Paroles de la chanson Pain par
Arrows are poking my skin
Fear is the deadliest sin
Please don't wake me up
I wouldn't lie cause half the time
There is something that we're leaving on the line
If you go looking for a fight tonight
Oh, it's time to stand on your own
Cause the pain ain't no reason to run away
No, ain't dancing for all that's lost
Now this pain ain't no reason to run away
Run away
Darkness is closing me in
Fear is the deadliest sin
Please don't wake me up
I wouldn't lie cause half the time
There is something that we're leaving on the line
If you go looking for a fight tonight
Oh, it's time to stand on your own
Cause the pain ain't no reason to run away
No, ain't dancing for all that's lost
Now this pain ain't no reason to run away
Run away
Darkness is closing me in
Mind what I give up to
When hit the breaking point
I wouldn't lie cause half the time
There is something that we're leaving on the line
If you go looking for a fight tonight
Oh, it's time to stand on your own
Cause the pain ain't no reason to run away
No, ain't dancing for all that's lost
Now this pain ain't no reason to run away
When hit the breaking point
I wouldn't lie cause half the time
There is something that we're leaving on the line
If you go looking for a fight tonight
Oh, it's time to stand on your own
Cause the pain ain't no reason to run away
No, ain't dancing for all that's lost
Now this pain ain't no reason to run away
Que racontent les paroles de la chanson Pain de Alan Walker ?
Quelque chose qui transperce
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, celles qu'on met en boucle les soirs où on ne sait pas trop pourquoi on se sent à bout. "Pain" d'Alan Walker est de celles-là. Pas besoin de connaître le contexte exact de sa création pour en saisir l'essentiel — la musique fait le reste, et les mots s'enfoncent doucement, comme ces "arrows poking my skin" qui ouvrent le morceau.
On entre dans la chanson comme dans une chambre obscure. Le narrateur est quelque part entre l'éveil et la fuite — "please don't wake me up", supplie-t-il — comme si le sommeil était la seule échappatoire à une pression devenue insupportable. La "darkness" qui se referme sur lui n'est pas spectaculaire, elle est insidieuse, intérieure. C'est ce "breaking point", ce point de rupture, que tout le monde connaît mais que peu osent nommer aussi directement.
Tenir debout quand tout pousse à partir
Ce qui rend "Pain" particulièrement touchant, c'est son refus du victimisme. On attendrait une chanson de plainte, on reçoit une chanson de résistance. Le refrain arrive comme une évidence un peu rugueuse : la douleur n'est pas une excuse pour décamper. "It's time to stand on your own" — pas une injonction froide, plutôt une main tendue vers soi-même, un rappel que la solidité vient de l'intérieur.
La ligne sur ce qu'on "laisse en suspens" dans nos relations — cette chose non dite qu'on garde toujours "on the line" — est peut-être la plus vraie du morceau. Elle dit sans détour que les conflits, les fuites, les ruptures naissent souvent de ce qu'on n'a pas osé formuler.
Une électro qui respire
Alan Walker a ce talent de faire exister une émotion complexe dans un format épuré. "Pain" n'est pas surchargé — ni musicalement ni lyriquement — et c'est précisément ce dépouillement qui lui donne de la force. La chanson ne résout rien, elle accompagne. Et parfois, c'est tout ce dont on a besoin : quelqu'un pour dire qu'on peut rester, même quand partir semble plus simple.
Il y a des chansons qui arrivent au bon moment, celles qu'on met en boucle les soirs où on ne sait pas trop pourquoi on se sent à bout. "Pain" d'Alan Walker est de celles-là. Pas besoin de connaître le contexte exact de sa création pour en saisir l'essentiel — la musique fait le reste, et les mots s'enfoncent doucement, comme ces "arrows poking my skin" qui ouvrent le morceau.
On entre dans la chanson comme dans une chambre obscure. Le narrateur est quelque part entre l'éveil et la fuite — "please don't wake me up", supplie-t-il — comme si le sommeil était la seule échappatoire à une pression devenue insupportable. La "darkness" qui se referme sur lui n'est pas spectaculaire, elle est insidieuse, intérieure. C'est ce "breaking point", ce point de rupture, que tout le monde connaît mais que peu osent nommer aussi directement.
Tenir debout quand tout pousse à partir
Ce qui rend "Pain" particulièrement touchant, c'est son refus du victimisme. On attendrait une chanson de plainte, on reçoit une chanson de résistance. Le refrain arrive comme une évidence un peu rugueuse : la douleur n'est pas une excuse pour décamper. "It's time to stand on your own" — pas une injonction froide, plutôt une main tendue vers soi-même, un rappel que la solidité vient de l'intérieur.
La ligne sur ce qu'on "laisse en suspens" dans nos relations — cette chose non dite qu'on garde toujours "on the line" — est peut-être la plus vraie du morceau. Elle dit sans détour que les conflits, les fuites, les ruptures naissent souvent de ce qu'on n'a pas osé formuler.
Une électro qui respire
Alan Walker a ce talent de faire exister une émotion complexe dans un format épuré. "Pain" n'est pas surchargé — ni musicalement ni lyriquement — et c'est précisément ce dépouillement qui lui donne de la force. La chanson ne résout rien, elle accompagne. Et parfois, c'est tout ce dont on a besoin : quelqu'un pour dire qu'on peut rester, même quand partir semble plus simple.