Paroles de la chanson TOXIN (traduction) par
Wee
Oh
[Wooyoung, San]
Dis-moi que tu ressens cette montée (Ressens cette montée)
Je sais que tu le sens comme moi (Comme moi)
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton
Jusqu'au bout du menton, à ras
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
[Yunho, Yeosang, San, Seonghwa]
Oh
[Wooyoung, San]
Dis-moi que tu ressens cette montée (Ressens cette montée)
Je sais que tu le sens comme moi (Comme moi)
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton
Jusqu'au bout du menton, à ras
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
[Yunho, Yeosang, San, Seonghwa]
Pas besoin d'autre option
Garde-moi enveloppé dans tes bras
Emmêlés l'un dans l'autre, on change de position
Mais tu m'appelles ta toxine
Tu parles d'une tentation dangereuse (Oh)
Mon corps va plus profond, je tombe
Dans ton frémissement inconnu
Tu t'es défait pour moi, oh
[Jongho]
Tu sais comment rendre ça encore plus intense (Toute la journée, toute la journée)
Mais laisse-moi faire ma chose sur toi
Ne ferme pas les yeux, je suis là, yeah
[Seonghwa, Yunho]
Dis-moi que tu ressens cette montée (Ressens cette montée)
Garde-moi enveloppé dans tes bras
Emmêlés l'un dans l'autre, on change de position
Mais tu m'appelles ta toxine
Tu parles d'une tentation dangereuse (Oh)
Mon corps va plus profond, je tombe
Dans ton frémissement inconnu
Tu t'es défait pour moi, oh
[Jongho]
Tu sais comment rendre ça encore plus intense (Toute la journée, toute la journée)
Mais laisse-moi faire ma chose sur toi
Ne ferme pas les yeux, je suis là, yeah
[Seonghwa, Yunho]
Dis-moi que tu ressens cette montée (Ressens cette montée)
Je sais que tu le sens comme moi (Comme moi)
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton
Jusqu'au bout du menton, à ras
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
[Mingi, Hongjoong]
Comme une respiration, ton style, tes gestes sont comme ceux d'un tueur
Ton attitude envers moi en permanence, comme un villain qui fait tout s'effondrer en jouant
Mon cœur monte vers le haut puis effleure à nouveau le fond
Encore une fois, comme pris dans le creux de ta main, je me retrouve happé
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton
Jusqu'au bout du menton, à ras
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
[Mingi, Hongjoong]
Comme une respiration, ton style, tes gestes sont comme ceux d'un tueur
Ton attitude envers moi en permanence, comme un villain qui fait tout s'effondrer en jouant
Mon cœur monte vers le haut puis effleure à nouveau le fond
Encore une fois, comme pris dans le creux de ta main, je me retrouve happé
Corps contre corps, sans pause et sans arrêt (Arrête)
Ce qui se répand dans mon corps ne me convient pas, chérie (Chérie)
Ça brûle depuis le cou, les hanches se dérobent, jusqu'au bout (Yuh)
Que ce soit du poison ou non, mon corps devient dramatique
[Wooyoung]
Tu sais comment rendre ça encore plus intense (Toute la journée, toute la journée)
Mais laisse-moi faire ma chose sur toi
Ne ferme pas les yeux, je suis là, yeah
[Jongho, Seonghwa, San]
Dis-moi que tu ressens cette montée (Ooh)
Je sais que tu le sens comme moi (Je sais que tu le sens juste ; Ooh-ooh)
Ce qui se répand dans mon corps ne me convient pas, chérie (Chérie)
Ça brûle depuis le cou, les hanches se dérobent, jusqu'au bout (Yuh)
Que ce soit du poison ou non, mon corps devient dramatique
[Wooyoung]
Tu sais comment rendre ça encore plus intense (Toute la journée, toute la journée)
Mais laisse-moi faire ma chose sur toi
Ne ferme pas les yeux, je suis là, yeah
[Jongho, Seonghwa, San]
Dis-moi que tu ressens cette montée (Ooh)
Je sais que tu le sens comme moi (Je sais que tu le sens juste ; Ooh-ooh)
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton (Ooh)
Jusqu'au bout du menton, à ras
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
[Mingi, Hongjoong]
Je trace ton corps, tes mains sur moi, touche mon corps
Mon corps ne peut pas garder ses esprits, règle ça vite
Alors verse tout dans le verre qu'on me tend, renverse-le, c'est ma nuit de toute façon
Utilise-moi sans hésiter, chérie
Yeah, irrépressible, ça déborde et ne peut s'arrêter
Légèrement, tu déboutonnes, bouton (Ooh)
Jusqu'au bout du menton, à ras
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
[Mingi, Hongjoong]
Je trace ton corps, tes mains sur moi, touche mon corps
Mon corps ne peut pas garder ses esprits, règle ça vite
Alors verse tout dans le verre qu'on me tend, renverse-le, c'est ma nuit de toute façon
Utilise-moi sans hésiter, chérie
Yeah, irrépressible, ça déborde et ne peut s'arrêter
Ce va-et-vient de haut en bas, cette oscillation
Plus la concentration s'intensifie, plus les doigts se font précis
Euphorique, cette nuit nous sommes historiques
[San, Yeosang]
Dis-moi que tu ressens cette montée
Je sais que tu le sens comme moi
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton
Jusqu'au bout du menton, à ras (à ras)
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel (Oh)
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
Plus la concentration s'intensifie, plus les doigts se font précis
Euphorique, cette nuit nous sommes historiques
[San, Yeosang]
Dis-moi que tu ressens cette montée
Je sais que tu le sens comme moi
Ce regard que tu me lances, c'est trop
Légèrement, tu déboutonnes, bouton
Jusqu'au bout du menton, à ras (à ras)
Laisse ce frémissement qui s'est glissé dehors tel quel (Oh)
Fais-moi confiance
Oh, je trace juste les contours de ton corps
Que racontent les paroles de la chanson TOXIN (traduction) de Ateez ?
