Paroles de la chanson TT (Nouvelle École) par
Poto y a tellement d'taf, avec parcimonie j'ai fait cash money
Mais y a tellement d'taf, du lundi au lundi, boulot à l'infini
Mais y a tellement d'taf, j'ai menti, j'ai promis, j'ai la mal agonie
Mais y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf
Poto y a tellement d'boulot, poto y a tellement d'taf, quand j'arrête de bosser je ressors sous l'eau
Le flow d'Big D m'met tellement d'baffes, carré poto c'est comme Minecraft
Gros, j'suis partout chez oi-m, t'es pas sûr ? Igo demande à Saft
Mais y a tellement d'taf, du lundi au lundi, boulot à l'infini
Mais y a tellement d'taf, j'ai menti, j'ai promis, j'ai la mal agonie
Mais y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf
Poto y a tellement d'boulot, poto y a tellement d'taf, quand j'arrête de bosser je ressors sous l'eau
Le flow d'Big D m'met tellement d'baffes, carré poto c'est comme Minecraft
Gros, j'suis partout chez oi-m, t'es pas sûr ? Igo demande à Saft
Pas l'temps, poto j'ai tellement d'taf
C'est carré, j'ai bossé, j'ai fini le business plan
Mon gars j'ai trouvé mes démons, j'ai tué mes démons mais j'me demande ils s'taisent quand ?
Pas de voix dans ma tête, tout sur les maquettes, le master s'exporte
Quand la prod est bonne, que mon sexe pend, babe
Poto y a tellement d'taf, avec parcimonie j'ai fait cash money
Mais y a tellement d'taf, du lundi au lundi, boulot à l'infini
Mais y a tellement d'taf, j'ai menti, j'ai promis, j'ai la mal agonie
Mais y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf
C'est carré, j'ai bossé, j'ai fini le business plan
Mon gars j'ai trouvé mes démons, j'ai tué mes démons mais j'me demande ils s'taisent quand ?
Pas de voix dans ma tête, tout sur les maquettes, le master s'exporte
Quand la prod est bonne, que mon sexe pend, babe
Poto y a tellement d'taf, avec parcimonie j'ai fait cash money
Mais y a tellement d'taf, du lundi au lundi, boulot à l'infini
Mais y a tellement d'taf, j'ai menti, j'ai promis, j'ai la mal agonie
Mais y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf
En balle j'te fais le compte, emballe que j'te fais la story
Full de petits qui on fait les cons donc j'ai haussé le ton, le respect j'ai instauré
Précis comme fusil à pow devant lequel tu fais la choré'
Placements bien élaborés, doigt à Bolloré, j'm'en bat les couilles j'ai le dab
Mais déco pas tu manger mon paf, tu veux la table j'ai pas tiré ma taff
J'vais pointer à la CAF, j'suis le meilleur j'peux t'l'assurer j'suis Lamar
Mantra en guise de bodyguard, mau-mauvaises ondes, tu les gardes
Mau-mauvaises ondes, tu les gardes
Poto y a tellement d'taf, avec parcimonie j'ai fait cash money
Full de petits qui on fait les cons donc j'ai haussé le ton, le respect j'ai instauré
Précis comme fusil à pow devant lequel tu fais la choré'
Placements bien élaborés, doigt à Bolloré, j'm'en bat les couilles j'ai le dab
Mais déco pas tu manger mon paf, tu veux la table j'ai pas tiré ma taff
J'vais pointer à la CAF, j'suis le meilleur j'peux t'l'assurer j'suis Lamar
Mantra en guise de bodyguard, mau-mauvaises ondes, tu les gardes
Mau-mauvaises ondes, tu les gardes
Poto y a tellement d'taf, avec parcimonie j'ai fait cash money
Mais y a tellement d'taf, du lundi au lundi, boulot à l'infini
Mais y a tellement d'taf, j'ai menti, j'ai promis, j'ai la mal agonie
Mais y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf
Tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Ooh, tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Poto y a tellement d'taf
Mais y a tellement d'taf, j'ai menti, j'ai promis, j'ai la mal agonie
Mais y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf, poto y a tellement d'taf
Tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Ooh, tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Tellement, tellement, tellement, tellement, tellement
Poto y a tellement d'taf
Que racontent les paroles de la chanson TT (Nouvelle École) de Big D ?
