Paroles de la chanson Clothes par
Mm-mm-mm
Hm-hm
Hm-hm
Hm-hm
Hm-hm
Sittin' down on your lap, feel the way you hold back
Don't know where your mind's at, kiss me
This ain't a home to come to, nothin' left to undo
If I was goin', would you miss me?
When I just want to be there in your arms
Baby, used to lock the door and never leave the bedroom
Hm-hm
Hm-hm
Hm-hm
Hm-hm
Sittin' down on your lap, feel the way you hold back
Don't know where your mind's at, kiss me
This ain't a home to come to, nothin' left to undo
If I was goin', would you miss me?
When I just want to be there in your arms
Baby, used to lock the door and never leave the bedroom
You don't wanna lay me down like you used to
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
Baby, yeah, we couldn't even stop to turn the lights off
Now you're sleepin' next to me with your clothes on
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
You used to wanna turn me on, wanna turn me on
Just like my Hitachi does
Desperation set in, anythin' to not end
Bring another girl in maybe?
I'm breakin' all my boundaries just for you to touch me
'Member when you used to crave me?
Oh, I just wanna be in there in your arms
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
Baby, yeah, we couldn't even stop to turn the lights off
Now you're sleepin' next to me with your clothes on
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
You used to wanna turn me on, wanna turn me on
Just like my Hitachi does
Desperation set in, anythin' to not end
Bring another girl in maybe?
I'm breakin' all my boundaries just for you to touch me
'Member when you used to crave me?
Oh, I just wanna be in there in your arms
Baby, used to lock the door and never leave the bedroom
You don't wanna lay me down like you used to
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
Baby, yeah, we couldn't even stop to turn the lights off
Now you're sleepin' next to me with your clothes on
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
You used to wanna turn me on, wanna turn me on
Just like my Hitachi does
Touch me, hold me, crave me, oh (Baby, I'm waitin' for it, oh)
Touch me, hold me, love me, oh (Baby, I'm waitin' for it, oh)
Touch me, hold me, crave me, oh (Baby, I'm waitin' for you)
You don't wanna lay me down like you used to
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
Baby, yeah, we couldn't even stop to turn the lights off
Now you're sleepin' next to me with your clothes on
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
You used to wanna turn me on, wanna turn me on
Just like my Hitachi does
Touch me, hold me, crave me, oh (Baby, I'm waitin' for it, oh)
Touch me, hold me, love me, oh (Baby, I'm waitin' for it, oh)
Touch me, hold me, crave me, oh (Baby, I'm waitin' for you)
Touch me, hold me, crave me, oh (Should I be waitin' for it? Baby)
Baby, used to lock the door and never leave the bedroom
You don't wanna lay me down like you used to
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
Baby, yeah, we couldn't even stop to turn the lights off (Touch)
Now you're sleepin' next to me with your clothes on
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
You used to wanna turn me on, wanna turn me on
Just like my Hitachi does
Baby, used to lock the door and never leave the bedroom
You don't wanna lay me down like you used to
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
Baby, yeah, we couldn't even stop to turn the lights off (Touch)
Now you're sleepin' next to me with your clothes on
Oh, I wanna get back, wanna get back how it was
You used to wanna turn me on, wanna turn me on
Just like my Hitachi does
Que racontent les paroles de la chanson Clothes de Adéla ?
Dormir à côté d'un étranger
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette image : deux personnes allongées dans le même lit, et pourtant un gouffre entre elles. "Clothes" commence presque en murmure, avec ces "mm-mm" et ces "hm-hm" qui ouvrent le morceau comme une pensée qu'on n'ose pas encore formuler. Adéla prend son temps avant de parler, et quand les mots arrivent, ils tombent avec la précision tranquille de quelqu'un qui a longtemps retenu ce qu'elle avait à dire.
