13. Parents analphabètes, prof qui balance une prophétie à double tranchant, verres de Belvédère vidés après la Nuit du Destin, coups du père, Bondy, le 9.3, le studio, Dakar en double R dans les rêves. Cherry Pie ne prend pas le temps de poser les décors, il les jette sur la table comme des photos froissées. Et pourtant, chaque image tient. "J'sais plus vraiment qui je suis, des problèmes j'en ai plein la tête" — ça arrive sans prévenir, entre deux punchlines, et ça fait l'effet d'une porte qui s'ouvre sur quelque chose de beaucoup plus vulnérable que le reste.
Il y a une fissure dans ce flow-là, une fissure volontaire. La calvitie à la vingtaine, la psychiatrie qui approche au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la pauvreté. Ce n'est pas du cynisme, c'est du réel.
L'étoile filante de Bir Hakeim
Et puis il y a elle. Celle qu'on croise sous les néons d'Amsterdam ou sur ce pont parisien que les cinéastes adorent filmer. Cherry Pie la décrit comme "la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim", une formule qui ferait presque oublier tout ce qui précède tant elle tranche avec la brutalité du reste. Il la défend, il l'aime, et il le dit simplement — sa sœur est magnifique, elle le sait. Dans un genre musical qui parle souvent des femmes avec distance ou condescendance, ce passage sonne différemment. Presque tendre.
La dernière ligne résume tout : "L'amour c'est ma passion, la musique c'est ma thérapie." Pas de chute spectaculaire, juste une vérité posée là, répétée deux fois, comme pour être sûr qu'on l'entende.
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans ce morceau de Cherry Pie, malgré la rugosité apparente du flow et la densité des références de cité. Ça commence par la voix de Sade — douce, presque susurrée — qui parle d'une Jezebel née sans cuillère en argent. Et dès cet instant, on comprend que le morceau ne sera pas tout à fait ce qu'on attendait.
Une vie racontée en trente secondes
Le couplet déboule comme un train express sur la ligne 13. Parents analphabètes, prof qui balance une prophétie à double tranchant, verres de Belvédère vidés après la Nuit du Destin, coups du père, Bondy, le 9.3, le studio, Dakar en double R dans les rêves. Cherry Pie ne prend pas le temps de poser les décors, il les jette sur la table comme des photos froissées. Et pourtant, chaque image tient. "J'sais plus vraiment qui je suis, des problèmes j'en ai plein la tête" — ça arrive sans prévenir, entre deux punchlines, et ça fait l'effet d'une porte qui s'ouvre sur quelque chose de beaucoup plus vulnérable que le reste.
Il y a une fissure dans ce flow-là, une fissure volontaire. La calvitie à la vingtaine, la psychiatrie qui approche au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la pauvreté. Ce n'est pas du cynisme, c'est du réel.
L'étoile filante de Bir Hakeim
Et puis il y a elle. Celle qu'on croise sous les néons d'Amsterdam ou sur ce pont parisien que les cinéastes adorent filmer. Cherry Pie la décrit comme "la seule étoile filante qu'on peut croiser à Bir Hakeim", une formule qui ferait presque oublier tout ce qui précède tant elle tranche avec la brutalité du reste. Il la défend, il l'aime, et il le dit simplement — sa sœur est magnifique, elle le sait. Dans un genre musical qui parle souvent des femmes avec distance ou condescendance, ce passage sonne différemment. Presque tendre.
La dernière ligne résume tout : "L'amour c'est ma passion, la musique c'est ma thérapie." Pas de chute spectaculaire, juste une vérité posée là, répétée deux fois, comme pour être sûr qu'on l'entende.