Paroles de la chanson Une seule vie par
Qu'est-ce que les doutes ont fait de notre vie ?
Et pourquoi on en est là aujourd'hui ?
Elle vit en vitesse de croisière, sans revenir en arrière
Sans fête, sans tise, sans danse, sans risques
Seulement l'amour pourra combler le vide
Mais moi j'ai peur de m'oublier trop vite
Il faudrait qu'on joue aux adultes
Prendre nos petites habitudes, mais
J'voudrais qu'on respire
On n'a peut-être qu'une seule vie
Tu le verras toujours dans mes yeux
J'ai besoin de brûler mes envies
Et j'sais pas c'que s'rait le mieux
On n'a peut-être qu'une seule vie
Et pourquoi on en est là aujourd'hui ?
Elle vit en vitesse de croisière, sans revenir en arrière
Sans fête, sans tise, sans danse, sans risques
Seulement l'amour pourra combler le vide
Mais moi j'ai peur de m'oublier trop vite
Il faudrait qu'on joue aux adultes
Prendre nos petites habitudes, mais
J'voudrais qu'on respire
On n'a peut-être qu'une seule vie
Tu le verras toujours dans mes yeux
J'ai besoin de brûler mes envies
Et j'sais pas c'que s'rait le mieux
On n'a peut-être qu'une seule vie
Ça suffit pas de le dire
Ah, le temps passe et on voit
Nos vies entre nos doigts
On sait même pas pourquoi
Ah, tout est perdu déjà
On devient ce qu'on veut pas
On sait même pas pourquoi
J'sais pas ce que je veux
Prendre la pilule rouge ou la bleue ?
Compter le temps qu'il reste
Pour vivre au présent même si j'en crève
Quel est le bon choix ?
Quand je me trompe c'est quand j'agis pas
J'ai beau essayer, j'me perds
Le futur a gâché nos rêves
Ah, le temps passe et on voit
Nos vies entre nos doigts
On sait même pas pourquoi
Ah, tout est perdu déjà
On devient ce qu'on veut pas
On sait même pas pourquoi
J'sais pas ce que je veux
Prendre la pilule rouge ou la bleue ?
Compter le temps qu'il reste
Pour vivre au présent même si j'en crève
Quel est le bon choix ?
Quand je me trompe c'est quand j'agis pas
J'ai beau essayer, j'me perds
Le futur a gâché nos rêves
Qu'est-ce que le monde a fait de notre vie ?
Lui qui devait nous montrer le chemin
Je veux être une grande moi, pas une adulte, non
Je dis comme ça, l'air de rien
Seulement l'amour pourra combler le vide
Mais pourrions-nous rester toujours libres ?
Il faudrait construire une autre vie
Pas sûre que j'en aie envie, donc
J'voudrais qu'on respire
On n'a peut-être qu'une seule vie
Tu le verras toujours dans mes yeux
J'ai besoin de brûler mes envies
Et j'sais pas c'que s'rait le mieux
On n'a peut-être qu'une seule vie
Ça suffit pas de le dire
Ah, le temps passe et on voit
Lui qui devait nous montrer le chemin
Je veux être une grande moi, pas une adulte, non
Je dis comme ça, l'air de rien
Seulement l'amour pourra combler le vide
Mais pourrions-nous rester toujours libres ?
Il faudrait construire une autre vie
Pas sûre que j'en aie envie, donc
J'voudrais qu'on respire
On n'a peut-être qu'une seule vie
Tu le verras toujours dans mes yeux
J'ai besoin de brûler mes envies
Et j'sais pas c'que s'rait le mieux
On n'a peut-être qu'une seule vie
Ça suffit pas de le dire
Ah, le temps passe et on voit
Nos vies entre nos doigts
On sait même pas pourquoi
Ah, tout est perdu déjà
On devient ce qu'on veut pas
On sait même pas pourquoi
J'sais pas ce que je veux
Prendre la pilule rouge ou la bleue ?
Compter le temps qu'il reste
Pour vivre au présent même si j'en crève
Quel est le bon choix ?
Quand je me trompe c'est quand j'agis pas
J'ai beau essayer, j'me perds
Le futur a gâché nos rêves
L'horizon des événements
Dessine un lendemain
Tout finira par tomber
On sait même pas pourquoi
Ah, tout est perdu déjà
On devient ce qu'on veut pas
On sait même pas pourquoi
J'sais pas ce que je veux
Prendre la pilule rouge ou la bleue ?
Compter le temps qu'il reste
Pour vivre au présent même si j'en crève
Quel est le bon choix ?
Quand je me trompe c'est quand j'agis pas
J'ai beau essayer, j'me perds
Le futur a gâché nos rêves
L'horizon des événements
Dessine un lendemain
Tout finira par tomber
Le néant, le rien
Comment rêver, dis-moi comment rêver, dis-moi comment rêver
On veut encore imaginer
Peut-être tu me trompes
Peut-être qu'on tremble
Peut-être qu'on a perdu, pas sûre que j'veux savoir
Peut-être que rien n'est rose, pas même mon enfance
Peut-être que j'ai oublié, pas sûre que j'veux savoir
Peut-être j'm'ennuie
Peut-être qu'on se crie
Peut-être qu'on est foutus, pas sûre que j'veux savoir
Pas sûre que j'veux savoir
Comment rêver, dis-moi comment rêver, dis-moi comment rêver
On veut encore imaginer
Peut-être tu me trompes
Peut-être qu'on tremble
Peut-être qu'on a perdu, pas sûre que j'veux savoir
Peut-être que rien n'est rose, pas même mon enfance
Peut-être que j'ai oublié, pas sûre que j'veux savoir
Peut-être j'm'ennuie
Peut-être qu'on se crie
Peut-être qu'on est foutus, pas sûre que j'veux savoir
Pas sûre que j'veux savoir
J'sais pas ce que je veux
J'sais pas ce que je veux
J'sais pas ce que je veux
J'sais pas, j'sais pas
J'sais pas ce que je veux
Prendre la pilule rouge ou la bleue ?
