Paroles de la chanson Djadja par
Aya Nakamura oh yeah ..
Hello papi mais qué pasa ?
J'entends des bails atroces sur moi
À c'qu'il paraît, j'te cours après ?
Mais ça va pas, mais t'es taré, ouais
Mais comment ça le monde est tit-pe ?
Tu croyais quoi, qu'on se verrait plus jamais ?
J'pourrais t'afficher mais c'est pas mon délire
D'après les rumeurs, tu m'as eu dans ton lit
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Hello papi mais qué pasa ?
J'entends des bails atroces sur moi
À c'qu'il paraît, j'te cours après ?
Mais ça va pas, mais t'es taré, ouais
Mais comment ça le monde est tit-pe ?
Tu croyais quoi, qu'on se verrait plus jamais ?
J'pourrais t'afficher mais c'est pas mon délire
D'après les rumeurs, tu m'as eu dans ton lit
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Tu penses à moi, je pense à faire de l'argent
J'suis pas ta daronne, j'te ferais pas la morale
Tu parles sur moi, y'a R
Craches encore, y'a R
Tu voulais m'avoir, tu savais pas comment faire
Tu jouais un rôle, tu finiras aux enfers
“T'façon Nakamura, je l'ai couchée”
Le jour où on se croise, faut pas tchouffer
Tu jouais le grand frère pour me salir
Tu cherches des problèmes sans faire exprès
Putain mais tu déconnes
C'est pas comme ça qu'on fait les choses
Putain mais tu déconnes
C'est pas comme ça qu'on fait les choses
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Tu penses à moi, je pense à faire de l'argent
J'suis pas ta daronne, j'te ferais pas la morale
Tu parles sur moi, y'a R
Craches encore, y'a R
Tu voulais m'avoir, tu savais pas comment faire
Tu jouais un rôle, tu finiras aux enfers
“T'façon Nakamura, je l'ai couchée”
Le jour où on se croise, faut pas tchouffer
Tu jouais le grand frère pour me salir
Tu cherches des problèmes sans faire exprès
Putain mais tu déconnes
C'est pas comme ça qu'on fait les choses
Putain mais tu déconnes
C'est pas comme ça qu'on fait les choses
Putain mais tu déconnes
C'est pas comme ça qu'on fait les choses
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
C'est pas comme ça qu'on fait les choses
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
Y'a pas moyen Djadja
J'suis pas ta catin Djadja genre
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
J'suis pas ta catin Djadja nan
Y'a pas moyen Djadja ouais
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
J'suis pas ta catin Djadja nan
Y'a pas moyen Djadja ouais
En Catchana baby tu dead ça
D’après toi
En Catchana baby tu dead ça
En Catchana baby
En Catchana baby tu dead ça
En Catchana baby
Oh Djadja Oh Djadja Oh Djadja …
Oh Djadja
J'suis pas ta catin Djadja nan
Y'a pas moyen Djadja ouais
En Catchana baby tu dead ça
Oh Djadja
J'suis pas ta catin Djadja nan
Y'a pas moyen Djadja ouais
En Catchana baby tu dead ça
D’après toi
En Catchana baby tu dead ça
En Catchana baby
En Catchana baby tu dead ça
En Catchana baby
Oh Djadja Oh Djadja Oh Djadja …
Que racontent les paroles de la chanson Djadja de Aya Nakamura ?
Il arrive que trois syllabes suffisent
Dja-dja. Le mot claque, rebondit, revient en boucle jusqu'à s'incruster. Dès la première écoute, on ne sait pas encore ce qu'il signifie, mais on sent qu'il désigne quelqu'un — un type, un problème, quelque chose à régler. Et c'est exactement ça. Djadja, c'est la chanson d'Aya Nakamura qui a traversé les frontières, les langues, les continents, et qui a tout simplement changé la donne pour la musique française à l'international.
Mais avant d'être un phénomène, c'est une scène de vie. Quelqu'un a répandu des rumeurs. Un homme, visiblement de l'entourage, s'est vanté d'une conquête qui n'a jamais eu lieu. Et Aya l'apprend. Ce n'est pas une rupture douloureuse, ce n'est pas un amour perdu — c'est plus agaçant que ça, plus bas. "À c'qu'il paraît, j'te cours après ? Mais ça va pas." La voix est posée, presque amusée, mais la pique est réelle.
Quand l'argot devient poésie
Ce qui rend le texte fascinant, c'est sa langue. Aya parle comme on parle dans les cités françaises en 2018, avec des couches : le verlan discret, l'argot parisien, et surtout ce "Catchana" sorti du dioula, cette langue d'Afrique de l'Ouest qui porte toute l'histoire familiale d'Aya. Dire "en Catchana baby tu dead ça" dans un tube pop mondial, c'est amener sa culture là où personne ne l'attendait. Sans traduction, sans explication, sans s'excuser.
L'indifférence comme réponse
Le cœur du morceau, c'est peut-être cette ligne qu'on pourrait presque rater : "Tu parles sur moi, y'a R." Rien. Zéro. Elle ne répond pas à la rumeur en s'effondrant, elle y répond en haussant les épaules. Elle n'a pas besoin de se justifier — elle a juste besoin de poser le récit droit, une fois, et de passer à autre chose. "J'suis pas ta catin" résonne moins comme une blessure que comme une évidence qu'elle remet en place. Djadja, c'est la chanson d'une femme qui sait exactement ce qu'elle vaut, et qui n'a pas de temps à perdre avec quelqu'un qui l'a oublié.
Dja-dja. Le mot claque, rebondit, revient en boucle jusqu'à s'incruster. Dès la première écoute, on ne sait pas encore ce qu'il signifie, mais on sent qu'il désigne quelqu'un — un type, un problème, quelque chose à régler. Et c'est exactement ça. Djadja, c'est la chanson d'Aya Nakamura qui a traversé les frontières, les langues, les continents, et qui a tout simplement changé la donne pour la musique française à l'international.
Mais avant d'être un phénomène, c'est une scène de vie. Quelqu'un a répandu des rumeurs. Un homme, visiblement de l'entourage, s'est vanté d'une conquête qui n'a jamais eu lieu. Et Aya l'apprend. Ce n'est pas une rupture douloureuse, ce n'est pas un amour perdu — c'est plus agaçant que ça, plus bas. "À c'qu'il paraît, j'te cours après ? Mais ça va pas." La voix est posée, presque amusée, mais la pique est réelle.
Quand l'argot devient poésie
Ce qui rend le texte fascinant, c'est sa langue. Aya parle comme on parle dans les cités françaises en 2018, avec des couches : le verlan discret, l'argot parisien, et surtout ce "Catchana" sorti du dioula, cette langue d'Afrique de l'Ouest qui porte toute l'histoire familiale d'Aya. Dire "en Catchana baby tu dead ça" dans un tube pop mondial, c'est amener sa culture là où personne ne l'attendait. Sans traduction, sans explication, sans s'excuser.
L'indifférence comme réponse
Le cœur du morceau, c'est peut-être cette ligne qu'on pourrait presque rater : "Tu parles sur moi, y'a R." Rien. Zéro. Elle ne répond pas à la rumeur en s'effondrant, elle y répond en haussant les épaules. Elle n'a pas besoin de se justifier — elle a juste besoin de poser le récit droit, une fois, et de passer à autre chose. "J'suis pas ta catin" résonne moins comme une blessure que comme une évidence qu'elle remet en place. Djadja, c'est la chanson d'une femme qui sait exactement ce qu'elle vaut, et qui n'a pas de temps à perdre avec quelqu'un qui l'a oublié.