Paroles de la chanson waiting for me (traduction) par
Huh
Je suis allée au resto cubain
J'ai fumé et envoyé des textos à James
Pour essayer de me vider la tête
On fait du jogging sur la pente
J'ai pensé aux jambes de Regan
Je me pousse aussi loin que je peux
Parce que ce soir
Yeah, ce soir
Je suis tellement fatiguée
Parce que ce soir (Parce que ce soir)
Yeah, ce soir (Yeah, ce soir)
Je suis tellement fatiguée
Je suis allée au resto cubain
J'ai fumé et envoyé des textos à James
Pour essayer de me vider la tête
On fait du jogging sur la pente
J'ai pensé aux jambes de Regan
Je me pousse aussi loin que je peux
Parce que ce soir
Yeah, ce soir
Je suis tellement fatiguée
Parce que ce soir (Parce que ce soir)
Yeah, ce soir (Yeah, ce soir)
Je suis tellement fatiguée
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu attends que j'aille mieux
Mais le cœur n'y est pas
Et je glisse un peu
Tu attends que j'aille mieux
Mais le cœur n'y est pas
Et j'ai pris l'habitude d'être mal
Parce que ce soir (Parce que ce soir)
Yeah, ce soir (Yeah, ce soir)
Je suis tellement fatiguée
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu attends que j'aille mieux
Mais le cœur n'y est pas
Et je glisse un peu
Tu attends que j'aille mieux
Mais le cœur n'y est pas
Et j'ai pris l'habitude d'être mal
Parce que ce soir (Parce que ce soir)
Yeah, ce soir (Yeah, ce soir)
Je suis tellement fatiguée
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, yeah ?
Tu m'attends, moi ?
Que racontent les paroles de la chanson waiting for me (traduction) de Arlo Parks ?
Une nuit qui n'en finit pas
Il y a des chansons qui décrivent l'épuisement, et puis il y a celles qui le font ressentir dans la gorge. "waiting for me" d'Arlo Parks appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières lignes, on est dans la nuit avec elle — le "Cuban spot", la cigarette, le message envoyé à James pour tenir le coup, et cette course dans la pente comme si le mouvement physique pouvait déloger quelque chose qui coince quelque part dans la poitrine. On connaît tous ce genre de soirée.
Ce que ça fait d'avoir perdu le fil
Ce qui rend le texte si précis, c'est qu'Arlo Parks ne surexplique jamais. Elle laisse les détails parler — les jambes de Regan sur lesquelles sa pensée accroche pendant le jogging, le "I push as far as I can go" qui dit autant sur l'effort physique que sur une limite intérieure. Et puis arrive cette phrase qui fait l'effet d'une gifle douce : "my heart's not in it". Pas de colère, pas de drame. Juste le constat nu que la volonté de guérir s'est émoussée quelque part, que la maladie — quelle qu'elle soit — a fini par s'installer comme un meuble qu'on ne remarque plus. "I'm got used to being sick" : on glisse avec elle dans cette résignation qui n'a même plus le goût de l'amertume.
L'attente comme horizon flou
La question qui revient, inlassablement, comme une main qui frappe à une porte fermée — "Are you waiting for me ?" — finit par déborder son sens littéral. Au début on imagine quelqu'un qui attend dans le couloir, patient, inquiet. Mais à force de répétition, la question se retourne sur elle-même. Est-ce qu'elle attend qu'on l'attende ? Est-ce qu'elle s'attend elle-même à devenir quelqu'un de mieux ? Parks ne tranche pas, et c'est exactement ce qui fait de cette chanson un endroit où l'on peut poser ses propres nuits trop longues.
Il y a des chansons qui décrivent l'épuisement, et puis il y a celles qui le font ressentir dans la gorge. "waiting for me" d'Arlo Parks appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières lignes, on est dans la nuit avec elle — le "Cuban spot", la cigarette, le message envoyé à James pour tenir le coup, et cette course dans la pente comme si le mouvement physique pouvait déloger quelque chose qui coince quelque part dans la poitrine. On connaît tous ce genre de soirée.
Ce que ça fait d'avoir perdu le fil
Ce qui rend le texte si précis, c'est qu'Arlo Parks ne surexplique jamais. Elle laisse les détails parler — les jambes de Regan sur lesquelles sa pensée accroche pendant le jogging, le "I push as far as I can go" qui dit autant sur l'effort physique que sur une limite intérieure. Et puis arrive cette phrase qui fait l'effet d'une gifle douce : "my heart's not in it". Pas de colère, pas de drame. Juste le constat nu que la volonté de guérir s'est émoussée quelque part, que la maladie — quelle qu'elle soit — a fini par s'installer comme un meuble qu'on ne remarque plus. "I'm got used to being sick" : on glisse avec elle dans cette résignation qui n'a même plus le goût de l'amertume.
L'attente comme horizon flou
La question qui revient, inlassablement, comme une main qui frappe à une porte fermée — "Are you waiting for me ?" — finit par déborder son sens littéral. Au début on imagine quelqu'un qui attend dans le couloir, patient, inquiet. Mais à force de répétition, la question se retourne sur elle-même. Est-ce qu'elle attend qu'on l'attende ? Est-ce qu'elle s'attend elle-même à devenir quelqu'un de mieux ? Parks ne tranche pas, et c'est exactement ce qui fait de cette chanson un endroit où l'on peut poser ses propres nuits trop longues.