Paroles de la chanson Funeral par
Caught me in the middle of a real landslide
Middle of a real long night
It was dark on the steps of the balcony talking to you
I could see the softness in your big brown eyes
Felt safe for the very first time
It was crowded and loud, but it felt like just us in the room
Just us two
Thought I'd never have it
Fated for dancing around it
So almost forgot about it
Until I finally found it, yeah
I met the beginning and the end
Middle of a real long night
It was dark on the steps of the balcony talking to you
I could see the softness in your big brown eyes
Felt safe for the very first time
It was crowded and loud, but it felt like just us in the room
Just us two
Thought I'd never have it
Fated for dancing around it
So almost forgot about it
Until I finally found it, yeah
I met the beginning and the end
My forever, now and then
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the wedding, the wedding
Now somehow, every normal day's unusual
Every storm and rain is beautiful
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the last speech at my funeral
Now I call you just to hear your voice
You're the only one who calms the noise
In the tornado warnings, you're up 'til the morning is bright
Holding me tight
Thought I'd never have it
Was always lost and distracted
From love I couldn't imagine
Until it finally happened, yeah
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the wedding, the wedding
Now somehow, every normal day's unusual
Every storm and rain is beautiful
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the last speech at my funeral
Now I call you just to hear your voice
You're the only one who calms the noise
In the tornado warnings, you're up 'til the morning is bright
Holding me tight
Thought I'd never have it
Was always lost and distracted
From love I couldn't imagine
Until it finally happened, yeah
I met the beginning and the end
My forever, now and then
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the wedding, the wedding
Now somehow, every normal day's unusual
Every storm and rain is beautiful
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the last speech at my funeral
(Woah-woah-ooh)
(Doo-doo-doo)
Oh-oh
(Doo-doo-doo) You're the last speech at
So make it good, tell 'em about how we met
Tell 'em I haven't a regret about you
The best thing I ever did was loving you, loving you
Make it long, tell 'em every story and every song
Say I found who I belong to
And the best thing I ever did was loving you
I met the beginning and the end
And I'd do it all again
Every Tuesday night, every Sunday drive
And the wedding, the wedding
Now somehow, every normal day's unusual
Every storm and rain is beautiful
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the last speech at my funeral
(Oh-oh-oh)
(Oh-oh-oh)
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive (Oh-oh-oh)
And the last speech at my funeral
Say I found who I belong to
And the best thing I ever did was loving you
I met the beginning and the end
And I'd do it all again
Every Tuesday night, every Sunday drive
And the wedding, the wedding
Now somehow, every normal day's unusual
Every storm and rain is beautiful
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive
And the last speech at my funeral
(Oh-oh-oh)
(Oh-oh-oh)
You'll be my Tuesday night and my Sunday drive (Oh-oh-oh)
And the last speech at my funeral
Que racontent les paroles de la chanson Funeral de Ashe ?
Quand l'amour dure plus longtemps que la vie
Il y a des chansons d'amour qui parlent du début — le vertige, le premier baiser, l'adrénaline. Et puis il y a « Funeral » d'Ashe, qui elle, commence au début mais finit après la fin. Littéralement.
Tout part d'une nuit un peu floue, un balcon, une foule quelque part derrière une porte. Deux personnes qui parlent dans l'obscurité. Ce moment suspendu où l'on sent que quelque chose bascule sans encore savoir quoi — Ashe le capture avec une simplicité désarmante. Elle décrit la douceur du regard de l'autre, cette sensation inattendue de sécurité, et soudain la pièce entière disparaît. Il ne reste qu'eux deux. On a tous connu ça, ou on a tous voulu le connaître.
Les mardis soirs et les dimanches
Ce qui frappe dans le refrain, c'est le refus délibéré du grand geste. Ashe ne chante pas les voyages, les feux d'artifice ou les nuits folles. Elle chante le mardi soir et le trajet du dimanche. Elle chante le mariage, oui, mais aussi — et c'est là que ça prend aux tripes — le dernier discours à ses funérailles. « You'll be my Tuesday night and my Sunday drive, and the last speech at my funeral. » Il y a quelque chose de vertigineux dans cette ligne. Pas d'angoisse, pas de mélancolie forcée — juste la certitude tranquille que cette personne sera là jusqu'au bout, et même un peu après.
Une lettre d'instructions pour après
Le pont est peut-être le moment le plus intime de toute la chanson. La voix d'Ashe change de registre, devient presque parlée, et elle donne des consignes : « Make it good, tell 'em about how we met » — fais un beau discours, parle-leur de notre rencontre, dis-leur que je n'ai aucun regret. C'est bouleversant parce que c'est concret. Elle ne parle pas d'amour éternel en termes abstraits — elle planifie. Elle imagine la scène, elle y pense déjà, et pourtant rien dans sa voix ne sonne triste. Juste plein, complet, accompli.
« Funeral » est une chanson qui réussit quelque chose de difficile : parler de la mort comme d'un acte d'amour. Pas une fin, mais la preuve que quelque chose a vraiment existé.
Il y a des chansons d'amour qui parlent du début — le vertige, le premier baiser, l'adrénaline. Et puis il y a « Funeral » d'Ashe, qui elle, commence au début mais finit après la fin. Littéralement.
Tout part d'une nuit un peu floue, un balcon, une foule quelque part derrière une porte. Deux personnes qui parlent dans l'obscurité. Ce moment suspendu où l'on sent que quelque chose bascule sans encore savoir quoi — Ashe le capture avec une simplicité désarmante. Elle décrit la douceur du regard de l'autre, cette sensation inattendue de sécurité, et soudain la pièce entière disparaît. Il ne reste qu'eux deux. On a tous connu ça, ou on a tous voulu le connaître.
Les mardis soirs et les dimanches
Ce qui frappe dans le refrain, c'est le refus délibéré du grand geste. Ashe ne chante pas les voyages, les feux d'artifice ou les nuits folles. Elle chante le mardi soir et le trajet du dimanche. Elle chante le mariage, oui, mais aussi — et c'est là que ça prend aux tripes — le dernier discours à ses funérailles. « You'll be my Tuesday night and my Sunday drive, and the last speech at my funeral. » Il y a quelque chose de vertigineux dans cette ligne. Pas d'angoisse, pas de mélancolie forcée — juste la certitude tranquille que cette personne sera là jusqu'au bout, et même un peu après.
Une lettre d'instructions pour après
Le pont est peut-être le moment le plus intime de toute la chanson. La voix d'Ashe change de registre, devient presque parlée, et elle donne des consignes : « Make it good, tell 'em about how we met » — fais un beau discours, parle-leur de notre rencontre, dis-leur que je n'ai aucun regret. C'est bouleversant parce que c'est concret. Elle ne parle pas d'amour éternel en termes abstraits — elle planifie. Elle imagine la scène, elle y pense déjà, et pourtant rien dans sa voix ne sonne triste. Juste plein, complet, accompli.
« Funeral » est une chanson qui réussit quelque chose de difficile : parler de la mort comme d'un acte d'amour. Pas une fin, mais la preuve que quelque chose a vraiment existé.