J'sais pas ce que je veux
J'sais pas, j'sais pas
Quel est le bon choix ? (On a peut-être qu'une seule vie)
Quand je me trompe c'est quand j'agis pas (Tu le verras toujours dans mes yeux)
J'sais pas ce que je veux (J'ai besoin de brûler mes envies)
J'sais pas (Et j'sais pas c'que s'rait le mieux)
(On a peut-être qu'une seule vie)
J'sais pas (Tu le verras toujours dans mes yeux)
J'sais pas (J'ai besoin de brûler mes envies)
(Et j'sais pas c'que s'rait le mieux)
J'sais pas
J'sais pas
J'sais pas
J'sais pas
(Et j'sais pas c'que s'rait le mieux)
J'sais pas
J'sais pas
J'sais pas
J'sais pas
Que racontent les paroles de la chanson Une seule vie de Angèle ?
Quelque part entre deux choix qu'elle ne fait pas
Il y a quelque chose d'épuisant dans "Une seule vie". Pas de façon négative — plutôt comme si Angèle avait mis en chanson cette fatigue particulière de se retrouver à l'arrêt au milieu de sa propre existence, à regarder le temps passer sans vraiment savoir quoi en faire. On est loin des paillettes de "Tout oublier". Ici, il n'y a pas de fête, pas de tise, pas de danse — juste le silence d'une vie qui tourne en vitesse de croisière, sans jamais vraiment décoller.
Une vie qui glisse entre les doigts
Dès les premières mesures, l'image est posée : "nos vies entre nos doigts". On essaie de tenir quelque chose, mais ça file. Angèle raconte ça sans dramatiser — elle ne se plaint pas, elle constate. Et dans cette façon de constater, il y a une lucidité qui fait un peu mal. Le monde devait nous montrer le chemin, chante-t-elle, mais il n'a pas vraiment tenu sa promesse. Alors on avance quand même, un peu perdus, en devenant des gens qu'on n'avait pas prévu d'être.
Ce qui touche particulièrement, c'est l'aveu glissé presque en passant : "je veux être une grande moi, pas une adulte". Pas de grandes déclarations, juste cette phrase dite "l'air de rien", comme si elle savait très bien que ça ne tient pas debout et qu'elle le revendique quand même. C'est l'un des moments les plus sincères de la chanson — et probablement l'un des plus reconnaissables pour quiconque a eu l'impression que grandir, c'était surtout perdre des choses.
Se noyer dans l'incertitude
La fin de la chanson est presque hypnotique. Les "j'sais pas" s'accumulent, se superposent, finissent par occuper tout l'espace comme une pensée obsessionnelle qu'on n'arrive plus à faire taire. Ce n'est plus vraiment une chanson à ce stade — c'est une texture, un état d'esprit mis en boucle. Et dans ce chaos doux, quelque chose de très universel remonte à la surface : cette sensation d'être vivant sans mode d'emploi, de brûler d'envies sans savoir lesquelles choisir, de vouloir respirer sans trouver l'air. Angèle ne résout rien. Elle partage juste l'inconfort — et parfois, c'est exactement ce dont on a besoin.
Il y a quelque chose d'épuisant dans "Une seule vie". Pas de façon négative — plutôt comme si Angèle avait mis en chanson cette fatigue particulière de se retrouver à l'arrêt au milieu de sa propre existence, à regarder le temps passer sans vraiment savoir quoi en faire. On est loin des paillettes de "Tout oublier". Ici, il n'y a pas de fête, pas de tise, pas de danse — juste le silence d'une vie qui tourne en vitesse de croisière, sans jamais vraiment décoller.
Une vie qui glisse entre les doigts
Dès les premières mesures, l'image est posée : "nos vies entre nos doigts". On essaie de tenir quelque chose, mais ça file. Angèle raconte ça sans dramatiser — elle ne se plaint pas, elle constate. Et dans cette façon de constater, il y a une lucidité qui fait un peu mal. Le monde devait nous montrer le chemin, chante-t-elle, mais il n'a pas vraiment tenu sa promesse. Alors on avance quand même, un peu perdus, en devenant des gens qu'on n'avait pas prévu d'être.
Ce qui touche particulièrement, c'est l'aveu glissé presque en passant : "je veux être une grande moi, pas une adulte". Pas de grandes déclarations, juste cette phrase dite "l'air de rien", comme si elle savait très bien que ça ne tient pas debout et qu'elle le revendique quand même. C'est l'un des moments les plus sincères de la chanson — et probablement l'un des plus reconnaissables pour quiconque a eu l'impression que grandir, c'était surtout perdre des choses.
Se noyer dans l'incertitude
La fin de la chanson est presque hypnotique. Les "j'sais pas" s'accumulent, se superposent, finissent par occuper tout l'espace comme une pensée obsessionnelle qu'on n'arrive plus à faire taire. Ce n'est plus vraiment une chanson à ce stade — c'est une texture, un état d'esprit mis en boucle. Et dans ce chaos doux, quelque chose de très universel remonte à la surface : cette sensation d'être vivant sans mode d'emploi, de brûler d'envies sans savoir lesquelles choisir, de vouloir respirer sans trouver l'air. Angèle ne résout rien. Elle partage juste l'inconfort — et parfois, c'est exactement ce dont on a besoin.