Paroles de la chanson Hold Me to the Light par
I kept in a corner in a box just like a grave
There are things that I'll hold on to in my way
And you took me to the ocean 'cause you wanted me to pray
Wash my hair in the waves, let it cut like a blade in the water
Cleansed and now baptized
You're the only love I was left on
We could handle any disaster
Every little touch is divine
You said we're alright
Sweeter words I couldn't have asked for
It's beautiful 'cause you could be mad at me
It took me seasons to trust you
There are things that I'll hold on to in my way
And you took me to the ocean 'cause you wanted me to pray
Wash my hair in the waves, let it cut like a blade in the water
Cleansed and now baptized
You're the only love I was left on
We could handle any disaster
Every little touch is divine
You said we're alright
Sweeter words I couldn't have asked for
It's beautiful 'cause you could be mad at me
It took me seasons to trust you
Hold me to the light, I believe the words you say
You can't change my mind, I'll let you inside
Hold me through the night, just forgive me everything
I was in the dark trying to survive
Hold me to the light
Wonder at your patience 'til all my fears subside
Little sparks in your eyes catch the sun like a fire of us missing
Cleansed and now baptized
You're the only love I was left on
It's beautiful 'cause you could be mad at me
It took me seasons to trust you
Hold me to the light, I believe the words you say
You can't change my mind, I'll let you inside
You can't change my mind, I'll let you inside
Hold me through the night, just forgive me everything
I was in the dark trying to survive
Hold me to the light
Wonder at your patience 'til all my fears subside
Little sparks in your eyes catch the sun like a fire of us missing
Cleansed and now baptized
You're the only love I was left on
It's beautiful 'cause you could be mad at me
It took me seasons to trust you
Hold me to the light, I believe the words you say
You can't change my mind, I'll let you inside
Hold me through the night, just forgive me everything
I was in the dark (The dark) trying to survive
Hold me to the light
See me all the way, oh
See me all the way, oh
Hold me to the light, I believe the words you say
You can't change my mind, I'll let you inside
Hold me through the night, just forgive me everything
I was in the dark trying to survive
Hold me to the light
I was in the dark (The dark) trying to survive
Hold me to the light
See me all the way, oh
See me all the way, oh
Hold me to the light, I believe the words you say
You can't change my mind, I'll let you inside
Hold me through the night, just forgive me everything
I was in the dark trying to survive
Hold me to the light
Que racontent les paroles de la chanson Hold Me to the Light de Carly Rae Jepsen ?
Quelqu'un a ouvert la boîte
Il y a des chansons qui parlent d'amour comme d'un état. Celle-ci parle d'amour comme d'un processus — lent, hésitant, presque douloureux à observer. Dès les premières secondes, on comprend qu'on n'est pas dans une romance légère : la voix de Carly Rae Jepsen porte quelque chose de plus grave, une texture qu'on ne lui connaît pas toujours, et les mots confirment tout de suite qu'on entre dans un espace intime et protégé.
Elle s'était construite une forteresse. Pas spectaculaire — juste un coin, une boîte, un silence organisé autour d'elle-même. Et puis quelqu'un est arrivé qui a voulu l'emmener à l'océan. Pas pour une promenade romantique au sens convenu : pour quelque chose qui ressemble à un rite. Se laisser tremper, se laisser traverser par l'eau froide, sentir les vagues "cut like a blade" — couper comme une lame. Il y a dans cette image quelque chose de presque violent dans sa tendresse, la promesse que se laisser aimer vraiment, ça fait aussi un peu mal.
Des saisons entières à apprendre
Ce qui rend la chanson si juste, c'est qu'elle ne prétend pas que la confiance est venue facilement. "It took me seasons to trust you" — des saisons. Le mot est beau parce qu'il est patient. Il y a eu un automne de méfiance, un hiver de repli, peut-être plusieurs printemps avant que quelque chose cède vraiment. Et maintenant qu'elle est là, dans cette lumière, elle demande à être tenue — "hold me to the light" — comme on tend un objet fragile vers une fenêtre pour vérifier qu'il est intact.
Le refrain revient avec une insistance douce, presque rituelle lui aussi. Elle veut être tenue pendant la nuit, veut qu'on lui pardonne tout ce qu'elle a traversé seule, tous ces réflexes de survie développés dans l'obscurité. "I was in the dark trying to survive" — c'est une confession sobre, sans drama, et c'est peut-être pour ça qu'elle touche autant.
Vers la lumière, enfin
À la fin, quand elle répète "See me all the way" — vois-moi jusqu'au bout — on réalise que toute la chanson tendait vers ça. Pas vers un happy end, pas vers une résolution propre. Juste vers l'espoir d'être vue entièrement, sans que l'autre détourne les yeux. C'est peu et c'est immense.
Il y a des chansons qui parlent d'amour comme d'un état. Celle-ci parle d'amour comme d'un processus — lent, hésitant, presque douloureux à observer. Dès les premières secondes, on comprend qu'on n'est pas dans une romance légère : la voix de Carly Rae Jepsen porte quelque chose de plus grave, une texture qu'on ne lui connaît pas toujours, et les mots confirment tout de suite qu'on entre dans un espace intime et protégé.
Elle s'était construite une forteresse. Pas spectaculaire — juste un coin, une boîte, un silence organisé autour d'elle-même. Et puis quelqu'un est arrivé qui a voulu l'emmener à l'océan. Pas pour une promenade romantique au sens convenu : pour quelque chose qui ressemble à un rite. Se laisser tremper, se laisser traverser par l'eau froide, sentir les vagues "cut like a blade" — couper comme une lame. Il y a dans cette image quelque chose de presque violent dans sa tendresse, la promesse que se laisser aimer vraiment, ça fait aussi un peu mal.
Des saisons entières à apprendre
Ce qui rend la chanson si juste, c'est qu'elle ne prétend pas que la confiance est venue facilement. "It took me seasons to trust you" — des saisons. Le mot est beau parce qu'il est patient. Il y a eu un automne de méfiance, un hiver de repli, peut-être plusieurs printemps avant que quelque chose cède vraiment. Et maintenant qu'elle est là, dans cette lumière, elle demande à être tenue — "hold me to the light" — comme on tend un objet fragile vers une fenêtre pour vérifier qu'il est intact.
Le refrain revient avec une insistance douce, presque rituelle lui aussi. Elle veut être tenue pendant la nuit, veut qu'on lui pardonne tout ce qu'elle a traversé seule, tous ces réflexes de survie développés dans l'obscurité. "I was in the dark trying to survive" — c'est une confession sobre, sans drama, et c'est peut-être pour ça qu'elle touche autant.
Vers la lumière, enfin
À la fin, quand elle répète "See me all the way" — vois-moi jusqu'au bout — on réalise que toute la chanson tendait vers ça. Pas vers un happy end, pas vers une résolution propre. Juste vers l'espoir d'être vue entièrement, sans que l'autre détourne les yeux. C'est peu et c'est immense.