Paroles de la chanson Cowgirls Lover Boi par
[Angus & Julia Stone]
Danny feeling fine yeah he feel alright
Got the world at his fingertips, he's moving light
An ice-cold glass, got that motel key
Nothing gonna shake a coconut from his tree
Danny boy's coasting yeah he's floating in space
Got the cowgirl firing dope all over the place
Everything's dialed, everything's alright
Got the Moosehead lodge suite booked for the night
[Angus & Julia Stone]
Rattlesnake, he bite like a snow storm
Can't get the saddle on the back while the horse run
Danny feeling fine yeah he feel alright
Got the world at his fingertips, he's moving light
An ice-cold glass, got that motel key
Nothing gonna shake a coconut from his tree
Danny boy's coasting yeah he's floating in space
Got the cowgirl firing dope all over the place
Everything's dialed, everything's alright
Got the Moosehead lodge suite booked for the night
[Angus & Julia Stone]
Rattlesnake, he bite like a snow storm
Can't get the saddle on the back while the horse run
He my cowboy, 40-gallon oil drum
At high noon, he'll put you in the ground son
[Angus & Julia Stone]
Danny gonna be a silly boy
If you ain't got nothing on fuck them chores
Ain't got nothing up on your plate
Then go have a knife fight in the street
While Danny partakes in the nose clams
He's popping those thizzies from another land
He looks on over, she shoots him to space
This cowgirls shooting pistols right to his face
[Angus & Julia Stone]
Rattlesnake, he bite like a snow storm
Can't get the saddle on the back while the horse run
He my cowboy, 40-gallon oil drum
At high noon, he'll put you in the ground son
[Angus & Julia Stone]
Danny gonna be a silly boy
If you ain't got nothing on fuck them chores
Ain't got nothing up on your plate
Then go have a knife fight in the street
While Danny partakes in the nose clams
He's popping those thizzies from another land
He looks on over, she shoots him to space
This cowgirls shooting pistols right to his face
[Angus & Julia Stone]
Rattlesnake, he bite like a snow storm
Can't get the saddle on the back while the horse run
He my cowboy, 40-gallon oil drum
At high noon, he'll put you in the ground son
[Angus Stone, Julia Stone]
Oh, Danny and his girl, they go lay in the grass
Looking at the stars, they hope this heaven can last
Everything's fine, everything's alright
Skiing down the mountain, floating through the night
[Angus & Julia Stone]
Rattlesnake, he bite like a snow storm
Can't get the saddle on the back while the horse run
He my cowboy, 40-gallon oil drum
At high noon, he'll put you in the ground son
[Angus Stone, Julia Stone]
Oh, Danny and his girl, they go lay in the grass
Looking at the stars, they hope this heaven can last
Everything's fine, everything's alright
Skiing down the mountain, floating through the night
[Angus & Julia Stone]
Rattlesnake, he bite like a snow storm
Can't get the saddle on the back while the horse run
He my cowboy, 40-gallon oil drum
At high noon, he'll put you in the ground son
Que racontent les paroles de la chanson Cowgirls Lover Boi de Angus & Julia Stone ?
Deux personnages, une route qui n'en finit pas
Il y a quelque chose d'immédiatement cinématographique dans "Cowgirls Lover Boi". Dès les premières mesures, on se retrouve projeté dans une sorte de road movie intérieur, quelque part entre le Nevada et l'Australie, dans un espace géographique flou où les motels s'appellent Moosehead Lodge et où les nuits s'achètent avec une clé en plastique.
Danny est le genre de type qu'on a tous croisé une fois — ou qu'on a peut-être été. Il glisse sur la surface des choses avec une aisance presque irritante, "coasting, floating in space", imperméable à tout. Angus & Julia Stone le décrivent avec une tendresse amusée, sans jamais juger. Les substances qu'il consomme, les soirées qui se prolongent, la cowgirl qui "fires dope all over the place" à côté de lui : tout ça appartient à une époque précise de la vie, celle où l'on croit sincèrement que l'insouciance est un état permanent.
Le serpent, le cheval et la fille qui tire vite
Mais la cowgirl, elle, n'est pas là pour faire de la figuration. Le refrain la compare à un serpent à sonnette qui mord "like a snow storm" — une violence à la fois sèche et totale. Elle est le cheval qu'on ne peut pas seller, la force sauvage que Danny ne maîtrise pas et ne cherche d'ailleurs pas à maîtriser. Elle lui tire dessus à bout portant et l'envoie dans l'espace. C'est brutal, c'est drôle, c'est exactement le genre d'amour tordu que les frère et sœur australiens savent dépeindre mieux que quiconque.
Ce qui reste quand la poussière retombe
La chanson aurait pu s'arrêter là, dans l'excès et l'ironie. Mais Angus & Julia Stone glissent à la fin une image qui change tout : Danny et sa fille allongés dans l'herbe, les yeux vers les étoiles, espérant que ce moment dure. "Skiing down the mountain, floating through the night." Plus de serpents, plus de pistolets. Juste deux personnes qui savent, au fond, que les paradis comme celui-là ont une date d'expiration — et qui choisissent de ne pas y penser.
Il y a quelque chose d'immédiatement cinématographique dans "Cowgirls Lover Boi". Dès les premières mesures, on se retrouve projeté dans une sorte de road movie intérieur, quelque part entre le Nevada et l'Australie, dans un espace géographique flou où les motels s'appellent Moosehead Lodge et où les nuits s'achètent avec une clé en plastique.
Danny est le genre de type qu'on a tous croisé une fois — ou qu'on a peut-être été. Il glisse sur la surface des choses avec une aisance presque irritante, "coasting, floating in space", imperméable à tout. Angus & Julia Stone le décrivent avec une tendresse amusée, sans jamais juger. Les substances qu'il consomme, les soirées qui se prolongent, la cowgirl qui "fires dope all over the place" à côté de lui : tout ça appartient à une époque précise de la vie, celle où l'on croit sincèrement que l'insouciance est un état permanent.
Le serpent, le cheval et la fille qui tire vite
Mais la cowgirl, elle, n'est pas là pour faire de la figuration. Le refrain la compare à un serpent à sonnette qui mord "like a snow storm" — une violence à la fois sèche et totale. Elle est le cheval qu'on ne peut pas seller, la force sauvage que Danny ne maîtrise pas et ne cherche d'ailleurs pas à maîtriser. Elle lui tire dessus à bout portant et l'envoie dans l'espace. C'est brutal, c'est drôle, c'est exactement le genre d'amour tordu que les frère et sœur australiens savent dépeindre mieux que quiconque.
Ce qui reste quand la poussière retombe
La chanson aurait pu s'arrêter là, dans l'excès et l'ironie. Mais Angus & Julia Stone glissent à la fin une image qui change tout : Danny et sa fille allongés dans l'herbe, les yeux vers les étoiles, espérant que ce moment dure. "Skiing down the mountain, floating through the night." Plus de serpents, plus de pistolets. Juste deux personnes qui savent, au fond, que les paradis comme celui-là ont une date d'expiration — et qui choisissent de ne pas y penser.