Quand le lit devient un endroit où on ne fait plus rien
La chanson raconte une histoire que beaucoup ont vécue sans jamais trouver les mots : le moment où l'intimité disparaît sans crier gare. Il s'assoit avec elle, elle le sent "hold back" — se retenir, se fermer. Elle l'embrasse, mais son esprit est ailleurs. Et pendant ce temps, elle se souvient. Elle se souvient qu'ils ne sortaient plus de la chambre, qu'ils n'avaient même pas le réflexe d'éteindre la lumière tellement tout allait vite, tellement ils voulaient l'un de l'autre.
Maintenant, il dort à côté d'elle avec ses vêtements. Ce détail — les vêtements — dit tout ce qu'une dispute n'aurait pas réussi à exprimer. Ce n'est pas de la colère, c'est une constatation. Une douleur douce et précise.
L'amour qu'on supplie de revenir
Ce qui rend "Clothes" difficile à écouter sans se sentir touché, c'est l'honnêteté absolue d'Adéla sur ce que la solitude dans un couple peut pousser à faire. Elle évoque l'idée d'"amener une autre fille" pour qu'il la regarde à nouveau, elle dit qu'elle brise ses propres limites juste pour qu'il la touche. Et puis cette comparaison qui surprend et qui reste : elle dit qu'il lui donnait autant de plaisir que son Hitachi. Formulé avec un tel naturel, l'aveu fait l'effet d'un coup de poing doux — c'est vrai, c'est cru, et c'est exactement pour ça que ça fait mal.
Le pont final, avec ses "touch me, hold me, crave me" répétés comme une prière, laisse la question en suspens. "Should I be waitin' for it?" Elle ne sait pas encore si elle va partir. Mais elle a compris que quelque chose, quelque part, est déjà terminé.
Il y a quelque chose d'étrangement familier dans cette image : deux personnes allongées dans le même lit, et pourtant un gouffre entre elles. "Clothes" commence presque en murmure, avec ces "mm-mm" et ces "hm-hm" qui ouvrent le morceau comme une pensée qu'on n'ose pas encore formuler. Adéla prend son temps avant de parler, et quand les mots arrivent, ils tombent avec la précision tranquille de quelqu'un qui a longtemps retenu ce qu'elle avait à dire.
Quand le lit devient un endroit où on ne fait plus rien
La chanson raconte une histoire que beaucoup ont vécue sans jamais trouver les mots : le moment où l'intimité disparaît sans crier gare. Il s'assoit avec elle, elle le sent "hold back" — se retenir, se fermer. Elle l'embrasse, mais son esprit est ailleurs. Et pendant ce temps, elle se souvient. Elle se souvient qu'ils ne sortaient plus de la chambre, qu'ils n'avaient même pas le réflexe d'éteindre la lumière tellement tout allait vite, tellement ils voulaient l'un de l'autre.
Maintenant, il dort à côté d'elle avec ses vêtements. Ce détail — les vêtements — dit tout ce qu'une dispute n'aurait pas réussi à exprimer. Ce n'est pas de la colère, c'est une constatation. Une douleur douce et précise.
L'amour qu'on supplie de revenir
Ce qui rend "Clothes" difficile à écouter sans se sentir touché, c'est l'honnêteté absolue d'Adéla sur ce que la solitude dans un couple peut pousser à faire. Elle évoque l'idée d'"amener une autre fille" pour qu'il la regarde à nouveau, elle dit qu'elle brise ses propres limites juste pour qu'il la touche. Et puis cette comparaison qui surprend et qui reste : elle dit qu'il lui donnait autant de plaisir que son Hitachi. Formulé avec un tel naturel, l'aveu fait l'effet d'un coup de poing doux — c'est vrai, c'est cru, et c'est exactement pour ça que ça fait mal.
Le pont final, avec ses "touch me, hold me, crave me" répétés comme une prière, laisse la question en suspens. "Should I be waitin' for it?" Elle ne sait pas encore si elle va partir. Mais elle a compris que quelque chose, quelque part, est déjà terminé.