Paroles de la chanson People Help the People (Traduction) par
Dieu sait ce qui se cache dans ces cœurs faibles et ivres
Je suppose qu'il a embrassé les filles et les fait pleurer,
Ces reines de mésaventure aux visages meurtris
Dieu sait ce qui se cache dans ces yeux faibles et immergés,
Une foule ardente d'anges muets
Qui donnent de l'amour et n’obtiennent rien en retour.
Les uns aident les autres
et si tu es nostalgique,
Donne-moi ta main et je la tiendrai...
Les uns aident les autres
Je suppose qu'il a embrassé les filles et les fait pleurer,
Ces reines de mésaventure aux visages meurtris
Dieu sait ce qui se cache dans ces yeux faibles et immergés,
Une foule ardente d'anges muets
Qui donnent de l'amour et n’obtiennent rien en retour.
Les uns aident les autres
et si tu es nostalgique,
Donne-moi ta main et je la tiendrai...
Les uns aident les autres
Rien ne vous tirera vers le bas...
Oh, et si j'avais un cerveau,
Oh, et si j'avais un cerveau,
Je serais froide comme la pierre et aussi riche que le fou
Qui a fait se détourner tous les bons cœurs.
Dieu sait ce qui se cache dans ce monde de petite conséquence
Derrière les larmes, à l'intérieur des mensonges,
Un millier de couchers de soleil meurent lentement
Dieu sait ce qui se cache dans ces cœurs faibles et ivres
Je suppose que la solitude est venue frapper à ta porte
Oh, et si j'avais un cerveau,
Oh, et si j'avais un cerveau,
Je serais froide comme la pierre et aussi riche que le fou
Qui a fait se détourner tous les bons cœurs.
Dieu sait ce qui se cache dans ce monde de petite conséquence
Derrière les larmes, à l'intérieur des mensonges,
Un millier de couchers de soleil meurent lentement
Dieu sait ce qui se cache dans ces cœurs faibles et ivres
Je suppose que la solitude est venue frapper à ta porte
Nul n'a besoin d'être seul, oh sauve-moi!
Les uns aident les autres
et si tu es nostalgique,
Donne-moi ta main et je la tiendrai...
Les uns aident les autres
Rien ne vous tirera vers le bas...
Oh, et si j'avais un cerveau,
Oh, et si j'avais un cerveau,
Je serais froide comme la pierre et aussi riche que le fou
Qui a fait se détourner tous les bons cœurs.
Les uns aident les autres
et si ton chez toi te manque,
Donne-moi ta main et je la tiendrai...
Les uns aident les autres
Les uns aident les autres
et si tu es nostalgique,
Donne-moi ta main et je la tiendrai...
Les uns aident les autres
Rien ne vous tirera vers le bas...
Oh, et si j'avais un cerveau,
Oh, et si j'avais un cerveau,
Je serais froide comme la pierre et aussi riche que le fou
Qui a fait se détourner tous les bons cœurs.
Les uns aident les autres
et si ton chez toi te manque,
Donne-moi ta main et je la tiendrai...
Les uns aident les autres
Rien ne vous tirera vers le bas...
Oh, et si j'avais un cerveau,
Oh, et si j'avais un cerveau,
Je serais froid comme la pierre et aussi riche que le fou
Qui a fait se détourner tous les bons cœurs.
Oh, et si j'avais un cerveau,
Oh, et si j'avais un cerveau,
Je serais froid comme la pierre et aussi riche que le fou
Qui a fait se détourner tous les bons cœurs.
Que racontent les paroles de la chanson People Help the People (Traduction) de Birdy ?
La main tendue dans le noir
Il y a dans la voix de Birdy quelque chose qui ressemble à une blessure ancienne. Pas à vif, pas spectaculaire — plutôt une cicatrice qu'on porte avec dignité. Quand elle s'empare de "People Help The People", morceau initialement signé Cherry Ghost, cette impression devient quasi physique. La chanson commence dans l'ombre, à observer des âmes perdues, des cœurs "faibles et enivrés", des femmes au visage endurci par trop de mésaventures. On n'est pas dans un hymne feel-good. On est dans quelque chose de bien plus honnête.
Des portraits à la lumière blafarde
La chanson défile comme une série de vignettes nocturnes. Derrière chaque "God knows" se cache un regard qui n'est ni celui du juge ni celui du sauveur, mais du témoin. Ces "anges muets de feu" qui donnent tout sans jamais recevoir en retour, cette solitude qui vient frapper à la porte comme une vieille connaissance — "I guess the loneliness came knocking" — tout cela dessine un monde épuisé, mais pas encore résigné. La beauté étrange du texte, c'est qu'il ne cherche pas à embellir la douleur. Il la nomme, simplement, avec la précision tranquille de quelqu'un qui sait de quoi il parle.
Quand la faiblesse devient refuge
Puis vient ce moment suspendu, presque paradoxal : "if I had a brain, I'd be cold as the stone" — si j'avais plus de raison, je serais froide comme la pierre, aussi riche que le fou qui a repoussé tous les bons cœurs. La narratrice préfère sa propre vulnérabilité à cette intelligence froide qui mène au succès et à l'isolement. C'est un choix radical, presque subversif. Et c'est dans cet espace-là que le refrain prend tout son sens : "give me your hand and I'll hold it". Pas de grande promesse, pas de discours. Juste une main. Juste la présence.
Birdy chante ça avec une retenue qui en dit plus que n'importe quel excès. On sort de la chanson avec l'impression d'avoir été reconnu dans quelque chose qu'on n'aurait pas su formuler soi-même.
Il y a dans la voix de Birdy quelque chose qui ressemble à une blessure ancienne. Pas à vif, pas spectaculaire — plutôt une cicatrice qu'on porte avec dignité. Quand elle s'empare de "People Help The People", morceau initialement signé Cherry Ghost, cette impression devient quasi physique. La chanson commence dans l'ombre, à observer des âmes perdues, des cœurs "faibles et enivrés", des femmes au visage endurci par trop de mésaventures. On n'est pas dans un hymne feel-good. On est dans quelque chose de bien plus honnête.
Des portraits à la lumière blafarde
La chanson défile comme une série de vignettes nocturnes. Derrière chaque "God knows" se cache un regard qui n'est ni celui du juge ni celui du sauveur, mais du témoin. Ces "anges muets de feu" qui donnent tout sans jamais recevoir en retour, cette solitude qui vient frapper à la porte comme une vieille connaissance — "I guess the loneliness came knocking" — tout cela dessine un monde épuisé, mais pas encore résigné. La beauté étrange du texte, c'est qu'il ne cherche pas à embellir la douleur. Il la nomme, simplement, avec la précision tranquille de quelqu'un qui sait de quoi il parle.
Quand la faiblesse devient refuge
Puis vient ce moment suspendu, presque paradoxal : "if I had a brain, I'd be cold as the stone" — si j'avais plus de raison, je serais froide comme la pierre, aussi riche que le fou qui a repoussé tous les bons cœurs. La narratrice préfère sa propre vulnérabilité à cette intelligence froide qui mène au succès et à l'isolement. C'est un choix radical, presque subversif. Et c'est dans cet espace-là que le refrain prend tout son sens : "give me your hand and I'll hold it". Pas de grande promesse, pas de discours. Juste une main. Juste la présence.
Birdy chante ça avec une retenue qui en dit plus que n'importe quel excès. On sort de la chanson avec l'impression d'avoir été reconnu dans quelque chose qu'on n'aurait pas su formuler soi-même.