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Paroles de la chanson mindfuck (traduction) par

T'es sûrement à une fête quelque part
À faire le cool et à raconter des blagues
T'as sorti celle que je t'ai apprise ?
Je parie que ça t'aide à la ramener chez toi
Tu penserais que j'en serais en colère
Mais ça ne vaut vraiment pas mon temps
Si je t'ai le matin
Elle peut t'avoir pour la nuit
Da-da, da-da, da-dum

Bébé, je te dis
Si tu veux, tu peux avoir ça
Bébé, je te dis
Si elle te rend vraiment heureux
Bébé, tu peux euh
Faire ce qu'il faut que ça se passe
Je ne demanderai pas si

Si tu ramènes quelqu'un chez toi ce soir
Promets-moi que je suis dans ta tête
Je suis sûre qu'elle est jolie et vraiment sympa
Alors, bébé, ça ne me dérange pas (Ah)
Je ne te demanderai même pas où t'étais (Je ne te demanderai même pas où)
Non, j'ai pas besoin de savoir avec qui t'es (J'ai vraiment pas besoin de savoir)
Si c'est moi qui vis dans ta tête (C'est moi qui suis dans ta tête)
Alors, bébé, ça ne me dérange pas

Si je suis dans ta tête (Si j'y suis, si j'y suis, si j'y suis)
Si je suis dans ta tête (Si j'y suis, si j'y suis, si j'y suis, si j'y suis)

Quand son corps est enroulé autour de toi
Est-ce que ta tête est enroulée autour de moi ?
Est-ce qu'on a quelque chose de si spécial
Que ça ne vaut pas la peine de le gâcher ?
Est-ce que notre complicité n'est que du préliminaire
Pour la fille que tu vois ensuite ?
Dans tous les cas ça veut dire que je suis quelque chose
Quelque chose que t'as dans la tête (Da-da, da-da, da-dum)

Bébé, je te dis (Je te dis)
Si tu veux, tu peux avoir ça (Hey)
Bébé, je te dis
Si elle te rend vraiment heureux
Bébé, tu peux euh
Faire ce qu'il faut que ça se passe
Je ne demanderai pas si

Si tu ramènes quelqu'un chez toi ce soir
Promets-moi que je suis dans ta tête
Je suis sûre qu'elle est jolie et vraiment sympa
Alors, bébé, ça ne me dérange pas
Je ne te demanderai même pas où t'étais (Je ne te demanderai même pas où)
Non, j'ai pas besoin de savoir avec qui t'es (J'ai vraiment pas besoin de savoir)
Si c'est moi qui vis dans ta tête (C'est moi qui suis dans ta tête)
Alors, bébé, ça ne me dérange pas

Si je suis dans ta tête (Si j'y suis, si j'y suis, si j'y suis)
Si je suis dans ta tête (Si j'y suis, si j'y suis, si j'y suis, si j'y suis)
Tête

Si je pars, si je reste
Si je le fais, alors je te repousse
Je te dis quoi ? Amuse-toi bien
Je préfère être celle que tu veux que celle que tu baises
Touche-la là (Touche-la là)
Pense à moi (Pense à moi)
Sens sa peau, entends-moi crier (Woah-woah)
Elle est peut-être celle que tu touches, mais je suis celle que tu gardes
Au fond de ta

Tête

Que racontent les paroles de la chanson mindfuck (traduction) de Bella Kay ?

Elle le laisse partir — mais pas vraiment

Il est quelque part à une soirée. Elle le sait, elle le voit presque, et elle ne fait rien pour l'arrêter. Bella Kay construit mindfuck sur cette tension-là : l'image d'une femme qui accorde une liberté totale, les bras ouverts, le sourire légèrement trop calme. On croirait d'abord à une chanson sur le détachement moderne, ce fameux "je m'en fous" qu'on performe pour survivre à quelqu'un qu'on n'arrive pas à lâcher.

Mais très vite, la fissure apparaît.

Dans la peau de quelqu'un qui perd et qui gagne en même temps

Il peut rentrer avec qui il veut. Elle ne demandera pas. Elle ne jugera pas. "Won't even ask you where you been" — elle le dit, elle le répète, presque comme une prière qu'elle s'adresse à elle-même autant qu'à lui. Sauf que tout ce consentement affiché repose sur une seule exigence, formulée avec une précision presque chirurgicale : qu'il pense à elle pendant. Que dans le noir, avec quelqu'un d'autre, ce soit son prénom qui tourne dans sa tête.

C'est là que mindfuck bascule dans quelque chose d'étrangement puissant. La narratrice ne veut pas le posséder physiquement — elle veut hanter. "When her body's wrapped around you, is your head wrapped around me?" La question est posée avec une douceur presque inquiétante, comme si elle connaissait déjà la réponse.

L'obsession comme territoire

Le pont final arrive comme une gifle après toute cette politesse calculée. Plus de formules alambiquées, plus de "baby I don't mind" — juste la vérité nue : "She might be the one that you touch, but I'm the one that you keep." En une ligne, elle redessine toute la hiérarchie. L'autre fille existe dans le monde réel, dans une chambre, sous des draps. Elle, elle existe ailleurs — dans un endroit beaucoup plus difficile à quitter.

Bella Kay réussit quelque chose de rare : écrire sur la jalousie sans jamais la nommer, sur la possession sans jamais la réclamer ouvertement. mindfuck reste en tête longtemps après, ce qui est peut-être exactement l'effet voulu.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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