Paroles de la chanson Dance (traduction) par
Ça fait du bien d'être qui je suis
Je ne prie pas pour une autre vie
L'argent se montre quand il est dans ma paume
La richesse abonde jusqu'à ma mort
Alubarika, ça vient en monnaie américaine (Américaine)
Je ne cherche pas à trouver le 'X', oh
L'argent est constant comme Maphorisa
Présidentielle, je mangeais comme une ministre
(Je veux juste) Danser, 'anser, 'anser
(Je veux juste) Danser, 'anser, 'anser
(Je veux juste)
Bonne énergie seulement
On est dehors, c'est pas pour les saints
Je ne prie pas pour une autre vie
L'argent se montre quand il est dans ma paume
La richesse abonde jusqu'à ma mort
Alubarika, ça vient en monnaie américaine (Américaine)
Je ne cherche pas à trouver le 'X', oh
L'argent est constant comme Maphorisa
Présidentielle, je mangeais comme une ministre
(Je veux juste) Danser, 'anser, 'anser
(Je veux juste) Danser, 'anser, 'anser
(Je veux juste)
Bonne énergie seulement
On est dehors, c'est pas pour les saints
Commence à danser, maintenant que la musique joue
J'utilise les mouvements que Dieu m'a donnés
Été, hiver (Hiver), peu importe la météo (La météo)
Pas de vacances, on fait la fête (La fête)
Pas de calendrier, on vit l'instant (L'instant)
Mon appareil photo, ne capture que la
Danse (Je veux juste), 'anse, 'anse (Je veux juste, on veut juste)
(Je dis, tout le monde) Danse (Je veux juste), 'anse, 'anse (Belle fille, dis que tu veux danser)
Danse, 'anse, 'anse (Je dis tout le monde)
Danse, 'anse, 'anse
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
J'utilise les mouvements que Dieu m'a donnés
Été, hiver (Hiver), peu importe la météo (La météo)
Pas de vacances, on fait la fête (La fête)
Pas de calendrier, on vit l'instant (L'instant)
Mon appareil photo, ne capture que la
Danse (Je veux juste), 'anse, 'anse (Je veux juste, on veut juste)
(Je dis, tout le monde) Danse (Je veux juste), 'anse, 'anse (Belle fille, dis que tu veux danser)
Danse, 'anse, 'anse (Je dis tout le monde)
Danse, 'anse, 'anse
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
Viens en public mon ami, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
Viens en public mon ami, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
Danse, 'anse, 'anse
Viens en public mon ami, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
Viens en public mon ami, c'est l'heure de danser
C'est l'heure de s'amuser, c'est l'heure de danser
Danse, 'anse, 'anse
Que racontent les paroles de la chanson Dance (traduction) de Ayra Starr ?
Quand la fête devient une déclaration
Il y a des chansons qu'on écoute et des chansons qu'on ressent dans les pieds avant même d'avoir saisi les paroles. "Dance" d'Ayra Starr appartient à cette deuxième catégorie. Dès les premières secondes, quelque chose se met en place — une pulsation, une certitude — et on comprend qu'on ne va pas simplement entendre un tube afrobeats de plus. On va être embarqué.
L'argent, la bénédiction, la table des grands
La chanson commence par une confession tranquille et puissante. Ayra Starr n'a pas envie d'une autre vie. Elle se sent bien dans la sienne, merci. Et ce bien-être, elle le décrit avec des images concrètes et savoureuses : l'argent qui brille dans sa paume, la bénédiction qui arrive en dollars — "Alubarika, comes in currency of America" — mêlant le sacré yoruba au pragmatisme du monde moderne. Il y a quelque chose d'irrespectueux au bon sens du terme dans cette façon de parler de la prospérité : ni honte, ni fanfaronnade, juste une évidence assumée. Elle dîne "like minister", elle occupe l'espace qu'elle mérite.
L'heure de la danse est venue
Puis vient le basculement. Le premier couplet posait le décor — qui elle est, ce qu'elle possède. Le reste de la chanson lâche prise sur tout ça pour n'exister que dans l'instant. "Good energy only / We outside, no be for the holies" : on sort, on célèbre, et les gens trop sérieux peuvent rester chez eux. Le pont en yoruba — "Ago faajì la wa, ago ìjọ tí yá", littéralement "c'est l'heure de la fête, l'heure de la danse est arrivée" — répété comme une incantation, transforme le morceau en quelque chose qui ressemble presque à un rituel. La danse n'est plus une activité, c'est une réponse au monde. Peu importe la saison, peu importe le calendrier : "live the moment". Ayra Starr ne donne pas de leçon. Elle montre juste comment elle vit — et donne furieusement envie de faire pareil.
Il y a des chansons qu'on écoute et des chansons qu'on ressent dans les pieds avant même d'avoir saisi les paroles. "Dance" d'Ayra Starr appartient à cette deuxième catégorie. Dès les premières secondes, quelque chose se met en place — une pulsation, une certitude — et on comprend qu'on ne va pas simplement entendre un tube afrobeats de plus. On va être embarqué.
L'argent, la bénédiction, la table des grands
La chanson commence par une confession tranquille et puissante. Ayra Starr n'a pas envie d'une autre vie. Elle se sent bien dans la sienne, merci. Et ce bien-être, elle le décrit avec des images concrètes et savoureuses : l'argent qui brille dans sa paume, la bénédiction qui arrive en dollars — "Alubarika, comes in currency of America" — mêlant le sacré yoruba au pragmatisme du monde moderne. Il y a quelque chose d'irrespectueux au bon sens du terme dans cette façon de parler de la prospérité : ni honte, ni fanfaronnade, juste une évidence assumée. Elle dîne "like minister", elle occupe l'espace qu'elle mérite.
L'heure de la danse est venue
Puis vient le basculement. Le premier couplet posait le décor — qui elle est, ce qu'elle possède. Le reste de la chanson lâche prise sur tout ça pour n'exister que dans l'instant. "Good energy only / We outside, no be for the holies" : on sort, on célèbre, et les gens trop sérieux peuvent rester chez eux. Le pont en yoruba — "Ago faajì la wa, ago ìjọ tí yá", littéralement "c'est l'heure de la fête, l'heure de la danse est arrivée" — répété comme une incantation, transforme le morceau en quelque chose qui ressemble presque à un rituel. La danse n'est plus une activité, c'est une réponse au monde. Peu importe la saison, peu importe le calendrier : "live the moment". Ayra Starr ne donne pas de leçon. Elle montre juste comment elle vit — et donne furieusement envie de faire pareil.