Quand l'agenda devient une prière
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont Big D ouvre ce morceau. Pas d'introduction, pas de mise en scène — juste cette phrase qui arrive comme un souffle court : "poto y a tellement d'taf". Et elle revient, encore, et encore, jusqu'à ce qu'on la ressente physiquement, comme une to-do list qui ne se vide jamais. On est d'emblée dans la tête de quelqu'un qui tourne à plein régime, qui a fait de l'activité permanente à la fois son identité et son refuge.
Des démons bien vivants sous les maquettes
Mais là où le morceau surprend, c'est quand Big D craque légèrement le vernis. Il glisse presque en passant qu'il a menti, qu'il a promis, que ça l'a mis "en mal agonie". Ces quelques mots suffisent à changer la couleur de tout le reste. Le travail acharné n'est plus seulement une fierté, c'est aussi une façon de tenir debout, de ne pas laisser trop de place au silence. "J'ai trouvé mes démons, j'ai tué mes démons mais j'me demande ils s'taisent quand ?" — cette question posée à mi-voix est peut-être la ligne la plus honnête du texte. Pas de réponse, juste la question qui flotte, et derrière elle, la prod qui continue, le master qui s'exporte, la machine qui tourne.
La scène comme terrain de jeu et de règlement de comptes
Dans le deuxième couplet, l'énergie change de registre. Big D lève la tête de ses sessions studio et regarde autour de lui avec un œil tranchant. Il y a de l'agacement, de la compétition, une façon de dire qu'il a dû s'imposer là où d'autres ont manqué de sérieux. La comparaison avec Kendrick Lamar dit beaucoup de là où il se situe mentalement — pas dans l'arrogance gratuite, mais dans la conviction tranquille d'avoir fait le travail que les autres n'ont pas fait. Le morceau se referme sur un mot répété jusqu'à l'abstraction : "tellement". Comme si les mots avaient fini par se dissoudre dans l'effort, et qu'il ne restait plus que l'écho d'une quantité impossible à mesurer.
Il y a quelque chose d'hypnotique dans la façon dont Big D ouvre ce morceau. Pas d'introduction, pas de mise en scène — juste cette phrase qui arrive comme un souffle court : "poto y a tellement d'taf". Et elle revient, encore, et encore, jusqu'à ce qu'on la ressente physiquement, comme une to-do list qui ne se vide jamais. On est d'emblée dans la tête de quelqu'un qui tourne à plein régime, qui a fait de l'activité permanente à la fois son identité et son refuge.
Des démons bien vivants sous les maquettes
Mais là où le morceau surprend, c'est quand Big D craque légèrement le vernis. Il glisse presque en passant qu'il a menti, qu'il a promis, que ça l'a mis "en mal agonie". Ces quelques mots suffisent à changer la couleur de tout le reste. Le travail acharné n'est plus seulement une fierté, c'est aussi une façon de tenir debout, de ne pas laisser trop de place au silence. "J'ai trouvé mes démons, j'ai tué mes démons mais j'me demande ils s'taisent quand ?" — cette question posée à mi-voix est peut-être la ligne la plus honnête du texte. Pas de réponse, juste la question qui flotte, et derrière elle, la prod qui continue, le master qui s'exporte, la machine qui tourne.
La scène comme terrain de jeu et de règlement de comptes
Dans le deuxième couplet, l'énergie change de registre. Big D lève la tête de ses sessions studio et regarde autour de lui avec un œil tranchant. Il y a de l'agacement, de la compétition, une façon de dire qu'il a dû s'imposer là où d'autres ont manqué de sérieux. La comparaison avec Kendrick Lamar dit beaucoup de là où il se situe mentalement — pas dans l'arrogance gratuite, mais dans la conviction tranquille d'avoir fait le travail que les autres n'ont pas fait. Le morceau se referme sur un mot répété jusqu'à l'abstraction : "tellement". Comme si les mots avaient fini par se dissoudre dans l'effort, et qu'il ne restait plus que l'écho d'une quantité impossible à mesurer.