Paroles de la chanson EMERALD EYES par
There's a knock at the door, there's a moon on the rise
Cover my eyes, follow you blind
And I don't wanna know where I'm going tonight
I'm on the line, on the line
And I'm helpless, hopeless
Oh, and she knows it
Taking me right to the edge
And I can't fight the feeling
I'm ready to dive
Right off the deep end
In emerald eyes
That drug you're dealing
Is sealing a piece of my soul
Cover my eyes, follow you blind
And I don't wanna know where I'm going tonight
I'm on the line, on the line
And I'm helpless, hopeless
Oh, and she knows it
Taking me right to the edge
And I can't fight the feeling
I'm ready to dive
Right off the deep end
In emerald eyes
That drug you're dealing
Is sealing a piece of my soul
Say you'll never let me go
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Woah-oh-oh-oh, say you'll never let me go
Oh, she cuts like a rose, uh, she's walking on air
Not even close, no one compares
She's a firestarter, stole my heart
Enough to make a man a martyr, I'm already there
And I'm helpless, hopeless
Oh, and she knows it
Taking me right to the edge
And I can't fight the feeling
I'm ready to dive
Right off the deep end
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Woah-oh-oh-oh, say you'll never let me go
Oh, she cuts like a rose, uh, she's walking on air
Not even close, no one compares
She's a firestarter, stole my heart
Enough to make a man a martyr, I'm already there
And I'm helpless, hopeless
Oh, and she knows it
Taking me right to the edge
And I can't fight the feeling
I'm ready to dive
Right off the deep end
In emerald eyes
That drug you're dealing
Is sealing a piece of my soul
Say you'll never let me go
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Woah-oh-oh-oh, say you'll never let me go
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Woah-oh-oh-oh
Ooh, when I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19
When I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19, '19
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh (I'm ready to dive)
That drug you're dealing
Is sealing a piece of my soul
Say you'll never let me go
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Woah-oh-oh-oh, say you'll never let me go
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh
Woah-oh-oh-oh
Ooh, when I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19
When I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19, '19
Woah-oh-oh-oh, oh-oh-oh-oh-oh-oh-oh (I'm ready to dive)
Woah-oh-oh-oh (Say you'll never let me go)
(In emerald eyes) That drug you're dealing
Is sealing a piece of my soul
Say you'll never let me go
Ooh, when I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19
When I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19, '19
(In emerald eyes) That drug you're dealing
Is sealing a piece of my soul
Say you'll never let me go
Ooh, when I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19
When I go to sleep, you're running my dreams
Sweating through the sheets like it's summer '19, '19
Que racontent les paroles de la chanson EMERALD EYES de Alex Warren ?
La porte s'ouvre, et il n'y a plus de retour
Il y a quelque chose d'immédiatement cinématographique dans l'ouverture d'EMERALD EYES. Une lune qui se lève, un coup à la porte, et déjà le personnage se bande les yeux pour mieux suivre — "follow you blind". Alex Warren installe en quelques secondes une atmosphère nocturne et trouble, celle d'un homme qui sait pertinemment qu'il va trop loin mais qui avance quand même, les yeux fermés, presque soulagé de ne plus avoir à décider.
Noyé dans le vert
C'est cette reddition qui rend la chanson si particulière. Pas de résistance, pas de combat intérieur qui se résoudrait en sagesse — juste l'aveu nu : "I'm helpless, hopeless / Oh, and she knows it" (je suis sans défense, sans espoir, et elle le sait). Elle le sait. Et c'est peut-être là que réside le vrai frisson du morceau : cette femme aux yeux d'émeraude n'est pas une victime de l'intensité de la situation, elle en est l'architecte. Elle marche dans les airs, "walking on air", indifférente à la gravité pendant que lui tangue au bord du précipice. Le refrain ne demande qu'une chose, une seule : "say you'll never let me go". Pas d'avenir, pas de promesses compliquées. Juste ça — ne pas lâcher.
Un été qui ne passe pas
Et puis arrive ce pont, doux et fiévreux à la fois, qui change légèrement la lumière du morceau. "Sweating through the sheets like it's summer '19" — on est dans les draps, en plein été 2019, et cette chaleur-là ne s'est jamais vraiment dissipée. Le souvenir revient chaque nuit, automatique, incontrôlable. Alex Warren a l'intelligence de ne pas expliquer ce que fut cet été précis ; il laisse l'image faire son travail, brûlante et floue à la fois, comme les rêves dont il parle.
La chanson se referme sur elle-même comme un rêve récurrent. Les "woah-oh-oh" finaux, les paroles qui se superposent, tout concourt à créer une sensation de boucle sans fond. On plonge, on replonge, on ne remonte pas — et quelque part, on n'a pas vraiment envie de le faire.
Il y a quelque chose d'immédiatement cinématographique dans l'ouverture d'EMERALD EYES. Une lune qui se lève, un coup à la porte, et déjà le personnage se bande les yeux pour mieux suivre — "follow you blind". Alex Warren installe en quelques secondes une atmosphère nocturne et trouble, celle d'un homme qui sait pertinemment qu'il va trop loin mais qui avance quand même, les yeux fermés, presque soulagé de ne plus avoir à décider.
Noyé dans le vert
C'est cette reddition qui rend la chanson si particulière. Pas de résistance, pas de combat intérieur qui se résoudrait en sagesse — juste l'aveu nu : "I'm helpless, hopeless / Oh, and she knows it" (je suis sans défense, sans espoir, et elle le sait). Elle le sait. Et c'est peut-être là que réside le vrai frisson du morceau : cette femme aux yeux d'émeraude n'est pas une victime de l'intensité de la situation, elle en est l'architecte. Elle marche dans les airs, "walking on air", indifférente à la gravité pendant que lui tangue au bord du précipice. Le refrain ne demande qu'une chose, une seule : "say you'll never let me go". Pas d'avenir, pas de promesses compliquées. Juste ça — ne pas lâcher.
Un été qui ne passe pas
Et puis arrive ce pont, doux et fiévreux à la fois, qui change légèrement la lumière du morceau. "Sweating through the sheets like it's summer '19" — on est dans les draps, en plein été 2019, et cette chaleur-là ne s'est jamais vraiment dissipée. Le souvenir revient chaque nuit, automatique, incontrôlable. Alex Warren a l'intelligence de ne pas expliquer ce que fut cet été précis ; il laisse l'image faire son travail, brûlante et floue à la fois, comme les rêves dont il parle.
La chanson se referme sur elle-même comme un rêve récurrent. Les "woah-oh-oh" finaux, les paroles qui se superposent, tout concourt à créer une sensation de boucle sans fond. On plonge, on replonge, on ne remonte pas — et quelque part, on n'a pas vraiment envie de le faire.