Paroles de la chanson Femme de valeur par
Tu sais que c'était la bonne
Seulement une fois qu'elle est partie
Tellement bienveillante,
tu pensais que tout était acquis
Elle connaît sa valeur jamais elle ne traîne dans la boue
Tu faisais le boss
Aujourd'hui tu la cherches partout.
Quand t'essayes d'appeler,
Elle dit non non non
Tu ne peux plus t'excuser
Non non non
À ton tour de pleurer mec
Non non non
Tu l'as tant humilié mec
Seulement une fois qu'elle est partie
Tellement bienveillante,
tu pensais que tout était acquis
Elle connaît sa valeur jamais elle ne traîne dans la boue
Tu faisais le boss
Aujourd'hui tu la cherches partout.
Quand t'essayes d'appeler,
Elle dit non non non
Tu ne peux plus t'excuser
Non non non
À ton tour de pleurer mec
Non non non
Tu l'as tant humilié mec
Mon bébé
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Bébé na ngaï
Mouana na ngaï
Chéri na ngaï
Mouana na ngaï
Quand Dieu envoie dans ta vie une bonne femme
Traites la bien car tu as trouvé le bonheur ( Le bonheur )
Et s'il arrive un jour que tu la perdes mon bébé
Toute ta vie ce sera waka waka
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Bébé na ngaï
Mouana na ngaï
Chéri na ngaï
Mouana na ngaï
Quand Dieu envoie dans ta vie une bonne femme
Traites la bien car tu as trouvé le bonheur ( Le bonheur )
Et s'il arrive un jour que tu la perdes mon bébé
Toute ta vie ce sera waka waka
Oh bébé
Oh bébé
Oh bébé
Oh bébé
Le temps l'a réparée
Quelqu'un d autre l'a soignée mec
(Attends un peu )
Il l'a honorée mec
Toi tu es le passé mec
Mon ami
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Bébé na ngaï
Mouana na ngaï
Oh bébé
Oh bébé
Oh bébé
Le temps l'a réparée
Quelqu'un d autre l'a soignée mec
(Attends un peu )
Il l'a honorée mec
Toi tu es le passé mec
Mon ami
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Bébé na ngaï
Mouana na ngaï
Chéri na ngaï
Mouana na ngaï
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
À mbo da mondjo
Wana wa da nde yadi
Mouana na ngaï
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa
À mbo da mondjo
Wana wa da nde yadi
Que racontent les paroles de la chanson Femme de valeur de Charlotte Dipanda ?
Elle est partie, et tu n'avais rien vu venir
Il y a des chansons qui sonnent comme un verdict. "Femme de valeur" de Charlotte Dipanda est de celles-là. Dès les premières secondes, on sait qu'on n'est pas là pour consoler — on est là pour témoigner d'une leçon que quelqu'un a refusé d'apprendre jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
L'histoire commence dans ce moment douloureux que beaucoup reconnaîtront : l'absence soudaine de quelqu'un qu'on pensait permanent. Elle était là, douce, solide, "tellement bienveillante" — et c'est précisément cette douceur qu'il a prise pour une faiblesse, pour une garantie. Il jouait au chef, elle construisait en silence. Et un jour, elle est partie. Sans drama, sans cri. Parce qu'"elle connaît sa valeur, jamais elle ne traîne dans la boue."
Quand le téléphone reste silencieux
Charlotte Dipanda raconte alors la phase de l'après — celle où l'homme réalise. Il appelle. Elle ne répond pas. Ou plutôt si, elle répond : "non non non", trois fois, comme une porte qu'on ferme à triple tour. Il n'y a plus de place pour les excuses, plus de fenêtre pour les regrets. Le refrain a quelque chose d'une comptine cruelle, presque enjouée, qui dit : tu as eu ta chance, elle est révolue.
Ce qui rend la chanson vraiment singulière, c'est la façon dont Dipanda tisse le lingala et le bassa dans le tissu du texte. Les incantations répétées — "Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa" — sonnent comme un chant rituel, une cérémonie de clôture. Et les mots doux qui suivent, "bébé na ngaï, mouana na ngaï" ("mon bébé, mon enfant"), sont adressés non pas à l'homme, mais à cette femme blessée, comme si Dipanda la prenait sous son aile.
Une femme soignée par la vie elle-même
Le dénouement est lumineux malgré tout. Le temps a fait son travail, "quelqu'un d'autre l'a soignée", l'a honorée. Elle n'est plus la blessée de l'histoire — elle est passée à autre chose. Lui, il erre. "Waka waka", dit la chanson : il marche, sans direction, sans elle. Charlotte Dipanda ne jubile pas vraiment — elle constate, avec cette autorité tranquille des voix qui n'ont plus rien à prouver.
Il y a des chansons qui sonnent comme un verdict. "Femme de valeur" de Charlotte Dipanda est de celles-là. Dès les premières secondes, on sait qu'on n'est pas là pour consoler — on est là pour témoigner d'une leçon que quelqu'un a refusé d'apprendre jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
L'histoire commence dans ce moment douloureux que beaucoup reconnaîtront : l'absence soudaine de quelqu'un qu'on pensait permanent. Elle était là, douce, solide, "tellement bienveillante" — et c'est précisément cette douceur qu'il a prise pour une faiblesse, pour une garantie. Il jouait au chef, elle construisait en silence. Et un jour, elle est partie. Sans drama, sans cri. Parce qu'"elle connaît sa valeur, jamais elle ne traîne dans la boue."
Quand le téléphone reste silencieux
Charlotte Dipanda raconte alors la phase de l'après — celle où l'homme réalise. Il appelle. Elle ne répond pas. Ou plutôt si, elle répond : "non non non", trois fois, comme une porte qu'on ferme à triple tour. Il n'y a plus de place pour les excuses, plus de fenêtre pour les regrets. Le refrain a quelque chose d'une comptine cruelle, presque enjouée, qui dit : tu as eu ta chance, elle est révolue.
Ce qui rend la chanson vraiment singulière, c'est la façon dont Dipanda tisse le lingala et le bassa dans le tissu du texte. Les incantations répétées — "Ayé ayé mot à nguinya o timbi so sambwa" — sonnent comme un chant rituel, une cérémonie de clôture. Et les mots doux qui suivent, "bébé na ngaï, mouana na ngaï" ("mon bébé, mon enfant"), sont adressés non pas à l'homme, mais à cette femme blessée, comme si Dipanda la prenait sous son aile.
Une femme soignée par la vie elle-même
Le dénouement est lumineux malgré tout. Le temps a fait son travail, "quelqu'un d'autre l'a soignée", l'a honorée. Elle n'est plus la blessée de l'histoire — elle est passée à autre chose. Lui, il erre. "Waka waka", dit la chanson : il marche, sans direction, sans elle. Charlotte Dipanda ne jubile pas vraiment — elle constate, avec cette autorité tranquille des voix qui n'ont plus rien à prouver.