Paroles de la chanson In Between par
Je sais pas mais je suis fatigué
Je suis fatigué
Louddaaa
Two steps into the water
I feel my burden float out
Higher, higher
Six feet deep and I'm under
Oh, I felt higher, higher, higher, higher
I forgot that I can't swim
Why did I get myself into this mess?
'Cause I'm drowning
Oh, I'm drowning
How did I get myself into this mess?
Oh, I'm drowning
Je suis fatigué
Louddaaa
Two steps into the water
I feel my burden float out
Higher, higher
Six feet deep and I'm under
Oh, I felt higher, higher, higher, higher
I forgot that I can't swim
Why did I get myself into this mess?
'Cause I'm drowning
Oh, I'm drowning
How did I get myself into this mess?
Oh, I'm drowning
I'm drowning
I'm drowning
Mi mo mi mo o ma wa lo
O ma wa
O ma wa
O ma bo
Kuro lono
Fun wan
Fun wan
Nko to fe
Kuro lono (Kuro)
Kuro lono
It's like I'm falling in this endless pit of life
I'm getting tired
But I don't wanna die
One more step and I'm falling down
I'm drowning
Mi mo mi mo o ma wa lo
O ma wa
O ma wa
O ma bo
Kuro lono
Fun wan
Fun wan
Nko to fe
Kuro lono (Kuro)
Kuro lono
It's like I'm falling in this endless pit of life
I'm getting tired
But I don't wanna die
One more step and I'm falling down
Two more steps and I'm on the ground
Three more times, then I held you right with me
Mi mo mi mo o ma wa lo
O ma wa
O ma wa
O ma bo
Kuro lono
Fun wan
Fun wan
Nko to fe
Kuro lono (Kuro)
Kuro lono
Three more times, then I held you right with me
Mi mo mi mo o ma wa lo
O ma wa
O ma wa
O ma bo
Kuro lono
Fun wan
Fun wan
Nko to fe
Kuro lono (Kuro)
Kuro lono
Que racontent les paroles de la chanson In Between de Ayra Starr ?
Une voix au bord du gouffre
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à consoler. "In Between" d'Ayra Starr en fait partie. Dès les premières secondes, cette fatigue prononcée en français — presque murmurée — installe un malaise doux mais persistant. On ne sait pas exactement pourquoi elle est épuisée. Et c'est précisément ça qui fait mal : cette chanson parle de ces moments où l'on ne pourrait même pas expliquer ce qui va de travers.
Descente et flottement
La chanson construit son récit comme une immersion progressive. On suit le personnage qui entre dans l'eau, deux pas, puis six pieds sous la surface — et quelque chose d'étrange se produit : il se sent plus léger. "I feel my burden float out", les fardeaux qui remontent à la surface, abandonnés. Pendant un instant fugace, la noyade ressemble à une délivrance. Puis la réalité rattrape tout : "I forgot that I can't swim". Cette phrase arrive comme un coup de froid. Elle résume à elle seule l'impasse dans laquelle on se retrouve quand on cherche l'apaisement là où on n'a pas les ressources pour survivre. Le "I'm drowning" répété jusqu'à l'écœurement n'est pas une plainte — c'est une constatation, froide et hébétée.
Tenir malgré tout
Ce qui rend "In Between" difficile à oublier, c'est ce fil ténu qui court sous la détresse. "But I don't wanna die" — quatre mots qui changent tout. Ce n'est pas un cri de guérison, pas une promesse de jours meilleurs. C'est juste une main agrippée au bord. La section en yoruba, avec ses "Kuro lono" répétés comme une prière ou un mantra, donne l'impression d'une voix qui cherche quelque chose d'ancien pour tenir debout — une langue maternelle comme dernier recours. Ayra Starr ne propose pas d'issue. Elle décrit l'entre-deux avec une honnêteté qui, paradoxalement, fait du bien à entendre.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à consoler. "In Between" d'Ayra Starr en fait partie. Dès les premières secondes, cette fatigue prononcée en français — presque murmurée — installe un malaise doux mais persistant. On ne sait pas exactement pourquoi elle est épuisée. Et c'est précisément ça qui fait mal : cette chanson parle de ces moments où l'on ne pourrait même pas expliquer ce qui va de travers.
Descente et flottement
La chanson construit son récit comme une immersion progressive. On suit le personnage qui entre dans l'eau, deux pas, puis six pieds sous la surface — et quelque chose d'étrange se produit : il se sent plus léger. "I feel my burden float out", les fardeaux qui remontent à la surface, abandonnés. Pendant un instant fugace, la noyade ressemble à une délivrance. Puis la réalité rattrape tout : "I forgot that I can't swim". Cette phrase arrive comme un coup de froid. Elle résume à elle seule l'impasse dans laquelle on se retrouve quand on cherche l'apaisement là où on n'a pas les ressources pour survivre. Le "I'm drowning" répété jusqu'à l'écœurement n'est pas une plainte — c'est une constatation, froide et hébétée.
Tenir malgré tout
Ce qui rend "In Between" difficile à oublier, c'est ce fil ténu qui court sous la détresse. "But I don't wanna die" — quatre mots qui changent tout. Ce n'est pas un cri de guérison, pas une promesse de jours meilleurs. C'est juste une main agrippée au bord. La section en yoruba, avec ses "Kuro lono" répétés comme une prière ou un mantra, donne l'impression d'une voix qui cherche quelque chose d'ancien pour tenir debout — une langue maternelle comme dernier recours. Ayra Starr ne propose pas d'issue. Elle décrit l'entre-deux avec une honnêteté qui, paradoxalement, fait du bien à entendre.