Quand le danger a le goût de quelque chose d'irrésistible
Il y a des chansons qui parlent d'attraction, et puis il y a celles qui la font ressentir physiquement, dans le rythme, dans la façon dont les voix s'enchaînent, dans chaque syllabe prononcée un peu trop près du micro. TOXIN d'ATEEZ appartient clairement à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, on est embarqué dans quelque chose de lourd, de chaud, d'un peu interdit.
Tomber les yeux grands ouverts
L'histoire que raconte le morceau est celle d'un homme qui sait exactement ce qui lui arrive — et qui s'en fiche. L'autre, celle ou celui qui fascine, est comparé.e à une toxine. Pas une poison qui tue dans l'ombre, non : une substance que le corps reconnaît, réclame, et finit par ne plus pouvoir s'en passer. "Nae mameun wiro chyeotdaga dasigeum badageul huldaga" — le cœur monte, puis touche le fond, puis recommence. Ce mouvement de balancier, décrit dans le rap dense de Mingi et Hongjoong, c'est exactement ce que ressent quelqu'un pris dans une attirance qui dépasse son contrôle.
Le toucher comme langage
Ce qui est frappant dans TOXIN, c'est la précision sensorielle du texte. On ne parle pas d'amour en termes abstraits. On parle de boutons qu'on effleure — "gabyeopge tuk pureonae, button" (détacher légèrement, le bouton) — de frissons qui naissent entre les os, de mains qui tracent un chemin sur la peau. "Oh, I'm just tracing your body" revient comme une respiration ralentie, presque méditée. Et puis cette image troublante tirée du rap : "mokbuteo tago heori heureuji jeo kkeutkkaji" (depuis le cou, coulant jusqu'à la taille et au-delà) — une géographie du corps parcourue avec une attention presque rituelle.
À la toute fin, le mot "historic" tombe comme une évidence : cette nuit, ce moment, cette personne — tout ça ne ressemble à rien d'autre. ATEEZ ne fait pas que chanter le désir, ils en cartographient la fièvre, avec une précision qui laisse peu de place à l'indifférence.
Il y a des chansons qui parlent d'attraction, et puis il y a celles qui la font ressentir physiquement, dans le rythme, dans la façon dont les voix s'enchaînent, dans chaque syllabe prononcée un peu trop près du micro. TOXIN d'ATEEZ appartient clairement à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, on est embarqué dans quelque chose de lourd, de chaud, d'un peu interdit.
Tomber les yeux grands ouverts
L'histoire que raconte le morceau est celle d'un homme qui sait exactement ce qui lui arrive — et qui s'en fiche. L'autre, celle ou celui qui fascine, est comparé.e à une toxine. Pas une poison qui tue dans l'ombre, non : une substance que le corps reconnaît, réclame, et finit par ne plus pouvoir s'en passer. "Nae mameun wiro chyeotdaga dasigeum badageul huldaga" — le cœur monte, puis touche le fond, puis recommence. Ce mouvement de balancier, décrit dans le rap dense de Mingi et Hongjoong, c'est exactement ce que ressent quelqu'un pris dans une attirance qui dépasse son contrôle.
Le toucher comme langage
Ce qui est frappant dans TOXIN, c'est la précision sensorielle du texte. On ne parle pas d'amour en termes abstraits. On parle de boutons qu'on effleure — "gabyeopge tuk pureonae, button" (détacher légèrement, le bouton) — de frissons qui naissent entre les os, de mains qui tracent un chemin sur la peau. "Oh, I'm just tracing your body" revient comme une respiration ralentie, presque méditée. Et puis cette image troublante tirée du rap : "mokbuteo tago heori heureuji jeo kkeutkkaji" (depuis le cou, coulant jusqu'à la taille et au-delà) — une géographie du corps parcourue avec une attention presque rituelle.
À la toute fin, le mot "historic" tombe comme une évidence : cette nuit, ce moment, cette personne — tout ça ne ressemble à rien d'autre. ATEEZ ne fait pas que chanter le désir, ils en cartographient la fièvre, avec une précision qui laisse peu de place à l'indifférence.