Paroles de la chanson Seethe (traduction) par
Tu ne me vois pas
Mais je te vois
J'ai été à te surveiller
J'ai été à t'attendre
La marée tourne
Tu as été imprudent
Maintenant c'est mon tour
Et tu es sur ma liste
Tu ne me vois pas
Mais je te vois
J'ai été à te surveiller
J'ai mon couteau dans ma poche
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mais je te vois
J'ai été à te surveiller
J'ai été à t'attendre
La marée tourne
Tu as été imprudent
Maintenant c'est mon tour
Et tu es sur ma liste
Tu ne me vois pas
Mais je te vois
J'ai été à te surveiller
J'ai mon couteau dans ma poche
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Je serai là à t'attendre
Je serai là à attendre
Tu ne m'entends pas
Tu n'écoutes pas
Rien d'autre
Que tes propres conneries
Je te sens me surveiller
Avec de mauvaises intentions
Fais attention à toi
Car tu es sur ma liste
Les ennuis me trouvent
Quand je marche
J'ai mon couteau dans ma poche
Et tu es en tête de ma liste
Je serai là à t'attendre
Je serai là à attendre
Tu ne m'entends pas
Tu n'écoutes pas
Rien d'autre
Que tes propres conneries
Je te sens me surveiller
Avec de mauvaises intentions
Fais attention à toi
Car tu es sur ma liste
Les ennuis me trouvent
Quand je marche
J'ai mon couteau dans ma poche
Et tu es en tête de ma liste
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Je vois le mal en chacun de vous
La violence cachée hors de vue
Ce que j'ai fait, si seulement vous saviez
J'ai des bords tranchants rien que pour vous
Je vois le mal en chacun de vous
La violence cachée hors de vue
Et, et, et, et si seulement vous saviez
Et, et, et, et si seulement vous saviez
Mieux vaut courir (Je vois, je vois à travers toi)
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Mieux vaut courir
Je vois le mal en chacun de vous
La violence cachée hors de vue
Ce que j'ai fait, si seulement vous saviez
J'ai des bords tranchants rien que pour vous
Je vois le mal en chacun de vous
La violence cachée hors de vue
Et, et, et, et si seulement vous saviez
Et, et, et, et si seulement vous saviez
Mieux vaut courir (Je vois, je vois à travers toi)
Mieux vaut courir (Tu es, tu es transparent)
Mieux vaut courir (Je vois, je vois droit à travers toi)
Mieux vaut courir (Tu es, tu es transparent)
Mieux vaut courir (Je vois, je vois à travers toi)
Mieux vaut courir (Toi, moi, toi je vois à travers)
Mieux vaut courir (Je vois, je vois droit à travers toi)
Mieux vaut courir (Tu es, tu es transparent)
Mieux vaut courir (Je vois, je vois à travers toi)
Mieux vaut courir (Toi, moi, toi je vois à travers)
Que racontent les paroles de la chanson Seethe (traduction) de Chelsea Wolfe ?
Quelque chose attend dans l'ombre
Il y a dans "Seethe" une patience terrifiante. Pas d'explosion immédiate, pas de cri inaugural — juste cette voix qui s'installe, posée, et qui dit : je te regarde depuis longtemps. Chelsea Wolfe construit ses morceaux comme des pièges lents, et celui-ci ne fait pas exception. On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce où quelqu'un se tient immobile dans un coin, et qu'on n'aurait pas remarqué tout de suite.
La narratrice a tout vu. Elle a compté les offenses, noté les noms. "The tide is turning, you've been reckless" — la marée tourne, tu as été imprudent. Il y a quelque chose d'implacable dans cette économie de mots. Le couteau dans la poche n'est jamais sorti, jamais brandi — il existe juste, comme une certitude tranquille. Et c'est cette tranquillité-là qui fait froid dans le dos, bien plus que n'importe quel éclat de rage.
La violence qui se regarde en face
Au fil du morceau, quelque chose se complexifie. La proie devient chasseuse, soit — mais Chelsea Wolfe va plus loin que ce simple renversement. Quand elle chante "I see the ill in all of you / the violence hidden out of view", elle ne pointe pas seulement un adversaire : elle nomme quelque chose d'universel, une noirceur enfouie que tout le monde porte et que personne ne veut regarder. Et puis vient cette confession glissée presque furtivement — "what I have done, if you only knew" — qui ouvre un gouffre sous nos pieds. La narratrice n'est pas une sainte vengée. Elle a ses propres bords tranchants, ses propres zones d'ombre.
Le final tourne en boucle, les voix se superposent, "I see right through you" répondant à "you better run" dans une ronde qui ne se résout pas. On ne sait plus très bien qui court, qui regarde, qui est transparent à qui. Chelsea Wolfe laisse la chanson ouverte comme une plaie — sans catharsis, sans résolution, juste cette tension qui bout sous la surface et qui donne son titre au morceau.
Il y a dans "Seethe" une patience terrifiante. Pas d'explosion immédiate, pas de cri inaugural — juste cette voix qui s'installe, posée, et qui dit : je te regarde depuis longtemps. Chelsea Wolfe construit ses morceaux comme des pièges lents, et celui-ci ne fait pas exception. On entre dans la chanson comme on entre dans une pièce où quelqu'un se tient immobile dans un coin, et qu'on n'aurait pas remarqué tout de suite.
La narratrice a tout vu. Elle a compté les offenses, noté les noms. "The tide is turning, you've been reckless" — la marée tourne, tu as été imprudent. Il y a quelque chose d'implacable dans cette économie de mots. Le couteau dans la poche n'est jamais sorti, jamais brandi — il existe juste, comme une certitude tranquille. Et c'est cette tranquillité-là qui fait froid dans le dos, bien plus que n'importe quel éclat de rage.
La violence qui se regarde en face
Au fil du morceau, quelque chose se complexifie. La proie devient chasseuse, soit — mais Chelsea Wolfe va plus loin que ce simple renversement. Quand elle chante "I see the ill in all of you / the violence hidden out of view", elle ne pointe pas seulement un adversaire : elle nomme quelque chose d'universel, une noirceur enfouie que tout le monde porte et que personne ne veut regarder. Et puis vient cette confession glissée presque furtivement — "what I have done, if you only knew" — qui ouvre un gouffre sous nos pieds. La narratrice n'est pas une sainte vengée. Elle a ses propres bords tranchants, ses propres zones d'ombre.
Le final tourne en boucle, les voix se superposent, "I see right through you" répondant à "you better run" dans une ronde qui ne se résout pas. On ne sait plus très bien qui court, qui regarde, qui est transparent à qui. Chelsea Wolfe laisse la chanson ouverte comme une plaie — sans catharsis, sans résolution, juste cette tension qui bout sous la surface et qui donne son titre au morceau.