Paroles de la chanson JE NE SERAI JAMAIS. par
Je ne serai jamais, jamais
Jamais, jamais
Je ne serai celle qui dort bien
Huit heures par nuit
Jolis rêves jusqu'à l'aurore
Non, je serai toujours celle qui sort trop
La peur, l'ennui, oui je les rejette et alors?
Je ne serai jamais celle qu'on appelle
Ou celle qui te rappelle
Parce que j't'ai fait croire que jamais, jamais
Je n'aurai besoin d'aide
En voilà un truc faux
Allez, dis-le, tu as tant besoin d'elle
Je ne serai jamais complètement fière, moi
Butée, pudique, voulant toujours mieux qu'hier, quoi?
Jamais, jamais
Je ne serai celle qui dort bien
Huit heures par nuit
Jolis rêves jusqu'à l'aurore
Non, je serai toujours celle qui sort trop
La peur, l'ennui, oui je les rejette et alors?
Je ne serai jamais celle qu'on appelle
Ou celle qui te rappelle
Parce que j't'ai fait croire que jamais, jamais
Je n'aurai besoin d'aide
En voilà un truc faux
Allez, dis-le, tu as tant besoin d'elle
Je ne serai jamais complètement fière, moi
Butée, pudique, voulant toujours mieux qu'hier, quoi?
T'as jamais rêvé d'être la première, toi?
Aimée, unique, et plus jamais laissée derrière
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille
A qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Aimée, unique, et plus jamais laissée derrière
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille
A qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
"Veux-tu?"
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais celle qui contrôle tout
Les cris, les pleurs, foutu présent sur les épaules
Non, je serai toujours celle qui s'écroule, ouais
Je crie, je pleure, pour moi jamais je ne refoule
Je ne serai jamais celle qui se tait quand un autre la tue
Quitte à ce qu'un ami devienne inconnu
Oui ça fera mal mais, en voilà un truc vrai
Dis-le, allez dis que c'est pas c'que tu méritais
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais celle qui contrôle tout
Les cris, les pleurs, foutu présent sur les épaules
Non, je serai toujours celle qui s'écroule, ouais
Je crie, je pleure, pour moi jamais je ne refoule
Je ne serai jamais celle qui se tait quand un autre la tue
Quitte à ce qu'un ami devienne inconnu
Oui ça fera mal mais, en voilà un truc vrai
Dis-le, allez dis que c'est pas c'que tu méritais
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille
A qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?
Veux-tu?"
Je veux le toucher, moi
Je veux le toucher, moi
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?
Veux-tu?"
Je veux le toucher, moi
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille
A qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Je veux le toucher, moi
Je veux le toucher, moi
Jamais cette fille
A qui tu demandes: "veux-tu danser?
Veux-tu danser avec moi?"
Non, je serai celle qui essaie d'être une grande
Viser le ciel sans qu'on lui demande: "veux-tu le toucher?"
Je veux le toucher, moi
Je veux le toucher, moi
Que racontent les paroles de la chanson JE NE SERAI JAMAIS. de Zélie ?
Celle qu'on n'attendait pas
Ça commence comme une déclaration d'échec et ça finit comme un poing levé. Zélie ouvre sa chanson sur un "jamais" répété quatre fois, sec, presque brutal — et pourtant, au fil des minutes, ce mot se retourne comme un gant. Ce n'est pas une lamentation. C'est un portrait.
Le portrait d'une fille qui n'entre dans aucune case et qui a arrêté d'essayer.
Dans les premiers vers, on entre dans une intimité un peu rêche. Elle ne dormira jamais ses huit heures, elle sort trop, elle rejette la peur et l'ennui avec une sorte de désinvolture revendiquée — "et alors ?" Elle ne rappelle pas non plus, et pour cause : elle a passé du temps à faire croire qu'elle n'avait besoin de personne. Il y a une lucidité étrange dans cet aveu, quelque chose de douloureux dit à voix basse. On sent une fille qui a construit une armure et qui commence tout juste à en reconnaître le poids.
Viser le ciel sans permission
Puis arrive le refrain, et là la chanson bascule dans quelque chose de plus grand. L'image de la danse — cette invitation, ce "veux-tu danser avec moi ?" — cristallise tout ce que la société attend d'une femme : être choisie, être désirée, être la première sur la liste de quelqu'un. Zélie dit qu'elle ne sera jamais cette fille-là. Pas avec amertume. Avec une espèce de clarté froide. Parce qu'elle préfère viser le ciel toute seule plutôt qu'attendre qu'on lui demande si elle en a envie. "Je veux le toucher, moi" — cette phrase revient encore et encore, de plus en plus affirmée, comme si chaque répétition lui donnait un peu plus de chair.
Le troisième couplet ajoute une couche plus sombre : celle qui ne se taira jamais "quand un autre la tue", quitte à perdre des amis, quitte à ce que ça fasse mal. C'est une chanson sur les compromis qu'on refuse de faire avec soi-même, sur l'inconfort d'être entière dans un monde qui préfère les femmes lisses. Zélie chante ses défauts et ses excès comme d'autres chantent leurs qualités — et c'est précisément là que réside toute la force de ce texte.
Ça commence comme une déclaration d'échec et ça finit comme un poing levé. Zélie ouvre sa chanson sur un "jamais" répété quatre fois, sec, presque brutal — et pourtant, au fil des minutes, ce mot se retourne comme un gant. Ce n'est pas une lamentation. C'est un portrait.
Le portrait d'une fille qui n'entre dans aucune case et qui a arrêté d'essayer.
Dans les premiers vers, on entre dans une intimité un peu rêche. Elle ne dormira jamais ses huit heures, elle sort trop, elle rejette la peur et l'ennui avec une sorte de désinvolture revendiquée — "et alors ?" Elle ne rappelle pas non plus, et pour cause : elle a passé du temps à faire croire qu'elle n'avait besoin de personne. Il y a une lucidité étrange dans cet aveu, quelque chose de douloureux dit à voix basse. On sent une fille qui a construit une armure et qui commence tout juste à en reconnaître le poids.
Viser le ciel sans permission
Puis arrive le refrain, et là la chanson bascule dans quelque chose de plus grand. L'image de la danse — cette invitation, ce "veux-tu danser avec moi ?" — cristallise tout ce que la société attend d'une femme : être choisie, être désirée, être la première sur la liste de quelqu'un. Zélie dit qu'elle ne sera jamais cette fille-là. Pas avec amertume. Avec une espèce de clarté froide. Parce qu'elle préfère viser le ciel toute seule plutôt qu'attendre qu'on lui demande si elle en a envie. "Je veux le toucher, moi" — cette phrase revient encore et encore, de plus en plus affirmée, comme si chaque répétition lui donnait un peu plus de chair.
Le troisième couplet ajoute une couche plus sombre : celle qui ne se taira jamais "quand un autre la tue", quitte à perdre des amis, quitte à ce que ça fasse mal. C'est une chanson sur les compromis qu'on refuse de faire avec soi-même, sur l'inconfort d'être entière dans un monde qui préfère les femmes lisses. Zélie chante ses défauts et ses excès comme d'autres chantent leurs qualités — et c'est précisément là que réside toute la force de ce texte.