Paroles de la chanson The Start (traduction) par
[Angus & Julia Stone]
Rejoins-moi en courant là où tout a commencé (Qui tu es, le début)
Tu devrais me ramener à quand on était jeunes sous les étoiles (Qui tu es)
Tu m'arraches un morceau quand tu parles à mon cœur
Qui tu es, qui on est, le début
Tu rampes sous ma peau, prends-moi sous ton aile (Quand on était jeunes)
Regarde-moi tomber dans l'obscurité
[Angus & Julia Stone]
Il faut dormir avec ça
Et se réveiller, et c'est encore le jour
On doit dormir avec ça
Rejoins-moi en courant là où tout a commencé (Qui tu es, le début)
Tu devrais me ramener à quand on était jeunes sous les étoiles (Qui tu es)
Tu m'arraches un morceau quand tu parles à mon cœur
Qui tu es, qui on est, le début
Tu rampes sous ma peau, prends-moi sous ton aile (Quand on était jeunes)
Regarde-moi tomber dans l'obscurité
[Angus & Julia Stone]
Il faut dormir avec ça
Et se réveiller, et c'est encore le jour
On doit dormir avec ça
Je t'ai laissé une place dans l'avion, l'avion
[Angus, Julia Stone]
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
[Julia Stone, Angus Stone]
Tu m'arraches un morceau quand tu parles à mon cœur
Qui tu es, qui on est, depuis le début
Si tu pouvais me ramener à quand on s'aimait
Sous ton aile
Regarde-moi tomber dans l'obscurité
[Angus, Julia Stone]
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
[Julia Stone, Angus Stone]
Tu m'arraches un morceau quand tu parles à mon cœur
Qui tu es, qui on est, depuis le début
Si tu pouvais me ramener à quand on s'aimait
Sous ton aile
Regarde-moi tomber dans l'obscurité
[Angus & Julia Stone]
Il faut dormir avec ça
Et se réveiller, et c'est encore le jour
On doit dormir avec ça
Je t'ai laissé une place dans l'avion
[Angus, Julia Stone]
Hé toi, où est ta maison ? (L'avion)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (L'avion, je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ?
Il faut dormir avec ça
Et se réveiller, et c'est encore le jour
On doit dormir avec ça
Je t'ai laissé une place dans l'avion
[Angus, Julia Stone]
Hé toi, où est ta maison ? (L'avion)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (L'avion, je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ? (Je t'y attends encore)
Hé toi, où est ta maison ?
Que racontent les paroles de la chanson The Start (traduction) de Angus & Julia Stone ?
La place vide dans l'avion
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à expliquer. Elles posent une atmosphère, laissent traîner une question sans y répondre, et c'est exactement dans ce silence que quelque chose se passe. "The Start" d'Angus & Julia Stone est de celles-là. Dès les premières secondes, on est happé par cette sensation d'être entre deux endroits — ni tout à fait dans le présent, ni vraiment parti chercher le passé.
La chanson s'ouvre comme une proposition un peu folle, presque enfantine : "Race you back to when it's right at the start" ("On fait la course pour revenir au tout début"). C'est une invitation au voyage à rebours, vers ces moments où l'on dormait sous les étoiles, jeunes et insouciants, avant que quelque chose se casse. Parce que quelque chose s'est cassé, c'est évident — on l'entend dans chaque ligne. Pas de manière spectaculaire. Plutôt comme une fissure qui s'est agrandie sans qu'on s'en aperçoive vraiment.
Chuter doucement, ensemble
Ce qui rend le morceau étrange et beau à la fois, c'est cette façon qu'ont les deux voix de se répondre, de se compléter comme si l'une ne pouvait pas finir sa phrase sans l'autre. Angus et Julia Stone ont ce talent rare : leurs timbres si proches créent une intimité immédiate, presque intrusive. Quand Julia chante "Watch me fall through the darkness" (Regarde-moi tomber dans les ténèbres), la voix de son frère est déjà là, comme un filet tendu sous la chute.
Le refrain revient encore et encore, têtu, mélancolique — "Hey you, where's your home?" (Hé toi, où est ta maison ?). C'est une question sans destinataire précis, ou peut-être adressée à quelqu'un qui ne sait plus très bien où il habite. Et en dessous, murmurée, cette réponse qui ne résout rien : "I'm still waiting for you there" (Je t'attends encore là-bas). Là-bas. Nulle part et partout à la fois.
Une place réservée, une attente sans fin
Il y a un détail qui revient et qui ne quitte plus : "I left you a seat on the plane" (J'ai laissé une place pour toi dans l'avion). Dans un texte aussi éthéré, cette image-là est presque choquante de concret. Quelqu'un a réservé un siège. Quelqu'un attend. Le vol part peut-être déjà, ou peut-être qu'il ne partira jamais. "The Start" ne le dit pas. Elle préfère rester sur le quai, à regarder le ciel.
Il y a des chansons qui ne cherchent pas à expliquer. Elles posent une atmosphère, laissent traîner une question sans y répondre, et c'est exactement dans ce silence que quelque chose se passe. "The Start" d'Angus & Julia Stone est de celles-là. Dès les premières secondes, on est happé par cette sensation d'être entre deux endroits — ni tout à fait dans le présent, ni vraiment parti chercher le passé.
La chanson s'ouvre comme une proposition un peu folle, presque enfantine : "Race you back to when it's right at the start" ("On fait la course pour revenir au tout début"). C'est une invitation au voyage à rebours, vers ces moments où l'on dormait sous les étoiles, jeunes et insouciants, avant que quelque chose se casse. Parce que quelque chose s'est cassé, c'est évident — on l'entend dans chaque ligne. Pas de manière spectaculaire. Plutôt comme une fissure qui s'est agrandie sans qu'on s'en aperçoive vraiment.
Chuter doucement, ensemble
Ce qui rend le morceau étrange et beau à la fois, c'est cette façon qu'ont les deux voix de se répondre, de se compléter comme si l'une ne pouvait pas finir sa phrase sans l'autre. Angus et Julia Stone ont ce talent rare : leurs timbres si proches créent une intimité immédiate, presque intrusive. Quand Julia chante "Watch me fall through the darkness" (Regarde-moi tomber dans les ténèbres), la voix de son frère est déjà là, comme un filet tendu sous la chute.
Le refrain revient encore et encore, têtu, mélancolique — "Hey you, where's your home?" (Hé toi, où est ta maison ?). C'est une question sans destinataire précis, ou peut-être adressée à quelqu'un qui ne sait plus très bien où il habite. Et en dessous, murmurée, cette réponse qui ne résout rien : "I'm still waiting for you there" (Je t'attends encore là-bas). Là-bas. Nulle part et partout à la fois.
Une place réservée, une attente sans fin
Il y a un détail qui revient et qui ne quitte plus : "I left you a seat on the plane" (J'ai laissé une place pour toi dans l'avion). Dans un texte aussi éthéré, cette image-là est presque choquante de concret. Quelqu'un a réservé un siège. Quelqu'un attend. Le vol part peut-être déjà, ou peut-être qu'il ne partira jamais. "The Start" ne le dit pas. Elle préfère rester sur le quai, à regarder le ciel.